Recherchez un film ou une personnalité :
FacebookConnexionInscription
Luis Buñuel est un Acteur, Réalisateur, Scénariste, Producteur, Assistant Director, Monteur et Music Supervisor Espagnol né le 22 février 1900 à Calanda (Espagne)

Luis Buñuel

Luis Buñuel
Si vous aimez cette personne, faites-le savoir !
Nom de naissance Luis Buñuel
Nationalité Espagne
Naissance 22 février 1900 à Calanda (Espagne)
Mort 29 juillet 1983 (à 83 ans) à Mexico (Mexique)

Luis Buñuel est un réalisateur et scénariste mexicain, d'origine espagnole, né le 22 février 1900 à Calanda (Aragon, Espagne) et mort le 29 juillet 1983 à Mexico.

Buñuel se fait connaître, dans les dernières années du cinéma muet, comme metteur en scène surréaliste d’avant-garde, travaillant aux côtés de Salvador Dalí et du groupe surréaliste parisien autour d’André Breton ; sa création la plus marquante de cette époque est le court métrage Un chien andalou de 1929, qui fait scandale. Il tourne ensuite, après une interruption de 15 ans, des films dans quasiment tous les genres cinématographiques — film expérimental, documentaire, mélodrame, satire, comédie musicale, comédie, film romantique et historique, fantastique, policier, film d’aventures, et même western — composant une œuvre insaisissable, inégale, réfractaire à toute récupération idéologique, d’un caractère souvent iconoclaste et subversif, mais où la dénonciation d’une bourgeoisie figée et hypocrite constitue l’un des thèmes de prédilection, ce qu’illustrent en particulier les films l'Ange exterminateur (1962), Belle de jour (1967) et le Charme discret de la bourgeoisie (1972). Ainsi que le note Jean Collet, « Buñuel est le peintre des contrastes violents, de l’ombre et de la lumière, de la nuit et du jour, du rêve et de la lucidité. Entre ces extrêmes, il cherche la plus grande tension. Il filme les phantasmes avec la caméra la plus terre-à-terre. Il est matérialiste quand il parle de Dieu, exalté, révolté quand il parle de la société des hommes. »

En raison de ses convictions politiques et des obstacles imposés à sa création par la censure franquiste, il préfère s’exiler et tourne la majeure partie de son œuvre au Mexique et en France.

Buñuel est considéré comme l’un des réalisateurs les plus importants et les plus originaux de l’histoire du cinéma.

Biographie

Enfance
Luis Buñuel naît à Calanda, petite ville d'Aragon dans laquelle il séjourne peu de temps : peu après, sa famille déménage à Saragosse. Il reste cependant très attaché à son village natal, et y retourne par la suite régulièrement. Le relief rocailleux, les environs désertiques et le caractère rugueux des habitants de la région marquent durablement le futur artiste. Le court métrage Un chien andalou dénote ostensiblement cette influence.



Buñuel étudie chez les jésuites jusqu'à l'âge de 15 ans et reçoit une formation répressive qui le marque. « Les deux sentiments essentiels de mon enfance, qui perdurèrent avec force pendant l’adolescence, furent ceux d’un profond érotisme, tout d’abord sublimé dans une forte religiosité, et une constante conscience de la mort. » (Autobiografía, 1939).

Il regrette toute sa vie de n'avoir pu jouer de la musique (il jouait du violon) en raison de sa surdité : « J’ai eu la chance de passer mon enfance au Moyen Âge, cette époque “douloureuse et exquise”, comme l’écrivait Huysmans. Douloureuse dans sa vie matérielle. Exquise dans sa vie spirituelle. Juste le contraire d’aujourd’hui. » (Mon dernier soupir, 1982).


Jeunesse
À 19 ans, il part vivre à Madrid et y commence des études supérieures. Il rencontre Salvador Dalí et Federico García Lorca puis apporte son soutien au mouvement dadaïste. En 1923, il fonde avec Federico García Lorca, entre autres, l'ordre de Tolède.

En 1925, il vient à Paris. Il se fait embaucher comme assistant réalisateur de Jean Epstein, sur le tournage de Mauprat en 1926 puis, deux ans plus tard, de La Chute de la maison Usher.


Le surréalisme
Du Chien andalou à Cet obscur objet du désir, Luis Buñuel construit une œuvre profondément marquée par le surréalisme. Ses films en portent pratiquement tous, à des degrés divers, la marque que ce soit dans la forme ou le discours. Buñuel remet en effet en cause, dans la quasi-totalité de ses réalisations, la continuité du récit et la lisibilité de la mise en espace. La temporalité et le rythme sont fragmentés. Se développe également un jeu stylistique sur le retournement, l'inversion et le mélange des contraires (notamment le trivial et le sublime). La réalité, le rêve, le quotidien, le fantasme, l'univers familier et l'hallucinatoire sont mis sur le même plan. Le cinéaste surréaliste est donc celui qui « aura détruit la représentation conventionnelle de la nature […], ébranlé l'optimisme bourgeois et obligé le spectateur à douter de la pérennité de l'ordre existant » (Luis Buñuel).


Les premiers films
En 1928, avec l'aide matérielle de sa mère, Luis Buñuel tourne son premier film Un chien andalou, un court-métrage muet d'une vingtaine de minutes dont il écrit le scénario avec Salvador Dalí. Le film, qui n'obéit pas à une logique narrative traditionnelle, contient des scènes restées célèbres, comme celle montrant une lame de rasoir tranchant un œil ou la finale dans laquelle des amants meurent dans le sable fin. Dans un premier temps, ce film est projeté en privé pour Man Ray et Louis Aragon. Très enthousiastes, ces derniers demandent à Buñuel d'organiser une séance pour les surréalistes.

Buñuel réalise ensuite L'Âge d'or, une fois encore scénarisé avec Dali et produit cette fois par le mécène Charles de Noailles. L'Âge d'or est décrit par José Pierre comme « peut-être l'unique film intentionnellement surréaliste ». Par son contenu délibérément provoquant, il ne tarde pas à provoquer de vives réactions.

Le 30 novembre 1930, après la première projection du film, la censure exige des coupes. Quelques jours après, la Ligue des patriotes et la Ligue anti-juive saccagent la salle de cinéma Studio 28 à Montmartre, dans le 18e arrondissement de Paris, qui projette le film et propose dans son hall une exposition d'œuvres surréalistes. Ce saccage est le point de départ d'une virulente campagne de presse contre les surréalistes, et le préfet de police Chiappe fait saisir le film. En réalité, seule la copie de projection est confisquée puis détruite car le négatif reste en possession du vicomte de Noailles et de son épouse Marie-Laure, les mécènes du film. L'interdiction de projection ne va être finalement levée qu'en 1980.

Buñuel s'éloigne du surréalisme et change de registre pour son film suivant, Terre sans pain, un moyen-métrage documentaire décrivant les conditions de vie misérables prévalant dans une région de l'Espagne, les Hurdes. Le film est interdit par le gouvernement espagnol de 1933-1935.


Les États-Unis
Entre 1933 et 1935, Buñuel travaille en Espagne pour des compagnies américaines. La guerre civile qui éclate en Espagne le bouleverse. Il participe à un documentaire pro-républicain Madrid 36 puis se rend aux États-Unis. Il se consacre à la démonstration de l'efficacité et du danger des films de propagande nazis (il utilise en particulier un film de Leni Riefenstahl).

Mais il ne cache pas son anticatholicisme et son marxisme et subit des pressions, notamment après la parution, en 1942, du livre de Salvador Dalí La Vie secrète de Salvador Dali où il est décrit comme seul responsable des aspects les plus controversés de L'Âge d'or. Il doit abandonner son poste au Museum of Modern Art de New York et s'exiler au Mexique.


Le Mexique
Il y reprend sa carrière de réalisateur, grâce au producteur Oscar Dancigers. Son premier film mexicain, la comédie musicale Gran Casino (1947), est un échec. Mais le second, une petite comédie avec Fernando Soler, Le Grand Noceur (1949), remporte un réel succès. Elle lui vaut aussi la réputation d'un cinéaste fiable, capable de respecter ses budgets. Dancigers lui suggère ensuite de s'intéresser à la vie des enfants pauvres de Mexico. Il en résulte Los Olvidados, littéralement Les Oubliés, un drame social assez dur dans lequel l'influence du néo-réalisme italien côtoie certaines touches surréalistes. Le film est présenté au Festival de Cannes 1951 et y remporte le prix de la mise en scène, remettant Buñuel au premier plan.

Toujours pour Dancigers, Buñuel signe également des adaptations de romans classiques comme Les Aventures de Robinson Crusoé d'après le livre de Daniel Defoe ou Les Hauts de Hurlevent d'après l'œuvre d'Emily Brontë, tourné sous le titre Abismos de Pasión. Parmi les autres films notables de cette période, on peut citer Tourments, étude d'un cas de jalousie maladive, et La Vie criminelle d'Archibald de la Cruz, comédie macabre sur un tueur en série ; deux films qui multiplient les références au marquis de Sade, à la religion et à la bourgeoisie. Nazarín (1958) marque l'apogée de sa période mexicaine.


Retour en Europe
Buñuel se voit proposer un tournage en Europe : il s'agit de Viridiana, qui obtient la Palme d'or au Festival de Cannes 1961 mais provoque d'importants remous politiques, diplomatiques et religieux, notamment pour la représentation finale, parodiant la Cène, d'indigents qui s'emparent de la demeure de propriétaires terriens et se livrent à une orgie. Le régime de Franco, qui avait permis le tournage du film et accepté qu'il représente officiellement l'Espagne à Cannes, finit par l'interdire complètement. Les copies espagnoles sont saisies et détruites mais le film est distribué normalement en France. Le film n'est ensuite distribué en Espagne qu'en 1977, deux ans après la mort du caudillo.

Suivent L'Ange exterminateur, tourné au Mexique et Le Journal d'une femme de chambre, adaptation du célèbre roman d'Octave Mirbeau et premier film tourné en France par Buñuel depuis L'Âge d'or. En choisissant de repousser de trente ans l'action du roman de Mirbeau, Luis Buñuel s'offre une belle vengeance sur ceux qui bâillonnèrent ses débuts dans les années 1930 : dans la dernière séquence du film, des manifestants d'extrême-droite scandent effectivement « Vive Chiappe ! » et « Mort aux Juifs ! ».

Après cette adaptation, Buñuel signe son dernier film mexicain, le surprenant Simon du désert. Il vient alors régulièrement tourner en France, en particulier des projets développés en compagnie du scénariste Jean-Claude Carrière. Leur collaboration dure dix-neuf ans et ne s'interrompt qu'à la mort du cinéaste. Ses films sont toujours aussi puissants et en lutte contre la classe bourgeoise dominante : La Voie lactée, Belle de jour (un des plus gros succès commerciaux de la carrière de Buñuel) et Le Charme discret de la bourgeoisie, récompensé par l'Oscar du meilleur film étranger en 1973. Il tourne Tristana en Espagne, à Tolède, malgré l'incident provoqué par Viridiana.

Buñuel choisit d'arrêter sa carrière de réalisateur, en 1976, avec Cet obscur objet du désir.


Citation
« Je ne cherche pas à embellir les images. Si l'image est jolie, c'est son affaire »

Ses meilleurs films

Les orgueilleux (1953)
(Acteur)
Le fantôme de la liberté (1974)
(Réalisateur)
Le Charme discret de la bourgeoisie (1972)
(Réalisateur)

Le plus souvent avec

Source : Wikidata

Filmographie de Luis Buñuel (45 films)

Afficher la filmographie sous forme de liste

Acteur

Little Ashes, 1h47
Réalisé par Paul Morrison
Origine Royaume-uni
Genres Drame, Biographie, Romance
Thèmes Peinture, Poésie, Sexualité, Bisexualité, Homosexualité, LGBT, LGBT
Acteurs Robert Pattinson, Arly Jover, Matthew McNulty, Luis Buñuel, Marina Gatell, Simón Andreu
Rôle Matthew McNulty
Note65% 3.2978653.2978653.2978653.2978653.297865
En 1922, à 18 ans Salvador Dalí (Robert Pattinson) arrive à l'université de Madrid, La Residencia de Estudiantes, où les étudiants vivent dans un environnement moderne qui encourage les esprits les plus brillants d'Espagne. Salvador est déterminé à devenir un grand artiste. Un jour, l'élite sociale du Resi - le poète Federico García Lorca (Javier Beltran) commence à s'intéresser à lui ainsi que le réalisateur de film Luis Buñuel (Matthew McNulty). Ensemble, ils forment le noyau du groupe le plus moderne à Madrid.
Le fantôme de la liberté, 1h44
Réalisé par Luis Buñuel
Genres Drame, Comédie
Acteurs Julien Bertheau, Adriana Asti, Jean Rochefort, Jean-Claude Brialy, Michel Piccoli, Adolfo Celi
Note79% 3.997183.997183.997183.997183.99718
Le film ouvre son générique sur le tableau de Francisco de Goya, Le 3 mai 1808, symbole de l'insurrection du peuple espagnol face aux troupes napoléoniennes sur lequel est inscrit en surimpression : « L'action de ce film commence à Tolède, en 1808, pendant l'occupation de la ville par les troupes napoléoniennes ». Tout au long du générique on assiste ensuite à la mise en place de la reproduction vivante de ce tableau ; arrivée du peloton d'exécution, protestation des hommes du peuple et dernier cri de l'homme fusillé au pied duquel figurent déjà d'autres corps. Seul le plan varie car il est pris par la droite et non par la gauche comme le tableau. La voix d'une narratrice se fait entendre. Il s'agit de la bonne du couple Foucauld, qui bute sur un mot difficile alors qu'elle lit un roman sur la guerre napoléonienne en Espagne. Echappant à sa surveillance, la fille des Foulcauld, Véronique a suivi un inconnu qui lui a offert une série de cartes postales.
La Chute d'un corps, 1h50
Réalisé par Michel Polac
Origine France
Genres Drame
Acteurs Marthe Keller, Daniel Ceccaldi, Fernando Rey, Tania Balachova, Jacques Sternberg, Luis Buñuel
Rôle Un invité (uncredited)

Marthe et son amant d'une nuit sont les témoins de la chute d'une jeune fille sur la terrasse de l'appartement où ils se rencontrent. Le mage qui occupe le logement de l'étage supérieur manipule Marthe afin d'obtenir son silence sur cet incident dont il porte la responsabilité.
La voie lactée, 1h31
Réalisé par Luis Buñuel
Origine France
Genres Drame, Comédie
Thèmes Religion, Transport, Road movie
Acteurs Paul Frankeur, Laurent Terzieff, Michel Piccoli, Bernard Verley, Pierre Clémenti, Alain Cuny
Note75% 3.7970453.7970453.7970453.7970453.797045
La plupart des grandes hérésies sont évoquées, ainsi que les rapports entre la religion et l'ordre social ou la vie intime dans un climat souvent onirique ainsi qu'il est de coutume chez Buñuel.
Belle de jour, 1h41
Réalisé par Luis Buñuel
Origine France
Genres Drame, Erotique, Comédie, Comédie dramatique, Romance
Thèmes Les fantasmes, Sexualité, Erotique, BDSM, Prostitution, Thriller érotique
Acteurs Catherine Deneuve, Jean Sorel, Michel Piccoli, Geneviève Page, Francisco Rabal, Pierre Clémenti
Rôle Man in Gardencafe - Left from the Duke (uncredited)
Note76% 3.848723.848723.848723.848723.84872
Séverine Serizy (Catherine Deneuve) est une jeune et très belle femme aux fantasmes masochistes assez particuliers. Elle est mariée au très charmant docteur Pierre Serizy (Jean Sorel) qu'elle aime « au-delà du plaisir » : elle ne parvient pas en effet à trouver le plaisir auprès de lui, ce qui les frustre tous deux. Un ami du couple, que le jeune docteur apprécie beaucoup plus que sa femme, Monsieur Henri Husson (Michel Piccoli), en vient à parler à Séverine d'un bordel de luxe qu'il fréquentait dans le passé et, accessoirement, lui avoue son désir pour elle.
La charge des rebelles, 1h40
Réalisé par Carlos Saura
Origine France
Genres Drame, Aventure, Historique
Acteurs Francisco Rabal, Lea Massari, Lino Ventura, Luis Buñuel, Philippe Leroy, Manuel Zarzo
Rôle le bourreau
Note60% 3.0118253.0118253.0118253.0118253.011825
Un chef de bande décide de changer de vie pour l'amour d'une femme. Mais cette décision n'est pas du goût de tout le monde car ce chef de bande se fait tuer par ses anciens acolytes.
Les orgueilleux, 1h43
Réalisé par Yves Allégret
Origine France
Genres Drame
Thèmes Alcoolisme, Maladie, Météorologie, Psychotrope, Épidémie
Acteurs Michèle Morgan, Gérard Philipe, Carlos López Moctezuma, Luis Buñuel, Víctor Manuel Mendoza, Michèle Cordoue
Rôle trafiquant
Note73% 3.6856753.6856753.6856753.6856753.685675
Nellie arrive avec son mari malade à Alvarado, village côtier mexicain de la région de Veracruz.. Alors qu'elle cherche un médecin, elle croise Georges, médecin déchu, devenu alcoolique.
Un chien andalou, 16minutes
Réalisé par Luis Buñuel
Origine France
Genres Drame, Fantasy, Horreur
Acteurs Simone Mareuil, Luis Buñuel, Pierre Batcheff
Rôle l'homme au rasoir
Note77% 3.897633.897633.897633.897633.89763
Le film est une succession de scènes ayant pour seuls liens logiques quelques personnages et le décor d'un intérieur parisien qui accueille la plus grande partie de l'histoire. Dans l'ensemble, il s'agit des relations violentes et difficiles entre un homme et une femme dans un appartement. Le fil conducteur serait les tentatives de l'homme poussé par le désir vers la femme, qui, le plus souvent, se défend. Des objets et des personnages inattendus apparaissent et disparaissent, laissant le spectateur libre de leur attribuer une part de réalité, d'imagination, ou de souvenir : objets de l'enfance, fourmis, revolvers, pianos chargés d'ânes morts ; un personnage hermaphrodite qui se fait écraser par une voiture, un double du héros abattu par le héros lui-même, un boiteux passionné, des séminaristes ligotés.
Carmen
Carmen (1926)
, 2h43
Réalisé par Jacques Feyder
Origine France
Genres Drame, Historique
Acteurs Raquel Meller, Gaston Modot, Fred Louis Lerch, Victor Vina, Jean Murat, Charles Barrois
Rôle un contrebandier
Note68% 3.4088353.4088353.4088353.4088353.408835
Un jeune brigadier, don José, tombe amoureux d'une gitane, Carmen. Par passion, il déserte, mène une vie de contrebandier et va jusqu'à tuer Garcia le Borgne, le compagnon de Carmen, dont il devient le nouvel amant. Mais Carmen lui est infidèle, et il la tue lorsqu'elle le quitte pour vivre avec Lucas, un toréador.

Réalisateur

Cet obscur objet du désir, 1h42
Réalisé par Luis Buñuel
Origine France
Genres Drame, Comédie, Romance
Thèmes Les fantasmes, Sexualité, Le terrorisme, Erotique
Acteurs Fernando Rey, Carole Bouquet, Ángela Molina, Milena Vukotic, María Asquerino, Julien Bertheau
Note79% 3.9980453.9980453.9980453.9980453.998045
Lors d'un voyage en train, Mathieu Faber raconte aux passagers de son compartiment ses amours avec Conchita, femme radieuse qu'il poursuit de son obsession à travers l'Europe. Mais elle se dérobe toujours à ses avances...
Le fantôme de la liberté, 1h44
Réalisé par Luis Buñuel
Genres Drame, Comédie
Acteurs Julien Bertheau, Adriana Asti, Jean Rochefort, Jean-Claude Brialy, Michel Piccoli, Adolfo Celi
Note79% 3.997183.997183.997183.997183.99718
Le film ouvre son générique sur le tableau de Francisco de Goya, Le 3 mai 1808, symbole de l'insurrection du peuple espagnol face aux troupes napoléoniennes sur lequel est inscrit en surimpression : « L'action de ce film commence à Tolède, en 1808, pendant l'occupation de la ville par les troupes napoléoniennes ». Tout au long du générique on assiste ensuite à la mise en place de la reproduction vivante de ce tableau ; arrivée du peloton d'exécution, protestation des hommes du peuple et dernier cri de l'homme fusillé au pied duquel figurent déjà d'autres corps. Seul le plan varie car il est pris par la droite et non par la gauche comme le tableau. La voix d'une narratrice se fait entendre. Il s'agit de la bonne du couple Foucauld, qui bute sur un mot difficile alors qu'elle lit un roman sur la guerre napoléonienne en Espagne. Echappant à sa surveillance, la fille des Foulcauld, Véronique a suivi un inconnu qui lui a offert une série de cartes postales.
Le Charme discret de la bourgeoisie, 1h42
Réalisé par Luis Buñuel
Origine France
Genres Comédie, Comédie dramatique
Acteurs Fernando Rey, Paul Frankeur, Delphine Seyrig, Stéphane Audran, Milena Vukotic, Michel Piccoli
Note78% 3.9482553.9482553.9482553.9482553.948255
Trois notables essaient de planifier un repas ensemble, mais des événements imprévus empêchent ce dîner.
Tristana
Tristana (1970)
, 1h40
Réalisé par Luis Buñuel
Origine Espagne
Genres Drame
Acteurs Catherine Deneuve, Fernando Rey, Franco Nero, Lola Gaos, Antonio Casas, José Calvo
Note75% 3.7973753.7973753.7973753.7973753.797375
L’action se déroule à Tolède. À la mort de ses parents, Tristana est recueillie par son oncle, don Lope Garrido. Il la séduit et elle devient sa maîtresse de l’âge de 19 ans à 21 ans mais, celle qu’il a considérée comme sa fille et sa femme demande à étudier la musique et l’art pour devenir indépendante. Elle rencontre le jeune peintre Horacio Díaz, en tombe amoureuse et finit par quitter Tolède pour aller vivre avec lui à Madrid. Deux années plus tard, tombée malade, elle revient chez don Lope. Atteinte d’une tumeur au genou, elle doit être amputée d’une jambe. Aigrie, elle refuse d’épouser le jeune homme et retourne vivre avec son oncle qu’elle épouse. Ce dernier décline, tombe malade. Victime d’une crise nocturne, il appelle Tristana à l’aide. Elle feint de téléphoner au docteur avant d’ouvrir la fenêtre, alors qu’il neige, pour accélérer sa mort.