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Sacha Guitry est un Acteur, Réalisateur, Scénariste et Producteur Français né le 21 février 1885 à Saint-Pétersbourg (Russie)

Sacha Guitry

Sacha Guitry
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Nom de naissance Alexandre Georges Pierre Guitry
Nationalité France
Naissance 21 février 1885 à Saint-Pétersbourg (Russie)
Mort 24 juillet 1957 (à 72 ans) à Paris (France)
Récompenses Chevalier de la Légion d'honneur‎, Commandeur de la Légion d'honneur‎, Officier de la Légion d'honneur, Commandeur de l'ordre de Saint-Charles

Alexandre Guitry, dit Sacha Guitry, est un dramaturge, acteur, metteur en scène, réalisateur et scénariste français, né le 21 février 1885 à Saint-Pétersbourg (Russie) et mort le 24 juillet 1957 à Paris (7e).

Auteur dramatique prolifique, il a écrit 124 pièces de théâtre, dont beaucoup furent de grands succès. Il a également réalisé trente-six films (dont dix-sept adaptations de ses pièces), jouant dans la quasi-totalité d'entre eux, notamment Le Roman d'un tricheur, Désiré, Mon père avait raison, Quadrille, Ils étaient neuf célibataires, Si Versailles m'était conté...

Biographie

Jeunesse
Alexandre dit « Sacha » Guitry est le fils du comédien Lucien Guitry (1860-1925) et de Renée Delmas (1858-1902), fille du journaliste René Delmas de Pont-Jest, qui s'est essayée elle aussi au théâtre. Il est le troisième d'une fratrie de quatre garçons. Deux mourront au berceau (l'aîné en 1883, le benjamin en 1887). Le cadet, Jean, né en 1884 à Saint-Pétersbourg, deviendra comédien et journaliste avant de périr dans un accident d'automobile en 1920.

Comme ses deux aînés, Alexandre naît dans la capitale de l'Empire russe, où son père a signé un contrat de neuf ans avec le théâtre Michel pour la saison d'hiver. Il doit son prénom de baptême à son parrain le tsar Alexandre III qui appréciait le talent de Lucien Guitry.

Ses parents se séparent en 1885, Renée Delmas refusant les nombreuses liaisons de son mari, notamment avec Sarah Bernhardt. Le divorce est prononcé en février 1889 et Sacha est confié à sa mère, ce qui n'empêche pas Lucien d'enlever son fils en octobre 1889 pour le ramener à Saint-Pétersbourg où il le fait jouer devant le Tsar et la famille impériale (à moins qu'il s'agisse d'une mise en scène concertée par les deux parents, l'enfant étant rendu après la saison de représentations).

Élève médiocre, il est expulsé de onze lycées différents comme il le rappelle dans son Discours de cent lignes, prononcé lors du banquet du cinquantenaire de Janson-de-Sailly (en 1934). Il arrête ses études à 18 ans après avoir redoublé 10 fois sa 6e pour embrasser la carrière à laquelle il aspire : le théâtre.


Les débuts
Alphonse Allais, ami de son père Lucien, le fait entrer au magazine humoristique Le Sourire.

Sur la recommandation de Francis de Croisset, Guitry soumet sa première pièce à Marguerite Deval, directrice du théâtre des Mathurins, qui l'accepte sous réserve qu'elle soit transformée en opérette. Le Page est créé le 15 avril 1902 et totalise 35 représentations.

Mis devant le fait accompli, Lucien Guitry, qui dirige le théâtre de la Renaissance, lui fait faire ses débuts de comédien sous le pseudonyme de Jacques Lorcey (utilisé plus tard par Jacques Lorcey) dans L'Escalier de Maurice Donnay en 1904. Sacha fait à cette occasion la connaissance de Charlotte Lysès, jeune protégée de son père. La rivalité amoureuse entre les deux hommes, ainsi qu'une entrée ratée dans une pièce qu'il joue à la Renaissance, conduit l'année suivante à une brouille qui durera treize ans.

Sacha s'installe avec Charlotte Lysès et écrit pour elle sa troisième pièce, Le KWTZ, créée au théâtre des Capucines fin 1905. Mais c'est avec Nono huit mois plus tard au théâtre des Mathurins que Guitry remporte son premier grand succès. Charlotte et Sacha se marient le 14 août 1907 à Honfleur.

Brillant comédien, Guitry va dès lors s'affirmer dans l'écriture. Faisant partie, comme Henri Bernstein, de la nouvelle génération de boulevardiers dans la lignée de Feydeau, Meilhac et Halévy ou Flers et Caillavet, il écrit lui-même ses propres pièces, parfois en moins de trois jours, et en assure la mise en scène et l'interprétation.

En 1907, l'échec de La Clef, écrite pour la comédienne Réjane, décourage un temps Guitry et c'est le soutien indéfectible de l'écrivain Octave Mirbeau qui lui donne le courage de continuer ; admiratif et reconnaissant, Sacha Guitry sollicite de lui une préface pour sa Petite Hollande en 1908 et, plus tard, lui consacre une pièce, Un sujet de roman, créée en 1924 par son père Lucien Guitry dans le rôle de Mirbeau (Sarah Bernhardt doit être aussi de la création, dans le rôle d'Alice Regnault, mais la comédienne meurt avant la première).

Il écrit sur mesure pour sa deuxième épouse Yvonne Printemps plusieurs comédies musicales qui remportent un très grand succès (Mozart, L'Amour masqué…) et sept revues avec son ami Albert Willemetz. Il lance aussi Raimu dans Faisons un rêve en 1916.

Homme d'esprit à l'humour caustique, qui a la verve facile et le goût du bon mot, il fait les délices du public mais ne s'attire pas toujours la faveur des critiques. Guitry utilise déjà au théâtre la méthode qu'il utilisera plus tard au cinéma : s'approprier les règles, les codes d'un genre, les détourner et les plier à son propre style.


Du théâtre au cinéma

Avec le cinéma, les rapports de Guitry sont alors plutôt complexes. En 1912, il écrit « J'estime que l'influence du cinématographe a été déplorable, [...] qu'il a tenté de faire au théâtre une concurrence déloyale en truquant et en tronquant les œuvres dramatiques ». Ce qui ne l'empêche pas de faire, en 1915, une première tentative en réalisant Ceux de chez nous, en réaction à un manifeste allemand exaltant la culture germanique. Il y filme, entre autres, des amis de son père, Auguste Rodin, Claude Monet, Anatole France, Auguste Renoir. Il note leurs paroles et les répète durant les diffusions publiques, inventant en quelque sorte, et avant l'heure, la voix off. Non mobilisé au cours de la Première Guerre mondiale car malade et perclus de rhumatismes, son antigermanisme se poursuit après la guerre, refusant de représenter ses pièces en Allemagne après l'armistice de 1918.

Comme Jouvet, il reproche au cinéma de ne pas avoir la même puissance que le théâtre et ne s'y intéresse réellement qu'en 1935, sous l'influence de sa jeune épouse Jacqueline Delubac. Comprenant que le cinéma permet une plus grande pérennité que le théâtre en fixant les images sur la pellicule, il décide d'adapter à l'écran certaines de ses pièces. D'abord Pasteur, écrite pour son père Lucien Guitry et créée par ce dernier, pièce qui donne libre cours à sa passion pour l'histoire et les personnages historiques. Dans une scène, Louis Pasteur, joué par Sacha Guitry, déclare à ses confrères : « Messieurs, je sais que je n'utilise pas le style conventionnel auquel vous êtes habitués », phrase qui semble destinée aux critiques qui le dénigrent depuis qu'il fait du théâtre. La même année, il réalise Bonne chance ! d'après un scénario original et confie le premier rôle féminin à Jacqueline Delubac. Le style de Guitry s'y affirme déjà nettement.

En 1936, il tourne à partir de la pièce qu'il a écrite Le Nouveau Testament. Puis, toujours en 1936, il réalise Le Roman d'un tricheur, son chef-d'œuvre pour beaucoup de spécialistes. Dans ce film, presque sans dialogues à l'exception de quelques scènes, Guitry met en scène l'unique roman qu'il a écrit, Mémoires d'un tricheur. Tout Guitry est contenu déjà dans ses quatre premiers films : jeu avec les procédés filmiques, reconstitution d'évènements ou biographie de personnages historiques, adaptations théâtrales. De 1935 à 1937, Guitry réalise dix films, dont au moins trois « chefs-d'œuvre ».

Son nom est proposé pour l'Académie française mais Guitry refuse la condition qu'on lui impose : abandonner son activité de comédien. En 1939, il est élu à l'Académie Goncourt et réalise Ils étaient neuf célibataires. Guitry y traite du thème, déjà abordé par d'autres, du mariage blanc. Le film est cependant en prise presque directe avec l'actualité, car l'histoire part d'un décret qui oblige les étrangers à quitter la France. Le lendemain de la première de son film, la guerre éclate.


Sous l'Occupation
L'armistice survient alors que Sacha Guitry est en traitement à Dax. Il est forcé d'y prolonger son séjour, dans l'attente de deux sauf-conduits pour Paris. L'un lui est destiné, l'autre est remis au philosophe Henri Bergson, souhaitant comme le dramaturge retourner à Paris. C'est à Dax, qu'un officier allemand (Biegel) les reconnaissant, lui et Bergson, leur adresse un laisser-passer et un bon pour 100 litres d'essence renouvelable en chemin, ordonnant aux officiers qui les croiseraient de réagir « eu égard à ce que représentent les deux grands hommes pour la culture française ». C'est également cet officier qui dit à Guitry : « Nous arrivons au bon moment, où la culture française décline et où nous venons la sauver ». C'est cette phrase, dit Sacha Guitry, qui restera gravée de 1940 à 1944 et l'encouragera à défendre la culture française : « Ils auront la France mais n'auront pas la Culture française ».

Revenu à Paris, Guitry entend poursuivre ses activités d'auteur, d'acteur et de cinéaste. Il reprend notamment Pasteur, pièce qui glorifie la France en la personne de Louis Pasteur, et qui comporte des répliques telles que "Travaillons mes enfants", "Je dicte : Nos plus cruels ennemis... les microbes." Continuons donc à travailler sous l'Occupation nazie. Pendant quatre ans, à l'écart de toute pensée politique, il continue sa vie d'homme de théâtre et de cinéma. Dominique Desanti évoque « une réussite maintenue à travers l'horreur de l'Occupation, comme si de préserver les succès et le luxe de Guitry était nécessaire à la survie de la France ». Il joue de son influence pour obtenir la libération de personnalités juives notamment celle de l'écrivain Tristan Bernard et de son épouse. Il réalise également Le Destin fabuleux de Désirée Clary, film centré autour de la célèbre fiancée de Napoléon et qui oppose la figure de l'Empereur aux visées de l'impérialisme allemand, et Donne-moi tes yeux, « réflexion originale sur le regard masculin ».



Son album 1429-1942 : De Jeanne d'Arc à Philippe Pétain, catalogue des gloires françaises, historiques et artistiques conçu en 1942 et publié en 1944, est selon ce qu'il écrit en 1947 « un véritable monument à la gloire de la France... Un cri de foi, d'amour et d'espérance, et l'on ne saurait lui attribuer sans mentir une signification politique [...] Je n'en connais pas qui soit plus beau. Je n'en connais pas qui montre mieux le vrai visage de la France – et son ardente volonté de se suffire à elle-même – et de rester, seule, chez elle. L'avoir réalisé sous l’œil de l'Occupant, cela représente un tour de force inégalé ». Reproduisant dans cet album le fac-simile de la célèbre lettre ouverte d'Émile Zola en faveur d'Alfred Dreyfus, J'accuse…!, publiée dans L'Aurore le 13 janvier 1898, Guitry écrit : « N'était-ce pas audacieux, provoquant même ? » De même qu'« avoir fait reproduire un poème de Porto-Riche, une pensée de Bergson, avoir nommé Sarah Bernhardt et Pissarro, avoir cité Dukas, Rachel et Marcel Schwob ».

Les relations que Sacha Guitry entretient avec l'Occupant lui valent d'être sollicité pour des cas désespérés. Il met tout le poids de sa notoriété pour que soient libérés du camp de Drancy Tristan Bernard, Maurice Goudeket et Max Jacob, hélas pour ce dernier trop tard.

Lors d'un gala à l'Opéra de Paris le 23 juin 1944, Guitry présente De Jeanne d'Arc à Philippe Pétain, accompagné d'un film de présentation, « sans lier le débarquement à ce que le titre de son livre peut avoir de provocateur », comme l'écrit Dominique Desanti. Ce gala est l'occasion d'une vente aux enchères d'un des exemplaires, dont la recette, de 400 000 francs, est entièrement reversée à l'Union des arts. Geneviève Guitry, son épouse durant cette période, écrit « Ce fut alors une période de manœuvres qu'il pensait habiles et qui nous effrayaient, car Sacha ne comprenait rien à la politique. Il avait un fond d'ingénuité, une confiance quelquefois excessive, qui l'amenaient à porter des jugements téméraires sur les gens qui gravitaient autour de lui. Dans cette période, il ne fut pas bon psychologue, ni suffisamment objectif. » Philippe Arnaud estime que « Guitry, on le sait, s'est trompé sur Pétain, et sur la nature de la Seconde Guerre mondiale. De cet aveuglement, Donne-moi tes yeux donne la métaphore facile ».

La Libération de Paris est pour la foule un moment de liesse et de déchaînement de haine à la fois, pour certains une occasion de mêler démonstration de zèle patriotique et « règlements de comptes » personnels. Le 23 août 1944, alors que dans les rues les femmes sont tondues, Sacha Guitry, qui quelques heures plus tôt parlait au téléphone à Arletty, est arrêté par des Forces françaises de l'intérieur du Comité parisien de Libération, comme le sera quinze jours plus tard Marie Laurencin. Ils lui reprochent son attitude à l'égard de l'occupant allemand. Il est incarcéré soixante jours sans inculpation, passant deux mois au dépôt, au Vél d'Hiv, puis à Drancy, avant que ses avocats, Paul Delzons et Georges Chresteil ne le fassent transférer à la prison de Fresnes que dirigent des militaires, et non les FFI. Il n'en est pas moins dénoncé dans la presse par des écrivains comme Pierre Descaves ou certains journalistes du Figaro, dirigé alors par Pierre Brisson, ennemi déclaré de Guitry. Ses détracteurs oublient qu'il s'est toujours opposé à ce que ses pièces soient jouées en Allemagne.

Le juge d'instruction l'inculpe pour « intelligence avec l'ennemi », et Guitry commente : « Je crois, en effet, n'en avoir pas manqué ». Ne sachant que lui reprocher, le juge fait paraître dans les journaux, à deux reprises, des annonces demandant qu'on lui communique les accusations contre Guitry. Il n'obtient aucune réponse probante et classe le dossier. Guitry est libéré le 24 octobre 1944 et obtient en 1947 un non-lieu tardif (il dira plus tard qu'il aurait préféré un procès). Il fera référence à cette expérience : dans le générique de La Poison (1951) lorsqu'il déclare à Pauline Carton que le décor de la cellule a été réalisé à partir de ses souvenirs, on sent poindre l'amertume dans sa voix. Tentant de prendre la chose avec humour, il déclare : « La Libération ? Je peux dire que j'en ai été le premier prévenu. » Il publie en 1947 et 1949 les souvenirs de cette période sous forme de deux récits : Quatre ans d'occupations (un pluriel significatif) pour la période 1940 à août 1944 et 60 jours de prison pour les deux mois pénibles et humiliants qui suivirent. Il commente, en filigrane, son comportement dans Le Diable boiteux, biographie de Talleyrand qui poursuivit son travail avec toujours comme seul but de servir la grandeur de la France.


L'Après-guerre
Pour Guitry, les années 1950 vont être une synthèse des deux décennies écoulées. Il rédige le scénario d'Adhémar ou le Jouet de la fatalité mais, malade, il en confie la réalisation à Fernandel, qui a déjà réalisé un film. Devant le résultat, Guitry s'estime trahi et intente un procès à Fernandel, procès qu'il perd. Ce film annonce la suite de l'œuvre du cinéaste : le ton est plus mélancolique (Le Comédien, Deburau, Le Trésor de Cantenac), parfois caustique (Je l'ai été trois fois, La Poison, La Vie d'un honnête homme), mais toujours comique (Toâ, Aux deux colombes, Tu m'as sauvé la vie).

Ses amis le soutiennent et la reconnaissance vient avec la commande de grosses productions historiques : Si Versailles m'était conté, Napoléon, Si Paris nous était conté. Mots d'esprits et distribution prestigieuse font l'attrait de ces fresques. Il n'oublie cependant pas son arrestation et réalise le très caustique Assassins et Voleurs interprété par le duo Jean Poiret-Michel Serrault (Darry Cowl y fait ses débuts dans une scène humoristique et pratiquement improvisée). Les trois font la paire est le dernier film qu'il réalise avec l'aide de l'acteur-producteur-réalisateur Clément Duhour, car la maladie l'a beaucoup affaibli. Film-somme sur le cinéma de Guitry où l'on retrouve tout ce qui en fait l'essence. Son testament artistique est le scénario de La Vie à deux qu'il rédige et où il refond plusieurs de ses pièces ; c'est Clément Duhour qui le réalisera après la mort du cinéaste, avec une pléiade de vedettes venues rendre hommage au maître.



Sacha Guitry meurt le 24 juillet 1957 en son hôtel particulier du 18 avenue Élisée-Reclus. Il repose au cimetière de Montmartre, à Paris, auprès de son père Lucien Guitry (1860-1925), son frère Jean (1884-1920) et sa dernière épouse Lana Marconi (1917-1990).

Ses meilleurs films

Si Versailles m'était conté (1954)
(Réalisateur)
Un crime au Paradis (2001)
(Ecrivain)
Napoléon (1955)
(Acteur)
Beaumarchais, l'insolent (1996)
(Scénariste)
Assassins et voleurs (1957)
(Réalisateur)
Si Paris nous était conté (1956)
(Acteur)

Le plus souvent avec

Pauline Carton
Pauline Carton
(26 films)
Léon Walther
Léon Walther
(13 films)
Lana Marconi
Lana Marconi
(13 films)
Robert Seller
Robert Seller
(14 films)
Source : Wikidata

Filmographie de Sacha Guitry (50 films)

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Acteur

Les 3 font la paire, 1h25
Réalisé par Sacha Guitry, Clément Duhour
Origine France
Genres Comédie policière
Acteurs Michel Simon, Sacha Guitry, Philippe Nicaud, Pauline Carton, Darry Cowl, Sophie Desmarets
Rôle Lui-même en présentateur-narrateur (générique et fin)
Note67% 3.3636053.3636053.3636053.3636053.363605
Un acteur de complément (Jean Rigaux) a été assassiné à Montmartre durant les prises de vue d'une comédie tournée par un réalisateur metteur en scène farfelu, Henri Valpreux (Darry Cowl).
Si Paris nous était conté, 2h10
Réalisé par Sacha Guitry
Origine France
Genres Comédie, Historique
Thèmes Histoire de France, Révolution française
Acteurs Gérard Philipe, Françoise Arnoul, Sacha Guitry, Danielle Darrieux, Michèle Morgan, Jean Marais
Rôle le narrateur et Louis XI
Note63% 3.1914853.1914853.1914853.1914853.191485
L'histoire de Paris, de ses origines à 1955, racontée à de jeunes étudiants par Sacha Guitry, sous forme de « déclaration d'amour lucide ». Sont notamment évoqués la première rencontre de Charles VII (Paul Colline) et d'Agnès Sorel (Danielle Darrieux), la création de l'imprimerie sous l'impulsion de Louis XI (Sacha Guitry), le Louvre au temps de François Ier (Jean Marais), le vol de la Joconde, la nuit de la Saint-Barthélemy, l'assassinat d'Henri III (Jean Weber) par un moine fanatique, l'abjuration d'Henri IV (Jean Martinelli) à la prière de sa maîtresse Gabrielle d'Estrées (Michèle Morgan), l'embastillement du conseiller Broussel (Pierre Larquey) et celui du jeune Voltaire (Bernard Dhéran), l'énigme de l'homme au Masque de Fer, les évasions de Latude (Robert Lamoureux), les salons littéraires de Mmes Geoffrin (Jeanne Boitel) et d'Epinay (Suzanne Dantès), le règne de Rose Bertin (Sophie Desmarets) sur la mode 1780, l'agonie de Voltaire (Jacques de Féraudy) et son enterrement à la sauvette, la prise de la Bastille commentée par Beaumarchais (Aimé Clariond), l'exécution de Louis XVI (Gilbert Boka) et le procès de Marie-Antoinette (Lana Marconi), les soirées littéraires au café Procope, la Commune de Paris, l'affaire Dreyfus, les premières de Louise et de Cyrano de Bergerac, la découverte du vaccin antirabique par Pasteur...
Napoléon
Napoléon (1955)
, 3h2
Réalisé par Sacha Guitry
Origine France
Genres Drame, Biographie, Historique
Thèmes Politique, Histoire de France, Guerres napoléoniennes, Révolution française
Acteurs Daniel Gélin, Jean Gabin, Danielle Darrieux, Raymond Pellegrin, Michèle Morgan, Sacha Guitry
Rôle Talleyrand
Note62% 3.1003653.1003653.1003653.1003653.100365
1821. Talleyrand apprend la mort de l'Empereur. Pressé par un petit auditoire de curieux et de diplomates, il consent, pourvu que ce soit à sa manière, à raconter Napoléon. Voici l'éducation à Brienne, le premier succès militaire à Toulon. Dès lors nous verrons Bonaparte, qui s'occupe des affaires intérieures, de la guerre ou des femmes, remporter toutes les batailles. Du Consulat à l'Empire, de Joséphine à Marie-Louise, du Pont d'Arcole à Wagram. Mais il y a aussi Moscou et l'île d'Elbe, Waterloo et Sainte-Hélène. Et enfin, toujours vu par Talleyrand, l'entrée de l'Empereur dans le Panthéon imaginaire que son destin lui réservait.
Si Versailles m'était conté, 2h45
Réalisé par Sacha Guitry
Origine France
Genres Drame, Comédie, Historique
Thèmes Politique, Politique, Histoire de France, Révolution française, Royauté
Acteurs Georges Marchal, Michel Auclair, Claudette Colbert, Gaston Rey, Jean Marais, Louis Arbessier
Rôle Louis XIV (plus âgé) (et, dans la version française, le narrateur)
Note69% 3.489063.489063.489063.489063.48906
Si Versailles m'était conté relate l'histoire du château de Versailles vue par Sacha Guitry, au travers de quelques épisodes et portraits des personnages historiques qui y ont vécu. Ces personnages sont interprétés par les plus grands acteurs des années 1950.
La vie d'un honnête homme, 1h25
Réalisé par Sacha Guitry, François Gir
Origine France
Genres Drame, Comédie, Comédie dramatique
Thèmes Sexualité, L'usurpation d'identité, Erotique, Prostitution, Thriller érotique, Escroquerie, Jumeaux ou jumelles
Acteurs Michel Simon, Louis de Funès, Marguerite Pierry, François Guérin, Laurence Badie, Claude Gensac
Rôle Lui-même au générique du film
Note68% 3.425143.425143.425143.425143.42514
Albert et Alain Ménard-Lacoste sont frères jumeaux. Le premier a réussi dans sa vie : il est devenu un homme riche et respectable, craint de son entourage et menant une vie infernale à sa famille. Il n'est pas heureux. Le second a beaucoup voyagé et vit très modestement. Une entrevue a lieu entre les deux frères et Alain meurt brusquement. Albert va alors se transformer en son frère et endosser sa personnalité. Accueilli comme l'héritier d'Albert, sa femme, le croyant mort et n'agissant que par intérêt, veut l'épouser. Le médecin de famille découvre alors la supercherie, poussant Albert à disparaitre sans laisser de trace.
Je l'ai été trois fois, 1h21
Réalisé par Sacha Guitry
Origine France
Genres Comédie
Acteurs Sacha Guitry, Louis de Funès, Bernard Blier, Simone Paris, Lana Marconi, Charles Lamy
Rôle Jean Renneval, l'acteur vieillissant
Note65% 3.262623.262623.262623.262623.26262
Jean Renneval, acteur vieillissant mais toujours séducteur, gagne les faveurs de Thérèse Verdier, une spectatrice. Elle lui fixe rendez-vous chez elle, après le dîner, son époux Henri devant partir en voyage. Au dîner, ce dernier raconte à sa femme et à son amie Henriette comment ses deux précédentes épouses l'ont cocufié. Luce avec son sosie Hector et Juliette avec le sultan de Hammanlif. Ayant raté son train, il revient chez lui et trouve l'acteur dans son lit. Renneval, vêtu du costume de cardinal qu'il portait sur scène, convainc l'époux trompé d'accepter ce troisième cocufiage.
Deburau
Deburau (1951)
, 1h33
Réalisé par Georges Lautner, Sacha Guitry, François Gir
Origine France
Genres Drame, Comédie dramatique
Thèmes Théâtre, Adaptation d'une pièce de théâtre
Acteurs Sacha Guitry, Lana Marconi, Robert Seller, Jean Danet, Georges Bever, Jacques de Féraudy
Rôle Jean-Gaspard Deburau
Note66% 3.311093.311093.311093.311093.31109
En 1839 à Paris, l'acteur Jean-Gaspard Deburau, mime au Théâtre des Funambules, est célèbre et courtisé par ses admiratrices. Il leur a toujours résisté, leur faisant valoir qu'il est marié à une femme charmante et père d'un enfant, Charles. Mais un soir, Deburau tombe sous le charme d'une jeune femme portant à la ceinture un camélia, Marie Duplessis.
Tu m'as sauvé la vie, 1h29
Réalisé par Sacha Guitry, François Gir
Origine France
Genres Comédie
Thèmes Théâtre, Adaptation d'une pièce de théâtre
Acteurs Fernandel, Sacha Guitry, Lana Marconi, Jeanne Fusier-Gir, René Génin, Georges Bever
Rôle le baron de Saint-Rambert
Note62% 3.104093.104093.104093.104093.10409
Tu m'as sauvé la vie : Le baron de Saint-Rambert est un vieil égoïste, qui vit seul avec ses domestiques. Il est en butte aux assiduités de sa voisine, une comtesse au tempérament incendiaire. Un jour, on sonne à la porte: c'est une espèce de clochard philosophe à la recherche d'un emploi. Le baron lui propose une aumône, que l'autre refuse avec hauteur. Là-dessus, le baron sort faire sa promenade en ville. Peu après, on le ramène sur une civière : il a failli être écrasé par un chauffard et n'a dû son salut qu'à l'intervention d'un passant, lequel n'est autre que le clochard qu'il avait éconduit. Par reconnaissance, le baron décide d'en faire son légataire universel (il porte le nom prédestiné de Fortuné Richard), à la consternation de son entourage, qui convoitait l'héritage. Cependant, soigné attentivement par une jolie infirmière, le baron songe à créer un foyer. L'ex-clochard n'y a plus sa place.
Le trésor de Cantenac, 1h45
Réalisé par Sacha Guitry
Origine France
Genres Comédie
Acteurs Sacha Guitry, Lana Marconi, Michel Lemoine, Marcel Simon, René Génin, Pauline Carton
Rôle le baron de Cantenac et le conteur
Note61% 3.061263.061263.061263.061263.06126
Sur le point de se suicider, un vieux baron ruiné, dans un village aux habitants tristes, rencontre le centenaire du village qui lui révèle l'existence d'un trésor de famille. Réconcilié avec l'existence, songeant aux habitants, il emploiera sa fortune nouvelle à redonner vie au village de ses lointains ancêtres.
Le trésor de Cantenac, 1h45
Réalisé par Sacha Guitry
Origine France
Acteurs Lana Marconi, Sacha Guitry, Michel Lemoine, Marcel Simon, René Génin, Pauline Carton
Rôle le baron de Cantenac et le conteur
Note61% 3.061263.061263.061263.061263.06126
Sur le point de se suicider, un vieux baron ruiné, dans un village aux habitants tristes, rencontre le centenaire du village qui lui révèle l'existence d'un trésor de famille. Réconcilié avec l'existence, songeant aux habitants, il emploiera sa fortune nouvelle à redonner vie au village de ses lointains ancêtres.
Aux deux colombes, 1h35
Réalisé par Sacha Guitry
Origine France
Genres Comédie
Thèmes Théâtre, Adaptation d'une pièce de théâtre
Acteurs Sacha Guitry, Suzanne Dantès, Marguerite Pierry, Pauline Carton, Lana Marconi, Robert Seller
Rôle Maître Jean-Pierre Walter
Note67% 3.3935553.3935553.3935553.3935553.393555
Maître Jean-Pierre Walter reçoit un mystérieux coup de téléphone émanant d'une femme l'informant qu'il va avoir une grosse surprise dans la journée, sans autre précision. Cette communication va déclencher quelques échanges aigres-doux avec son épouse Marie-Thérèse. Cette dernière sortie, la "surprise" entre dans l'appartement : il s'agit de Marie-Jeanne, sa première femme, sœur de Marie-Thérèse, que l'on croyait disparue depuis plusieurs années dans l’incendie d'un cinéma en Amérique du sud.
Toâ
Toâ (1949)
, 1h25
Réalisé par Sacha Guitry
Origine France
Genres Comédie
Acteurs Sacha Guitry, Mireille Perrey, Robert Seller, Lana Marconi, Jeanne Fusier-Gir, Michel Nastorg
Rôle Michel Desnoyers, auteur dramatique
Note66% 3.3373453.3373453.3373453.3373453.337345
La vie privée peut-elle offrir à un auteur dramatique un sujet de comédie? Oui, affirme Michel Desnoyer qui transpose ses amours avec la volcanique Ecaterina. Non, répond celle-ci, qui prend la soeur de Michel pour sa maîtresse en titre alors qu'il s'agit encore d'un artifice de la pièce. Toutes ces situations sur une scène qui reproduit l'appartement de l'auteur-acteur.
Le Diable boiteux, 2h5
Réalisé par Sacha Guitry
Origine France
Genres Drame, Biographie, Historique
Thèmes Politique, Adaptation d'une pièce de théâtre, Histoire de France, Révolution française
Acteurs Sacha Guitry, Lana Marconi, Henry Laverne, Jeanne Fusier-Gir, Jean Debucourt, Howard Vernon
Rôle Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord
Note70% 3.522083.522083.522083.522083.52208
Il s'agit de la biographie filmée du prince de Talleyrand, évêque d'Autun, qui servit la France de l'Ancien Régime jusqu'à la Monarchie de Juillet en passant par le Directoire, le Consulat, le Premier Empire et la Restauration.
Le comédien, 1h35
Réalisé par Sacha Guitry
Origine France
Genres Biographie
Acteurs Sacha Guitry, Lana Marconi, Pauline Carton, Simone Paris, Marguerite Pierry, Ludmilla Pitoëff
Rôle Lucien Guitry et Sacha Guitry
Note68% 3.445283.445283.445283.445283.44528
La vie de Lucien Guitry, prestigieux acteur de théâtre et père de Sacha.
La Malibran
Réalisé par Sacha Guitry
Origine France
Acteurs Sacha Guitry, Suzy Prim, Mona Goya, Denis d'Inès, Jean Cocteau, Marcel Lévesque
Rôle Eugène Malibran
Note64% 3.2243653.2243653.2243653.2243653.224365
Apprenant la mort prématurée de la célèbre cantatrice Maria Malibran (Geori Boué, de l'Opéra), son amie la comtesse Merlin (Suzy Prim) entreprend d'en retracer le fulgurant destin auprès de quelques intimes.