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Robert Aldrich est un Acteur, Réalisateur, Scénariste, Producteur et Assistant Director Américain né le 9 aout 1918 à Cranston (Etats-Unis)

Robert Aldrich

Robert Aldrich
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Nom de naissance Robert Burgess Aldrich
Nationalité Etats-Unis
Naissance 9 aout 1918 à Cranston (Etats-Unis)
Mort 5 décembre 1983 (à 65 ans) à Los Angeles (Etats-Unis)

Robert Aldrich est un réalisateur américain né le 9 août 1918 à Cranston, (Rhode Island, États-Unis), mort le 5 décembre 1983 d'une maladie des reins à Los Angeles (Californie).

Biographie

Les débuts
Aldrich est né dans le milieu de la finance, de la banque et de la politique américaine. Mais, peu intéressé par ses études d'économie politique, il ne parvient pas à décrocher son diplôme. Grâce à sa famille qui a des intérêts dans les studios, il entre en 1941 à la RKO Pictures comme employé de production. Il devient bientôt second assistant réalisateur en 1942, ce qui lui permet de travailler avec Robert Stevenson, Edward Dmytryk, William Seiter, Jules Dassin et Leslie Goodwins.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, se trouvant réformé, il profite du manque de main-d'œuvre à Hollywood pour accéder au poste de premier assistant réalisateur sur des courts métrages. Il quitte la RKO Pictures en 1944 et assiste Jean Renoir pour L'Homme du sud. Il commence alors une carrière de premier assistant réalisateur au sein de plusieurs majors hollywoodiennes avec des réalisateurs reconnus tels Lewis Milestone (L'Emprise du crime, 1946, Arc de triomphe, 1948 et Le Poney rouge, 1949), William A. Wellman (Les Forçats de la gloire, 1946), Robert Rossen (Sang et or), Max Ophüls (Pris au piège) et Richard Fleischer (So This Is New York, 1949) Joseph Losey (M et Le Rôdeur, 1951), Irving Reis ainsi que Charles Chaplin (Les Feux de la rampe). Cette première partie de carrière, riche en collaborations, lui permet d'acquérir un solide savoir-faire : « Ce qu'on apprend à ne pas faire est aussi important que ce qu'on apprend à faire. On observe les maîtres dont Milestone, Losey, Wellman, Dassin, Reis et on apprend beaucoup... J'ai travaillé aussi avec de très mauvais réalisateurs que je ne nommerai pas, et dans ces cas, on se promet de ne pas faire les erreurs qu'ils font. »

La carrière d'Aldrich réalisateur commence à la télévision. De la même façon qu'il avait su profiter des besoins en personnels des studios pendant la guerre, il profite des difficultés que rencontrent les télévisions new-yorkaises pour trouver des réalisateurs de qualité afin de mettre en boîtes leurs séries de plus en plus nombreuses et populaires. Aldrich accepte de réaliser des épisodes de série pour NBC : The Doctor, Four Star Playhouse, China Smith. En 1953, Aldrich se voit confier par une petite unité de production de la MGM sa première réalisation cinématographique, The Big Leaguer avec Edward G. Robinson avant de retourner à la télévision réaliser des épisodes de la série China Smith qui lui inspirent son deuxième film, Alerte à Singapour.


Premiers films, premiers succès, premiers avatars
Le film est remarqué par Burt Lancaster et Harold Hecht qui confient à Aldrich leur prochaine production Bronco Apache en 1954. Le personnage de Massaï interprété par Burt Lancaster est «le dernier Apache qui lutte au monde». Bronco Apache est l'un des premiers films hollywoodiens à prendre fait et cause pour les Indiens, quatre ans après La Flèche brisée et La Porte du diable. Bien que la fin qui prévoyait la mort de Massaï ait été transformée en happy-end sous la pression d'United Artists, le film est en rupture avec les indiens renégats ou fiers guerriers d'Hollywood et Aldrich dira plus tard que son film «avait quinze ans d'avance sur son temps et prenait une position très ferme par rapport aux atroces injustices subies par les Indiens.» Le film est particulièrement remarqué et remporte un grand succès public ce qui permet à Aldrich de rempiler sur la production suivante de Hecht-Lancaster, Vera Cruz.

Vera Cruz qui sort quelques mois après Bronco Apache est une production importante pour l'époque, 3 millions de dollars, mais il est tourné dans une grande improvisation. Celle-ci sera cependant plutôt bénéfique au film. Comme Bronco Apache, Vera Cruz marque une rupture dans l'histoire du western. C'est la première fois que l'on ose porter à l'écran des héros aussi crapuleux et violents, attirés par le seul appât du gain et étrangers à toute morale. Même si son personnage évolue positivement, Gary Cooper y incarne le rôle le plus noir de sa carrière. Vera Cruz annonce le western des années 1960 : Les Sept Mercenaires, Pour une poignée de dollars et surtout La Horde sauvage. Le film remporte à nouveau un énorme succès et Aldrich est désormais perçu comme un cinéaste visionnaire. Il a toute liberté pour son film suivant qu'il auto-produit, En quatrième vitesse.

Après avoir dynamité le western, Aldrich s'attaque au film noir en adaptant un banal roman de Mickey Spillane qu'il transforme en cauchemar apocalyptique. En quatrième vitesse (Kiss Me Deadly) est considéré comme le chef d'œuvre d'Aldrich. On y retrouve son goût de la violence poussée à l'extrême (le film est une succession de meurtres) et sa volonté de détruire la mythologie du héros hollywoodien, ici le personnage du privé décrit comme un opportuniste sordide et misogyne aux méthodes brutales et cyniques. Aldrich se joue également des conventions lorsqu'il fait défiler le générique de début à l'envers. Cette œuvre se veut une dénonciation du maccarthisme et d'une société américaine rongée par la peur, confrontée au péril nucléaire. «Le film traite de l'atroce période que ce pays a traversée pendant McCarthy et des suites qu'elle a eues. McCarthy n'était pas encore liquidé. le procès commença à l'époque où le film sortit mais l'angoisse était encore là pendant que nous tournions. La référence au maccarthysme était notre seule justification théorique pour faire ce film. Nous ne voulions pas faire une adaptation de Spillane. Nous nous sommes servis de lui pour faire passer certains commentaires.» Le film est mal compris aux États-Unis mais célébré en Europe, Aldrich réussissant l'exploit de réconcilier sur son nom Roger Tailleur de Positif et François Truffaut des Cahiers du cinéma. Le film est aujourd'hui conservé au National Film Registry.

Le succès commercial d'En quatrième vitesse permet à Aldrich de monter sa société de production, Associates and Aldrich en 1955. La première production de la compagnie est l'adaptation d'une pièce à succès de Broadway, Le Grand Couteau avec Jack Palance qu'Aldrich dirige pour la première fois. Le film aborde le milieu du cinéma, et Aldrich en profite pour peindre le portrait d'un producteur qui endosse toutes les tares d'Hollywood et les bassesses de la nature humaine. Le personnage se veut une synthèse de Louis B. Mayer, Jack Warner et Harry Cohn. «Il est bien évident que Rod Steiger et moi, nous nous sommes amusés à en remettre un peu.» le film est un échec commercial mais remporte le Lion d'argent de la Mostra de Venise. En difficulté financière, Aldrich doit signer un contrat de deux ans pour la Columbia Pictures dirigée par Harry Cohn et tourne le mélodrame, Feuilles d'automne avec Joan Crawford. Lié par son contrat, alors qu'il aurait souhaité vieillir davantage Crawford, Aldrich ne peut donner la pleine mesure de son talent. le film est cependant salué à la Berlinale où il remporte un Ours d'argent.

Pour la deuxième production d'Associates and Aldrich, Aldrich réalise son premier film de guerre, Attaque et dirige à nouveau Jack Palance. Aldrich renoue avec son cinéma violent et sans concession. Il rompt avec les films de guerre qui dénoncent la guerre comme une absurdité et refuse de montrer le grand spectacle de la guerre. Ce qui intéresse Aldrich ce sont les hommes dans la guerre, et tout particulièrement la tension qui règne entre eux, leurs traumatismes. Il insiste également sur la lâcheté et le carriérisme des officiers. Ce film est l'un des rares films hollywoodien à n'avoir pas reçu le soutien technique et matériel de l'US Army. Il fut très mal accueilli aux États-Unis, mais Aldrich est de nouveau encensé en Europe où le film remporte le prix de la critique à Venise en 1956. Attaque est une provocation de trop pour Hollywood, et Harry Cohn qui s'était sans doute reconnu dans le personnage du producteur du Le Grand Couteau (1957) licencie Aldrich qu'il soupçonne d'être sympathisant gauchiste tandis qu'il honore sa deuxième commande pour Columbia, Racket dans la couture. Rejeté par Hollywood qui ne le lui fait plus confiance, Aldrich doit s'exiler en Europe à la fin des années 1950.

À Berlin, il tourne pour la Hammer Film Productions Tout près de Satan puis en Grèce et à Londres, Trahison à Athènes. Les deux films sont des échecs artistiques comme financiers. Les films sont mutilés par les producteurs qui suppriment de nombreuses scènes au montage. Aldrich n'est pas à l'aise en Europe. Il rencontre de grandes difficultés pour diriger des équipes étrangères et polyglottes. Il retourne temporairement aux États-Unis pour tourner El Perdido écrit par Dalton Trumbo, produit et interprété par Kirk Douglas avant de participer, avec Sergio Leone, au désastreux et impersonnel Sodome et Gomorrhe. Les critiques, très favorables à Aldrich, commencent à douter de son talent.


Retour d'exil, une carrière en dents de scie
Aldrich retourne aux États-Unis en 1962 et commence à travailler à Qu'est-il arrivé à Baby Jane ?. Avec ce film, Aldrich renoue avec le style de ses débuts et explore à nouveau le microcosme hollywoodien. Il pousse la confrontation entre Bette Davis et Joan Crawford aux limites de la cruauté et de la folie. Le film est accueilli très favorablement par le public qui lui fait un triomphe alors qu'il est sifflé par les critiques au Festival de Cannes. Ce succès amène Aldrich à tenter de reformer l'équipe du film (Olivia de Haviland devra remplacer Joan Crawford) dans Chut... chut, chère Charlotte (1964) qu'il réalise juste après son western parodique, Quatre du Texas (1963). Le seul film de cette période qui connut un échec commercial est Le Vol du Phœnix (1966) avec James Stewart, cependant Aldrich est de nouveau sollicité par les studios, et la MGM lui confie Les Douze Salopards en 1967. Il aborde à nouveau la violence dans la guerre, et surtout les exactions des militaires. Aucun des héros n'est sympathique. «J'ai essayé de dire dans ce contexte, que ce ne sont pas seulement les Allemands qui prennent prétexte de la guerre pour commettre des actions particulièrement atroces, et que les Américains et d'autres aussi agissent de même. La guerre est déshumanisante. Il n'y a pas de guerre propre. Quand quelqu'un est impliqué dans une guerre, il l'est bel et bien, point final.» Le succès du film permet à Aldrich d'acquérir ses propres studios. Il rachète les anciens studios de la Famous Players-Lasky construits en 1913.

Après le succès des Douze Salopards, Aldrich revient à un sujet qui le fascine, Hollywood, dans Le Démon des femmes qu'il réalise pour la MGM et qui est une nouvelle description impitoyable des mœurs hollywoodiens. Le film est un échec et Aldrich tente de renflouer ses finances en reprenant les recettes de Qu'est-il arrivé à Baby Jane ? et Chut... chut, chère Charlotte avec Faut-il tuer Sister George ?(1968). Cette fois-ci l'action se déroule dans le milieu de la télévision et des séries. Le film est à nouveau mal reçu par le public.

Aldrich, pour sauver son studio, entreprend un nouveau film de guerre, Trop tard pour les héros en 1970. Durant la guerre du Pacifique, une patrouille anglaise accompagnée d'un lieutenant américain se retrouve piégée derrière les lignes japonaises. C'est de nouveau le comportement des hommes qui intéresse Aldrich pour qui les actes héroïques ne sont que le fruit du hasard. Lâcheté et courage sont d'égales valeurs. La guerre est à nouveau décrite comme sale, cruelle et violente, à l'opposé des films hollywoodiens qui mettent en valeur héroïsme et courage. Comme les précédents films réalisés dans ses studios, le film est un échec commercial. Aldrich se tourne alors vers le film de gangsters, Pas d'orchidées pour miss Blandish (1971) dans lequel il peut donner libre cours à son goût pour les personnages violents, antipathiques, névrosés et psychopathes. L'année suivante, il retrouve Burt Lancaster dans Fureur apache et les thèmes développés dans Bronco Apache. Mais cette fois-ci Aldrich, à contre-courant des westerns pro-indiens et bien pensant de l'époque, évoque la violence d'hommes en lutte pour leur survie. Le film est mal compris et accusé de racisme. Aldrich doit se résoudre à vendre son studio. Il prévoyait d'y tourner de huit à seize films sur une période de cinq ans. En 1973, il n'en aura réalisé que cinq et produit qu'un seul (Qu'est-il arrivé à tante Alice ? de Lee H. Katzin). Aldrich conserve cependant sa société de production renommée en Aldrich Company.

Cinéaste de l'affrontement, des corps à corps, Aldrich va transposer ceux-ci dans le milieu des vagabonds de la Grande dépression avec L'Empereur du Nord (1973) avant de trouver dans le sport et Plein la gueule (1974) avec Burt Reynolds un sujet qui convient à son cinéma physique. Il retrouve Burt Reynolds l'année suivante dans le polar noir, La Cité des dangers. Ces deux films sont des succès public, et Aldrich se voit confier par Lorimar Productions la réalisation de L'Ultimatum des trois mercenaires. Mais, charcuté au montage par la production, le film est un échec. Lorimar garde cependant sa confiance en Aldrich et produit Bande de flics qui est un nouvel échec. Le ton violent et grossier du film et des policiers est rejeté par la critique et les spectateurs. Pour retrouver le succès, Aldrich se lance dans l'humour juif, alors à la mode, qu'il transpose dans l'univers des westerns dans Le Rabbin au Far West (1979). Pour son dernier film, Deux filles au tapis (1981), sur le catch féminin, Aldrich réussit son dernier morceau de bravoure cinématographique : « c'est un mélange de sophistication et de brutalité, de musique et de hurlements, de chorégraphie et de coup de poings, de sang et de strass, d'élégance et de violence, dont la réussite peut être considérée comme une sorte de testament esthétique du cinéaste Robert Aldrich. »

Ses meilleurs films

Les 12 salopards (1967)
(Réalisateur)
Vera Cruz (1954)
(Réalisateur)
Qu'est-il arrivé à Baby Jane ? (1962)
(Réalisateur)
Sodome et Gomorrhe (1962)
(Réalisateur)
Les feux de la rampe (1952)
(Assistant Director)
El Perdido (1961)
(Réalisateur)

Le plus souvent avec

Michael Luciano
Michael Luciano
(21 films)
Frank De Vol
Frank De Vol
(17 films)
Joseph F. Biroc
Joseph F. Biroc
(15 films)
William Glasgow
William Glasgow
(11 films)
Wesley Addy
Wesley Addy
(8 films)
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Filmographie de Robert Aldrich (50 films)

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Acteur

Qu'est-il arrivé à Baby Jane ?, 2h14
Réalisé par Robert Aldrich
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Thriller, Horreur
Thèmes Film traitant du cinéma, La famille, Maladie, Psychologie, La télévision, Vieillesse, Folie, Le handicap
Acteurs Bette Davis, Joan Crawford, Victor Buono, Gina Gillespie, Wesley Addy, Maidie Norman
Note80% 4.0496054.0496054.0496054.0496054.049605
Jane et Blanche Hudson sont deux sœurs. Jane Hudson est une véritable enfant vedette dans les années 1920, grâce à une chanson reprise par toute l’Amérique. Elle est surnommée Baby Jane, et une poupée à son effigie est commercialisée sous ce nom. Mais passée l’adolescence, le public l’a complètement oubliée. Et c'est sa sœur, Blanche, qui devient célèbre à son tour, en devenant une actrice de cinéma renommée et appréciée du public. Elle use de son pouvoir à Hollywood, pour que sa sœur obtienne des rôles ; les producteurs se plient à cette exigence, mais l'ex-enfant star est devenue une piètre actrice, et ses films restent très loin du succès, au point que l'un d'eux ne sera même pas diffusé aux États-Unis. Un terrible accident de voiture met cependant fin à la grande carrière de Blanche. Désormais en fauteuil roulant, elle devient dépendante de sa sœur déchue. Cette situation sera l'occasion pour Jane de se venger de sa sœur. Lorsqu'une chaîne de télévision rediffuse sur une période, tous les films de Blanche, cette dernière est de nouveau encensée par ses fans, ce qui provoque chez Jane, plus encore qu'à l'habitude : aigreur, jalousie, et une effrayante folie.
La Grande Nuit, 1h15
Réalisé par Joseph Losey
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Thriller
Acteurs John Drew Barrymore, Preston Foster, Joan Lorring, Isabella Rossellini, Howard St. John, Myron Daniel Healey
Rôle Ringsider at Fight (uncredited)
Note64% 3.2029453.2029453.2029453.2029453.202945
Adolescent calme et sans histoire, George La Main assiste un soir à une punition terrible qu'inflige Al Judge, personnage haut placé dans la presse, à son père, Andy La Main, qui semble consentant. George s'empare d'une arme et erre à travers la ville pour retrouver le tortionnaire. Au cours de cette traque et de cette longue nuit, il va découvrir peu à peu certaines vérités, perdre ses illusions et laisser derrière lui son adolescence.

Réalisateur

Deux filles au tapis, 1h53
Réalisé par Robert Aldrich
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Comédie, Comédie dramatique, Action, Romance
Thèmes Sport
Acteurs Peter Falk, Laurene Landon, Burt Young, Tracy Reed, Richard Jaeckel, Claudette Nevins
Note64% 3.201773.201773.201773.201773.20177
Ce film raconte la vie de deux catcheuses professionnelles, des salles miteuses au Championnat des États-Unis. Derrière tout ceci ressort la réalité d'un sport, avec tous ses coups bas…
Un rabbin au Far West, 1h54
Réalisé par Robert Aldrich
Origine Etats-Unis
Genres Comédie, Action, Western
Thèmes Religion, Religion juive, Buddy movie
Acteurs Gene Wilder, Harrison Ford, Ramon Bieri, Val Bisoglio, George DiCenzo, David Bradley
Note63% 3.198663.198663.198663.198663.19866
En 1850, un rabbin polonais répondant au prénom d'Avram part pour les États-Unis avec pour mission de se rendre à San Francisco afin de fonder une synagogue. À Philadelphie, il rate le bateau qui doit le mener en Californie et se fait aussitôt détrousser par trois bandits. Sans le sou, Avram doit traverser tout le pays. Au début de son périple, il rencontre Tommy, un braqueur de banque, qui va l'accompagner jusqu'à destination.
Bande de flics, 1h55
Réalisé par Robert Aldrich
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Comédie, Comédie dramatique, Policier
Thèmes Buddy movie
Acteurs Charles Durning, Louis Gossett Jr., Perry King, James Woods, Clyde Kusatsu, Randy Quaid
Note56% 2.8037252.8037252.8037252.8037252.803725
Des policiers de Los Angeles, lassés de leurs tracas du quotidien, se divertissent en passant des soirées versant toujours plus dans l'excès...
L'Ultimatum des trois mercenaires, 2h26
Réalisé par Robert Aldrich
Genres Thriller
Thèmes Politique, Arme nucléaire
Acteurs William Hootkins, Burt Lancaster, Richard Widmark, Charles Durning, Paul Winfield, William Smith
Note67% 3.3968253.3968253.3968253.3968253.396825
e dimanche 16 novembre 1981 s’annonce comme une journée tranquille pour David Stevens. Le président des États-Unis ignore qu’au même moment des évadés de prison sont en train de s’infiltrer dans une base militaire du Montana, afin de prendre le contrôle de neuf missiles nucléaires. Leur meneur, Lawrence Dell, est un ancien général de l’US Air Force condamné pour meurtre. Introduit avec succès dans le silo 3, Dell contacte l’étatmajor et impose ses conditions : de l’argent ainsi qu’une extradition à bord d’Air Force One pour lui et ses hommes. En sus, le renégat ordonne au Président de révéler un document confidentiel sur l’intervention américaine au Vietnam.
La cité des dangers, 1h55
Réalisé par Robert Aldrich
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Thriller, Comédie, Action, Policier
Thèmes Sexualité, Prostitution
Acteurs Burt Reynolds, Catherine Deneuve, Ben Johnson, Paul Winfield, Eileen Brennan, Eddie Albert
Note60% 3.0498653.0498653.0498653.0498653.049865
Phil Gaines, un policier cynique et de mauvais caractère, enquête pour retrouver l'assassin d'une stripteaseuse retrouvée morte sur une plage. Mais alors qu'il vit une histoire trouble avec une call-girl, le père de la victime commandite sa propre enquête...
Plein la gueule, 2h1
Réalisé par Robert Aldrich, Hal Needham
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Comédie, Comédie dramatique, Policier
Thèmes La prison, Sport, Football américain, Musique
Acteurs Burt Reynolds, Eddie Albert, Ed Lauter, Anitra Ford, Michael Conrad, James Hampton
Note70% 3.548093.548093.548093.548093.54809
Une comédie dramatique dans laquelle Paul Crewe (Burt Reynolds) vole une Citroën SM et échappe à la police. Il est attrapé et par la suite envoyé en prison. Là il organise une équipe du football américain de prisonniers pour affronter les gardiens.
L'Empereur du Nord, 1h59
Réalisé par Robert Aldrich
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Thriller, Action, Aventure
Thèmes Transport, Le train
Acteurs Lee Marvin, Ernest Borgnine, Keith Carradine, Malcolm Atterbury, Simon Oakland, Charles Tyner
Note72% 3.6460853.6460853.6460853.6460853.646085
Octobre 1933, Oregon. La Grande Dépression est à son apogée aux États-Unis, plongeant des millions d’hommes et de femmes dans la misère la plus totale. Des vagabonds arpentent le pays à la recherche d’un emploi ou d’une simple soupe. Certains tentent de voyager illégalement et gratuitement à bord des trains, les « trimardeurs ». Le plus convoité est celui de la ligne 19, un train de marchandise. Mais la splendide locomotive est gardée par Shack, une brute sanguinaire et sadique, qui n’hésite pas à utiliser la violence et extermine sauvagement tous les « trimardeurs » qui osent monter sur sa machine, allant jusqu'à les jeter sous le train. Lui et son aide Cracker les traquent par tous les moyens, et leur férocité est célèbre auprès de la communauté des vagabonds.
Fureur Apache, 1h45
Réalisé par Robert Aldrich
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Action, Western
Acteurs Burt Lancaster, Bruce Davison, Richard Jaeckel, Karl Swenson, Lloyd Bochner, Joaquín Martínez
Note70% 3.547853.547853.547853.547853.54785
Maltraité dans sa réserve, le chef apache Ulzana s'échappe avec un groupe de guerriers. Un peloton de la cavalerie américaine est lancé à leur poursuite, commandé par le tout jeune lieutenant DeBuin. L'éclaireur McIntosh est rattaché au groupe, secondé par un pisteur apache.
Pas d'Orchidées pour Miss Blandish, 2h8
Réalisé par Robert Aldrich
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Thriller, Action, Policier
Thèmes Gangsters
Acteurs Kim Darby, Scott Wilson, Tony Musante, Robert Lansing, Irene Dailey, Connie Stevens
Note68% 3.4450753.4450753.4450753.4450753.445075
Une bande de petits malfrats en manque d'argent veut voler le collier de la riche héritière Miss Blandish. Mais leur plan se passe mal et ils tuent le fiancé Blandish. Embarqués malgré eux dans un enlèvement forcé, ils se trouvent bientôt poursuivis par la Bande Grissom, plus forte et mieux organisée. L'histoire d'un enlèvement et de ses péripéties peu habituelles.
Trop tard pour les héros, 2h13
Réalisé par Robert Aldrich, Oscar Rudolph
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Guerre, Action
Thèmes La mer, Transport, Politique
Acteurs Michael Caine, Cliff Robertson, Henry Fonda, Ken TAKAKURA, Denholm Elliott, Ian Bannen
Note67% 3.3963153.3963153.3963153.3963153.396315
Des troupes anglaises et japonaises se font face dans une île des Nouvelles-Hébrides, en Novembre 1942. Un convoi américain est annoncé aux larges des côtes. Il devient alors indispensable de détruire l'émetteur-radio japonais.
Le démon des femmes, 2h10
Réalisé par Robert Aldrich
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Thriller
Thèmes Film traitant du cinéma, Religion, La télévision
Acteurs Peter Finch, Kim Novak, Ernest Borgnine, Michael Murphy, Milton Selzer, Valentina Cortese
Note60% 3.003383.003383.003383.003383.00338
Elsa Brickmann est une jeune femme qui rêve de devenir actrice. Son idole : Lylah Clare, immense vedette de Hollywood disparue il y a plus de vingt ans dans des circonstances particulièrement troubles.
Faut-il tuer Sister George ?, 2h18
Réalisé par Robert Aldrich
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Comédie
Thèmes Sexualité, La télévision, Homosexualité, Adaptation d'une pièce de théâtre, LGBT, LGBT, Lesbianisme
Acteurs Beryl Reid, Susannah York, Coral Browne, Ronald Fraser, Patricia Medina, Hugh Paddick
Note70% 3.5449053.5449053.5449053.5449053.544905
Sur le petit écran, June est Sister George, religieuse infiniment vertueuse et loyale. Mais dans le privé, June est une actrice "has been", lesbienne dominatrice (la scène de la poupée et du cigare), toxicomane, grossière, alimentant la presse à scandale à tel point que les autorités religieuses font pression sur la chaîne pour que Sister George soit exécutée. June n'en a pas fini de chuter...
Les 12 salopards, 2h23
Réalisé par Robert Aldrich
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Guerre, Action, Aventure
Thèmes Politique
Acteurs Lee Marvin, Ernest Borgnine, Charles Bronson, John Cassavetes, Richard Jaeckel, George Kennedy
Note77% 3.8993253.8993253.8993253.8993253.899325
Pendant la Seconde Guerre mondiale, quelque temps avant le Débarquement de Normandie, douze criminels, tous condamnés à mort, aux travaux forcés ou à une peine de prison, se voient proposer une mission suicide en échange d'une amnistie : attaquer un château en France, près de Rennes, où se sont installés une trentaine de hauts généraux nazis et en tuer le plus possible.