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John Williams est un Acteur, Orchestrator et Remerciements Américain né le 8 février 1932 à Long Island (Etats-Unis)

John Williams

John Williams
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Nom de naissance John Towner Williams
Nationalité Etats-Unis
Naissance 8 février 1932 (87 ans) à Long Island (Etats-Unis)
Récompenses Bourse Guggenheim, National Medal of Arts

John Williams est un compositeur, chef d'orchestre et pianiste américain né le 8 février 1932 à New York.

Il est principalement connu pour ses musiques de films. On lui doit le renouveau des bandes originales symphoniques avec ce qui reste son œuvre la plus célèbre : la musique de la saga Star Wars. Compositeur attitré de Steven Spielberg et de George Lucas, Williams a composé au cours d'une carrière qui s'étend sur près de soixante ans, un grand nombre des plus célèbres musiques de films de l'histoire d'Hollywood, notamment Les Dents de la mer, les sagas Star Wars et Indiana Jones, Superman, E.T. l'extra-terrestre, Jurassic Park et les trois premiers films de la saga Harry Potter. Il a également composé la musique de quatre Jeux olympiques, NBC Nightly News, la cérémonie d'investiture du président Barack Obama, et de nombreuses séries télévisées.

Williams a remporté cinq fois l'Oscar de la meilleure musique, mais aussi 4 Golden Globes, 7 BAFTA Awards et 21 prix Grammy. Avec 51 nominations aux Oscars, Williams est la deuxième personne la plus nommée après Walt Disney. Il a été intronisé au Hollywood Bowl Hall of Fame en 2000 et a été récipiendaire du Kennedy Center Honors en 2004.

Williams a composé également de nombreuses œuvres « classiques » à la demande des plus grands orchestres : un Concerto pour cor pour Dale Clevenger et le Chicago Symphony Orchestra, un Concerto pour violoncelle pour Yo-Yo Ma et le Boston Symphony Orchestra, un Concerto pour basson pour les 150 ans du New York Philharmonic, etc. Il a lui-même été le principal chef d'orchestre du Boston Pops Orchestra de 1980 à 1993.

Biographie

Formation et vie privée
Fils d'un percussionniste professionnel, pour CBS Radio et dans le Raymond Scott Quintet, il découvre très tôt la musique, il commence à apprendre le piano à 7 ans, puis apprend le trombone, le tuba, la trompette et dès quinze ans mène déjà son propre groupe de jazz et s'essaie à l'arrangement ; tout au long de sa jeunesse, il compose des pièces pour pianos, puis lorsqu'il apprend la théorie, se met à les orchestrer, il crée à 19 ans sa première œuvre, une sonate pour piano, néanmoins, il ne pense pas pouvoir vivre en composant, et n'en a pas l'intention. Il se consacre donc à ses études de piano.

Il rejoint l'UCLA et le Los Angeles City College ; il étudie l'orchestration avec Robert van Eps, de la MGM, et auprès de Mario Castelnuovo-Tedesco, et profite de trois ans à l'US Air Force pour diriger. Il suit ensuite l'enseignement de Rosina Lhevinne, à la Juilliard School, afin de perfectionner ses talents de pianiste. Il vit alors de ses cachets de pianiste de jazz, mais elle l'encourage à se consacrer à l'écriture. Il retourne dès lors à Los Angeles.

À Hollywood, il commence comme pianiste de studio, et il accompagne des séries TV - comme Peter Gunn (1958) - ou des films, comme South Pacific (1958), Some Like It Hot (1959), The Apartment (1960) et To Kill a Mockingbird (1962). Il se lie d'amitié avec Bernard Herrmann, le compositeur de Citizen Kane et d'Alfred Hitchcock. À 24 ans, il intègre l'équipe d'arrangeurs de la Columbia, puis de la Twentieth Century Fox où il travaille pour Alfred Newman et Lionel Newman, Dimitri Tiomkin, Franz Waxman, et d'autres compositeurs de l'Âge d'Or. Parallèlement, il travaille avec Vic Damone, Doris Day, et Mahalia Jackson, et rencontre Barbara Ruick, actrice et chanteuse qu'il épouse.

John Williams a été marié avec l'actrice Barbara Ruick de 1956 jusqu'au décès de celle-ci le 1er mars 1974. De cette union sont nés trois enfants : Jennifer (1956), Mark (1958) et Joseph (1960). John Williams a épousé Samantha Winslow en secondes noces le 21 juin 1980.


Les débuts
Il compose dans les années 1950 plusieurs œuvres de jazz.

Son travail d'arrangeur lui ouvre les portes de l'écriture, et il commence à composer, quelquefois sous le nom Johnny Williams, pour la télévision : Checkmate (1960), Alcoa Premiere (1961), Gilligan's Island (Les Joyeux naufragés) (1964), Lost in Space (Perdus dans l'espace) (1965), Land of the Giants (Au pays des géants) (1968), et surtout la trame sonore des téléfilms Heidi (1968) et Jane Eyre (1970), qui lui vaudront d'être récompensé aux Emmy Awards.

Il passe au cinéma, avec Daddy-O (1958) et Because They're Young (1960), ce qui le confine pour un temps aux comédies. Mais grâce au film de William Wyler Comment voler un million de dollars (1966), il s'ouvre les portes de projets plus ambitieux. Il continue pourtant les arrangements, et gagne son premier Oscar en 1971, pour son adaptation de Un violon sur le toit.

Les années 1960 sont riches en œuvres classiques. Il compose son Concerto pour flûte et orchestre en 1969. Il est composé d'un seul mouvement de 15 minutes environ. L'accompagnement ne comporte aucun instrument à vent mais des cordes, un piano, un célesta, des harpes et des percussions. Il est inspiré de la flûte japonaise shakuhachi, dont il cherche à imiter le style. Selon le compositeur, les instruments « font des bruits mystérieux comme le craquement de branches tandis que nous explorons une forêt imaginaire mythique ». On peut retrouver ce style dans Mémoires d'une geisha, composé en 2005.

L'année précédente, il compose sa Sinfonietta pour ensemble à vent. D'une durée de 18 minutes, l'œuvre découpée en trois mouvements « constitue un défi à l'auditeur par le biais de la tension entretenue tout au long du morceau ». Écrite pour une grande section à vent, la petite symphonie est caractérisée par les saisissantes sonorités des longues lignes mélodiques qui contrastent avec les subtiles touches de jazz.

En 1965, il compose l'Essay for strings. Créée à Pittsburgh en 1965 par André Previn, cette pièce pour cordes est composée de manière expressive, l'introduction donne le ton et démontre une forte maturité pour un compositeur aussi jeune. « Les cordes d'orchestre m'ont toujours fasciné. The Essay est un début d'exploration des sonorités possibles de ce groupe » dit John Williams à propos de son œuvre. « Le morceau est en un mouvement, et est essentiellement dramatique. Après une introduction calme, le thème principal apparaît. Il est rapidement suivi de la suggestion en doubles-croches de la figure moteur qui conduit finalement, après d'autres développements, l'œuvre à sa partie finale. C'est alors que le thème principal joint la figure moteur en doubles-croches en se combinant pour amener le morceau à sa conclusion. » Pour le compositeur, cette œuvre est une représentation d'un cyclotron musical, avec son rythme fiévreux et son énergie hyperkinétique. Quand on lui demande ce qu'est censé produire ce cyclotron, il répond « des applaudissements, je l'espère ». Cette œuvre montre un talent étonnant de la part du jeune John Williams et est un signe avant-coureur des œuvres orchestrales à venir.

La même année, il compose son Prélude et fugue, d'une durée de neuf minutes environ.

En 1966, il compose sa première et seule symphonie (à ce jour) à la demande de Bernard Herrmann. Elle est créée deux ans plus tard avec le Houston Symphony Orchestra, sous la direction d'André Prévin. L'œuvre est constituée de trois mouvements : Allegro, Andante Sostenuto, Maestoso ; Allegro ; Risoluto. Après sa première européenne avec le LSO en 1971 (sous la direction de Prévin), John Williams la retire de sa liste de compositions, déclarant qu'elle n'était pas assez bien pour être jouée jusqu'à ce qu'il la retravaille. Herrmann y avait trouvé des défauts. La symphonie est retravaillée en 1988, et programmée lors d'un concert avec le Houston Symphony, mais elle est remplacée au dernier moment par de la musique de film.

En 1960, il compose un Quintette à vent, laissé inachevé.


La rencontre avec Spielberg
Il consacre alors les années 1970 aux films catastrophes : L'Aventure du Poséidon (The Poseidon Adventure, 1972), Tremblement de terre (Earthquake, 1974) et La Tour infernale (The Towering Inferno, 1974). Toutefois, c'est son travail particulièrement innovant sur Reivers (The Reivers, 1969) et Images (1972) qui impressionne Steven Spielberg, lequel prépare alors son premier film, Sugarland Express (The Sugarland Express, 1974).

Avec Les Dents de la mer (1975), qui lui fait gagner son deuxième Oscar de la meilleure musique de film, Williams devient un compositeur de premier plan ; les deux hommes ne se sépareront plus, établissant la plus formidable équipe du cinéma :


2 films parmi les 10 plus grands succès des années 1970 : Les Dents de la mer (1975) et Rencontres du troisième type (1977) ;
3 films parmi les 10 plus grands succès des années 1980 : Les Aventuriers de l'arche perdue (1981), E.T. l'extra-terrestre (1982) et Indiana Jones et la Dernière Croisade (1989) ;
2 films parmi les 10 plus grands succès des années 1990 : Jurassic Park (1993) et Le Monde perdu : Jurassic Park (1997).
En 2005, cette association totalisait 11 films parmi les 100 plus grands succès (21 pour Williams, qui totalisait 11 des 30 plus grands succès).


Star Wars

George Lucas envisageait, pour Star Wars, de recourir à une bande originale proche de celle de 2001, l'Odyssée de l'espace, à savoir une collection de morceaux préexistants ; il pensait que seules des œuvres classiques pouvaient convenir au genre de la saga épique. À l'image de 2001, il avait songé à un film quasi muet, idée que l'on retrouve dans sa mise en scène, mais Steven Spielberg put le convaincre d'utiliser les talents de Williams. Le conseil fut bon, puisque la bande originale, la meilleure vente jamais réalisée d'une musique de film, transfigure complètement le film : réalisé avec peu de moyens, des acteurs parfois peu convaincus voire réticents (Sir Alec Guinness détestait ouvertement son rôle d'Obi-Wan Kenobi, dont il qualifiait les lignes de banales), des effets spéciaux spectaculaires pour l'époque, le film remporte un succès mondial, en partie grâce à John Williams.

Lucas était attaché à son idée de départ d'œuvres classiques. Il demande à Williams de s'inspirer de Felix Mendelssohn, Piotr Tchaïkovski, Gustav Holst et surtout Richard Wagner : l'affaire tombe à pic, puisque Williams, alors que l'époque est au rock et à la musique expérimentale, a déjà réintroduit dans ses propres productions le concept du leitmotiv, développé par Wagner et qui avait investi les musiques des films de l'âge d'or (Erich Wolfgang Korngold, Miklós Rózsa, Max Steiner), avec Les Cowboys (The Cowboys, 1972), La Tour infernale (The Towering Inferno, 1974), Les Dents de la mer (Jaws, 1975) par exemple.

Avec toutes ces références, la musique prend une place prépondérante, interagissant avec les images, appelée parfois à soutenir l'action et à préparer le spectateur avant celle-ci (The Asteroid Field), à créer l'émotion (avec l'incrustation du thème de la Force dans Binary Sunset) ou des atmosphères (avec les trompettes de Imperial March)… Le compositeur déploie et module ses thèmes, les assemble ou les confronte pour figurer au mieux les événements relatés à l'écran :


thème de Obi-Wan Kenobi et de la Force (Force Theme)
thème de Luke Skywalker et thème principal (Main Title)
thème de la Princesse Leïa (Princess Leïa's Theme)
thème de Yoda (Yoda's Theme)
thème de Dark Vador et de l'Empire (The Imperial March)
thème de l’Empereur Palpatine/Dark Sidious (Emperor's Theme)
thème du destin (Duel of the Fates)
thème de la romance entre Anakin Skywalker et Padmé Amidala (Across the Stars)
thème de la bataille entre Anakin et Obi-Wan (Battle of the Heroes)
thème de la guerre (March at the Jedi Temple)
thème de Rey (Rey's Theme)
Une suite de succès ininterrompue

Les cinq années qui suivent sont représentatives de son style « grandiose » marqué par l'usage prédominant des cuivres : Furie (1978), Superman (1978), 1941 (1979), Les Aventuriers de l'arche perdue (1981). Une expérience, Heartbeeps (1981), échoue.

Avec E.T. l'extra-terrestre (1982), Williams obtient son quatrième Oscar. Il travaille sur La Rivière (1984), Empire du soleil (1987), Voyageur malgré lui (1988), et Né un 4 juillet (1989). En parallèle, il retourne à la télévision.

Attiré par une retraite bien méritée, il se fait plus rare, d'autant qu'il vient d'achever Jurassic Park (1993) et une grande partition, La Liste de Schindler (1993). Mais son travail trouve un regain d'intérêt (il se voit parodié dans Les Simpson (1989) et il reparaît avec deux Maman, j'ai raté l'avion (1990, 1992), JFK (1991), Nixon (1995), Sleepers (1996), Sept ans au Tibet (1997), Il faut sauver le soldat Ryan (1998), Les Cendres d'Angela (1999) et enfin La Menace fantôme (1999).

Il renonce alors à ralentir la cadence. Sa collaboration avec Spielberg et Lucas s'intensifie : A.I. Intelligence artificielle (2001), les derniers Star Wars (L'Attaque des clones, 2002 et La Revanche des Sith, 2005), Minority Report (2002), Arrête-moi si tu peux (2002).

En 2005, sa collaboration avec George Lucas, La Revanche des Sith, introduit une tonalité sombre cadrant bien avec l'intrigue tragique du film. Certains morceaux s'apparentent à des lamentations : l'orchestre, plutôt que de condamner la « trahison » d'Anakin Skywalker, pleure sur son tragique destin et sur celui de tous ceux qui vont connaître le malheur par sa faute.

En 2008, John Williams retrouve la célèbre Raiders March (Marche des Aventuriers) pour Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal, quatrième volet de la Saga. En 2011, il signe la musique du premier film d'animation de Spielberg : Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne, où, parmi une orchestration traditionnelle, on retrouve des thèmes jazzy, rythmé et cuivré. La même année, il compose la bande originale de Cheval de guerre (War Horse), du même réalisateur.

En mars 2015, sa collaboration au film de Steven Spielberg Le Pont des espions est annulée pour des problèmes de santé « mineurs ». La musique est confiée à Thomas Newman.

Comme ceux de beaucoup de grands compositeurs classiques, les thèmes de John Williams se caractérisent à la fois par leur évidence et par leur apparente simplicité. John Williams a toujours beaucoup aimé et pratiqué le jazz, et l'on retrouve le dynamisme propre à ce genre de musique dans nombre de ses partitions, y compris dans Star Wars.

Avec John Barry, Jerry Goldsmith, Ennio Morricone, Henry Mancini, Danny Elfman, ou encore Elmer Bernstein, il a grandement contribué à populariser l'usage de l'orchestre symphonique dans la musique de film ; ses œuvres en ont d'ailleurs fait un genre musical majeur.


Harry Potter
Aujourd'hui, il se tourne plus vers ses œuvres concertantes et symphoniques, d'autant qu'il a arrangé son travail pour la saga Harry Potter. Il a composé la bande originale de Harry Potter à l'école des sorciers (2001), Harry Potter et la Chambre des secrets (2002) et plus sombre, Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban (2004).

Ses meilleurs films

Star Wars : Le Réveil de la Force (2015)
(Compositeur de musique originale)
Jurassic World (2015)
(Musicien)
Star Wars : Les Derniers Jedi (2017)
(Compositeur de musique originale)
Harry Potter à l'école des sorciers (2001)
(Compositeur de musique originale)
Harry Potter et l'Ordre du phénix (2007)
(Compositeur de musique originale)
Star Wars, épisode I - La Menace fantôme (1999)
(Compositeur de musique originale)

Le plus souvent avec

George Lucas
George Lucas
(19 films)
Ben Burtt
Ben Burtt
(16 films)
Source : Wikidata

Filmographie de John Williams (157 films)

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Acteur

Star Wars : L'Empire des Rêves, 1h30
Réalisé par Kevin Burns
Origine Etats-Unis
Genres Documentaire
Thèmes Film traitant du cinéma, L'espace, Dans l'espace, Documentaire sur le monde des affaires, Documentaire sur le cinéma, Extra-terrestres, Documentaire sur les films, Space opera, Extraterrestre
Acteurs Robert Clotworthy, Kenny Baker, Ben Burtt, Walter Cronkite, George Lucas, Steven Spielberg
Rôle Lui-même
Note82% 4.140174.140174.140174.140174.14017
L'Empire des Rêves relate l'épopée que fût la création de la première trilogie Star Wars. Des tous premières ébauches de scénario dans l'esprit de son créateur George Lucas jusqu'au succès qu'on connaît à la saga, ce documentaire nous entraine dans les coulisses d'un tournage tantôt chaotique, tantôt enivrant, racontés par les acteurs, les membres de la production, et George Lucas lui-même.
Old Gringo
Old Gringo (1989)
, 1h59
Réalisé par Luis Puenzo
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Action, Aventure, Romance
Thèmes Politique
Acteurs Jane Fonda, Gregory Peck, Jimmy Smits, Luis Puenzo, Jim Metzler, Jenny Gago
Note58% 2.9024052.9024052.9024052.9024052.902405
Quand professeur d'école Harriet Winslow va au Mexique pour enseigner, elle est enlevée par le général Tomas Arroyo et ses révolutionnaires. Un vieillissement américain, Ambrose « Old Gringo » Bierce aussi au Mexique, lie d'amitié avec le général Arroyo et rencontre Harriet. Bierce est un écrivain célèbre, qui sachant qu'il est en train de mourir, veut garder son identité secrète afin qu'il puisse déterminer son propre destin. Bien qu'il aime Arroyo, Bierce tente de provoquer la colère du général lorsque cela est possible dans une tentative de se faire tuer, évitant ainsi la souffrance par sa maladie. Winslow est intriguée par les deux Bierce et Arroyo, et les hommes sont à leur tour attiré par elle. Elle devient amoureuse avec Arroyo. Lorsque Winslow apprend la véritable identité de Bierce (un écrivain dont le travail qu'elle a aimé et respecté depuis des années), elle est singlemindedly déterminé à satisfaire son désir de mourir.
Libido
Libido (1973)
, 1h58
Réalisé par Tim Burstall, Fred Schepisi
Genres Drame
Acteurs Judy Morris, Jack Thompson, Arthur Dignam, Robyn Nevin, John Williams, Penne Hackforth-Jones
Rôle Martin (segment "The Child")
Note61% 3.0998453.0998453.0998453.0998453.099845
The four segments of the film average about 30 minutes in length and are presented in the following order.
Super Fly
Super Fly (1972)
, 1h33
Réalisé par Gordon Parks, Gordon Parks, Jr.
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Action, Policier
Thèmes Maladie, Psychotrope, Gangsters
Acteurs Ron O'Neal, Sheila Frazier, Carl Lee, Julius Harris, Charles McGregor, John Williams
Note65% 3.250393.250393.250393.250393.25039
Priest, un dealer noir charismatique de Harlem, décide de conclure sa carrière par un dernier gros coup avant de quitter définitivement le milieu : vendre 30 kilos de cocaïne pure, encaisser un million de dollars et aller vivre au soleil. Son plan astucieux est remis en question par la défaillance d'un passeur...
Chère Brigitte, 1h40
Réalisé par Henry Koster
Origine Etats-Unis
Genres Comédie
Acteurs James Stewart, Bill Mumy, Glynis Johns, Brigitte Bardot, Cindy Carol, Fabian Forte
Note62% 3.149573.149573.149573.149573.14957
Robert Leaf, professeur de littérature, habite avec sa famille à bord d'un bateau ancré dans la baie de San Francisco. Il déteste les sciences exactes et adore son fils. Or son jeune fils, Erasmus, se révèle un petit génie du calcul. Erasmus est amoureux de Brigitte Bardot et rêve de la rencontrer....
Piège à minuit, 1h50
Réalisé par David Miller
Origine Etats-Unis
Genres Thriller
Thèmes Adaptation d'une pièce de théâtre
Acteurs Doris Day, Rex Harrison, John Gavin, Myrna Loy, Roddy McDowall, John Williams
Note67% 3.3991853.3991853.3991853.3991853.399185
Kit, une jeune et riche héritière américaine, est l'épouse d'un puissant banquier britannique. Bien que comblée, elle déplore quelque peu les absences répétées de son époux, souvent retenu par ses obligations. Un soir, alors qu'elle rentre chez elle, Kit entend une voix dans le brouillard qui profère à son égard des menaces de mort. Aux yeux de Tony, son mari, il ne s'agit que d'une plaisanterie de mauvais goût. Le lendemain, Kit échappe de peu à un attentat. Peu après, un inconnu lui téléphone. Il est clair que la menace est sérieuse. Tony et Kit font appel à Scotland Yard. Malgré l'intervention de la police, la jeune femme cède à la panique.
Mince de Planète, 1h25
Réalisé par Norman Taurog
Origine Etats-Unis
Genres Science-fiction, Fantastique, Comédie
Thèmes Comédie de science-fiction, Extra-terrestres, Extraterrestre
Acteurs Jerry Lewis, Joan Blackman, Earl Holliman, Fred Clark, Orangey, John Williams
Note60% 3.0484753.0484753.0484753.0484753.048475
Malgré l'interdiction de son professeur, Kreton, un enfant extra-terrestre, quitte sa planète pour visiter la Terre. Il atterrit dans le jardin d'un journaliste...
Le Prince étudiant, 1h47
Réalisé par Richard Thorpe
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Comédie musicale, Musical, Romance
Thèmes La musique, Théâtre, Musique, Politique, Adaptation d'une pièce de théâtre, Adaptation d'une opérette, Royauté
Acteurs Ann Blyth, Edmund Purdom, John Ericson, Louis Calhern, Edmund Gwenn, S.Z. Sakall
Note66% 3.3470353.3470353.3470353.3470353.347035
Karl Franz, prince-héritier du royaume fictif de Karlsberg, est envoyé par son grand-père, le roi Ferdinand, à l'Université de Heidelberg, pour parfaire son éducation. Il est accompagné de son précepteur, le professeur Jüttner. Logé chez Joseph Rüder, il tombe amoureux de Kathie, la fille de celui-ci...

Son

Star Wars : L'Ascension de Skywalker
Réalisé par J. J. Abrams
Origine Etats-Unis
Genres Science-fiction, Guerre, Fantasy, Action, Aventure
Thèmes L'espace, Monde imaginaire, Dans l'espace, Sur une planète fictive, Space opera, Films pour enfants, Extraterrestre, Mise en scène d'un robot
Acteurs Daisy Ridley, John Boyega, Adam Driver, Ian McDiarmid, Oscar Isaac, Anthony Daniels
Rôle Compositeur de musique originale
Note17% 0.86390.86390.86390.86390.8639
Les éléments de l'intrigue de Star Wars IX sont gardés dans le secret par l'équipe du film, comme ce fut le cas avec les opus précédents, Star Wars VII et VIII.
Ready Player One, 2h20
Réalisé par Steven Spielberg
Origine Etats-Unis
Genres Science-fiction, Thriller, Fantasy, Action, Aventure
Thèmes Informatique, Jeu, Le futur, Jeu vidéo
Acteurs Olivia Cooke, Tye Sheridan, Ben Mendelsohn, Simon Pegg, Mark Rylance, Hannah John-Kamen
Rôle Compositeur de musique originale
Note75% 3.7511653.7511653.7511653.7511653.751165
En 2045, le monde est en proie à de nombreux soucis : crise énergétique, désastre causé par le changement climatique, la famine, la pauvreté, la guerre, etc. Dans ce monde chaotique, l'OASIS est un système mondial de réalité virtuelle, accessible par l'intermédiaire de visiocasques et de dispositifs haptiques tels que des gants et des combinaisons. Conçu à l'origine comme un jeu de rôle en ligne massivement multijoueur (MMORPG), il est devenu au fil du temps une véritable société virtuelle dont toute l'humanité se sert comme exutoire. Son créateur, James Halliday, était l'un des hommes les plus riches et populaires au monde, avant son décès. À sa mort, une vidéo est diffusée dans laquelle il explique qu'il léguera son immense fortune, 500 milliards de dollars, ainsi que sa société, GSS, à la personne qui réussira à trouver l’easter egg (« œuf de Pâques ») caché dans l'OASIS. Wade Watts, un jeune orphelin de 18 ans vivant à Columbus, est un fin connaisseur de Halliday et de l'OASIS, via son avatar Parzival, Wade va tout tenter pour trouver l’œuf. Il devra faire face à la multinationale Innovative Online Industries (IOI) et son PDG, Nolan Sorrento, prêt à tout pour prendre le contrôle du monde virtuel. Wade pourra compter sur l'aide de plusieurs alliés dans l'OASIS, notamment la mystérieuse Art3mis.
Pentagon Papers, 1h56
Réalisé par Steven Spielberg
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Historique
Thèmes Journalisme
Acteurs Meryl Streep, Tom Hanks, Sarah Paulson, Bob Odenkirk, Tracy Letts, Bradley Whitford
Rôle Compositeur de musique originale
Note71% 3.597563.597563.597563.597563.59756
En 1965, l'analyste Daniel Ellsberg se rend sur le front de la guerre du Viêt Nam pour y observer l'avancement des troupes américaines, pour le compte du secrétaire à la Défense, Robert McNamara. En 1971, Daniel Ellsberg travaille désormais pour RAND Corporation. Il décide de photocopier secrètement des rapports sur le progrès du conflit au Viêt Nam, depuis la présidence de Harry S. Truman à 1967, révélant le double discours des différentes administrations américaines sur les chances de victoire des États-Unis au Vietnam. Les gouvernements successifs ont ainsi caché au peuple américain la réalité de l'enlisement du conflit. Daniel Ellsberg divulgue alors des informations au New York Times. Le journal est cependant mis en garde par la justice, sous la pression du président Richard Nixon, sur les conséquences de la publication d'informations nationales classées secrètes. D'abord sur la touche, le Washington Post va récupérer le scoop grâce à la motivation de son rédacteur en chef, Benjamin Bradlee. Ce dernier va inciter la directrice du journal, Katharine Graham, à publier les fameux Pentagon Papers. Mais cette dernière doit aussi faire face à son conseil d'administration et à la future entrée en bourse de son journal. Le film s'achève sur l'arrêt de la Cour Suprême New York Times Co. v. United States, dans lequel les équipes du Washington Post s'alignent avec celles du New York Times parmi les parties convoquées, ce qui ouvre la voie sur la scène finale, montrant le Watergate de nuit, théâtre du scandale du Watergate, démarré en 1972 et qui mettra fin à la présidence Nixon en 1974.
Star Wars : Les Derniers Jedi, 2h32
Réalisé par Rian Johnson
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Science-fiction, Guerre, Fantasy, Action, Aventure, Romance
Thèmes L'espace, Monde imaginaire, Dans l'espace, Sur une planète fictive, Space opera, Films pour enfants, Extraterrestre, Mise en scène d'un robot
Acteurs Oscar Isaac, Benicio del Toro, Harrison Ford, Daisy Ridley, Carrie Fisher, John Boyega
Rôle Compositeur de musique originale
Note70% 3.5490453.5490453.5490453.5490453.549045
L'univers de Star Wars est amorcé avec le conflit entre la République galactique et la Confédération des systèmes indépendants, alliance de planètes séparatistes. Cette confédération entraîne des dirigeants de la République dans des affaires ingérables à cause des manigances du Chancelier Suprême Palpatine, chef d'État de la République, qui dit servir la démocratie tout en visant secrètement à établir un empire. Pour rétablir la paix, les Jedi combattent les ennemis de la République, sans savoir que les deux camps sont manipulés par les Seigneurs Sith (Palpatine étant en réalité le Seigneur Sith Dark Sidious). Les Jedi, comme les Sith, sont sensibles à la Force, une capacité d'origine physiologique qui permet à leurs détenteurs d'acquérir certains pouvoirs surnaturels.
Le BGG : Le Bon Gros Géant, 1h57
Réalisé par Steven Spielberg
Origine Etats-Unis
Genres Fantastique, Fantasy, Aventure
Thèmes L'enfance, Films pour enfants
Acteurs Rebecca Hall, Mark Rylance, Bill Hader, Ruby Barnhill, Penelope Wilton, Jemaine Clement
Rôle Compositeur de musique originale
Note63% 3.1972053.1972053.1972053.1972053.197205
Le Bon Gros Géant est différent des autres habitants du Pays des Géants. Mesurant plus de 7 mètres, il possède de grandes oreilles et un odorat très fin. N'étant pas très malin, il est assez timide mais tout à fait adorable. Il est beaucoup moins effrayant que d'autres géants, comme le Buveur de sang et l’Avaleur de chair fraîche. Alors que ses congénères mangent les humains, le BGG, lui, préfère les schnockombres et la frambouille.