Recherchez un film ou une personnalité :
FacebookConnexionInscription
Hedy Lamarr est une Actrice, Réalisatrice, Scénariste et Co-Producer Américaine née le 9 novembre 1914 à Vienne (Autriche)

Hedy Lamarr

Hedy Lamarr
Si vous aimez cette personne, faites-le savoir !
Nom de naissance Hedwig Eva Maria Kiesler
Nationalité Etats-Unis
Naissance 9 novembre 1914 à Vienne (Autriche)
Mort 19 janvier 2000 (à 85 ans) à Casselberry (Etats-Unis)
Récompenses EFF Pioneer Award

Hedy Lamarr est une actrice, productrice de cinéma et inventrice autrichienne et américaine, née Hedwig Eva Maria Kiesler le 9 novembre 1914 à Vienne (Autriche-Hongrie) et morte le 19 janvier 2000 à Casselberry (Floride).

Au cours de sa carrière cinématographique, elle a joué sous la direction des plus grands réalisateurs : King Vidor, Jack Conway, Victor Fleming, Jacques Tourneur, Marc Allégret, Cecil B. DeMille ou Clarence Brown.

Outre sa carrière au cinéma, elle a marqué l'histoire scientifique des télécommunications en inventant, en collaboration avec le compositeur George Antheil, pianiste et inventeur comme elle, la « technique Lamarr », un système de codage des transmissions appelé étalement de spectre, toujours utilisé actuellement pour, entre autres, les liaisons chiffrées militaires, la téléphonie mobile ou dans la technique Wi-Fi.

Biographie

Jeunesse
Hedy Lamarr, née Hedwig Eva Maria Kiesler, est la fille d'un couple de juifs convertis au catholicisme. Son père Emil Kiesler, né à Lviv (anciennement Lemberg) dans l'actuelle Ukraine, était directeur de banque, tandis que sa mère Gertrud Lichtwitz, issue d'une grande famille juive de Budapest, était pianiste.


Carrière
Europe
Hedwig se présente seule, à seize ans, probablement recommandée par une relation de ses parents dont la situation financière s'est dégradée, aux studios Sascha de Vienne. La future Hedy Lamarr entre « dans le monde du silence expressif » par l'entremise de son compatriote metteur en scène Georg Jacoby, qui a réalisé de nombreux films parmi lesquels Vendetta en 1919, avec Emil Jannings et Pola Negri, Le Petit Napoléon en 1922, le premier film où apparaît Marlene Dietrich, et cosignataire du fameux Quo vadis ? de 1924. Il l'engage pour deux films – Geld auf der Strasse avec Rosa Albach-Retty, la grand-mère de Romy Schneider, et Tempête dans un verre d'eau, en 1930 et 1931 – et comme scripte pour la garder près de lui. La jeune fille est ensuite engagée par le metteur en scène de théâtre Max Reinhardt qui déclare à la presse qu'elle est « la plus belle fille du monde » ; c'est à cette époque qu'elle rencontre Otto Preminger et Sam Spiegel, qui rivalisent pour obtenir ses faveurs.

Hedy gagne Berlin en 1931. Elle tourne pour le cinéma Pas besoin d'argent de Carl Boese (codirecteur du classique Le Golem), qui remporte un grand succès, et Les Treize Malles de monsieur O. F. d'Alexis Granowsky avec notamment Peter Lorre et Margo Lion - pour lequel Hedy fait l'objet d'une tapageuse campagne de publicité aux retombées intéressantes puisque même le New York Times salue sa présence. À la même époque, elle interprète sur scène un des quatre personnages principaux de Private Lives de Noel Coward et sa prestation lui vaut des critiques élogieuses. En 1933, dans Extase de Gustav Machaty, dont l'histoire est proche de L'Amant de lady Chatterley, sa nudité et une scène d'orgasme font sensation et cette réputation sulfureuse ne la quittera plus. Le film, présenté à la Biennale de Venise, est condamné par le pape Pie XII. Par la suite, la jeune femme remporte un grand succès en jouant Elizabeth d'Autriche (Sissi) sur scène.

Après un mariage mondain (lui aussi selon toute vraisemblance encouragé par les parents de la jeune fille inquiets pour son avenir), la future Hedy Lamarr gagne l'Europe de l'Ouest. En Suisse tout d'abord, elle côtoie la jet set (Billy Wilder, la star de la Paramount Kay Francis ou l'écrivain Erich Maria Remarque avec lequel elle entame une liaison) ; le tout se solde par cinq années d'absence des écrans. Puis elle rencontre à Londres Louis B. Mayer ; celui-ci est venu pour engager Greer Garson, qui venait de se faire remarquer dans la pièce Golden Arrow de Sylvia Thompson aux côtés de Laurence Olivier, et engagera aussi Victor Saville, qui venait de réaliser Dark Journey avec Conrad Veidt et Tempête dans une tasse de thé avec Rex Harrison et Vivien Leigh. Apparemment peu intéressé par Hedy, gêné par sa prestation dans Extase (selon l'intéressée), le magnat d'Hollywood lui propose un contrat peu avantageux (six mois d'essai et 150 dollars par semaine) qu'elle refuse. D'après ses propres dires, la future Hedy Lamarr travaille comme gouvernante du jeune violoniste prodige Grisha Goluboff avec qui elle s'embarque sur le Normandie. Durant la croisière (Cole Porter, qui écrira une chanson sur elle, figure entre autres parmi les passagers) Hedy Lamarr convainc Mayer de l'engager aux conditions qu'elle souhaite.


La star MGM

Hedy Kiesler réapparaît à l'écran, liée avec la M.G.M., le plus grand studio d'Hollywood, par un contrat de sept ans durant lesquels elle interprètera une quinzaine de longs métrages. Cette carrière américaine débute avec Casbah de John Cromwell produit par Walter Wanger et United Artists, un remake de Pépé le Moko de Julien Duvivier où elle succède à Mireille Balin et Charles Boyer à Jean Gabin.

Promue révélation et nouvelle sensation de Hollywood, elle enchaîne dans la veine exotique avec le romanesque La Dame des tropiques de Jack Conway, sur un scénario de Ben Hecht avec pour partenaire Robert Taylor, et entame aux côtés de Spencer Tracy le tournage complexe de Cette femme est mienne également sur un scénario de Hecht, commencé par Josef von Sternberg, repris par Frank Borzage non crédité et achevé par W. S. Van Dyke, surnommé « One Shot Woody », qui le signe seul. Certains exégètes affirment que Sternberg a quitté le tournage après quelques scènes parce qu'il ne retrouvait pas Dietrich en Lamarr. Il semble cependant que ce soit l'interventionnisme de Mayer qui ait en réalité détourné Sternberg et Borzage du projet. Selon le Hollywood Reporter, en octobre 1939, l'actrice exige et obtient 5 000 dollars par semaine alors qu'elle en gagnait 750 jusque-là.

Après des débuts en fanfare puis une expérience décevante, ses prestations sont parfois fraîchement accueillies par la critique. La jeune femme est sollicitée par Luther Green pour jouer sur scène Salomé mais le studio s'y oppose.

Lamarr s'illustre dans la comédie anti-soviétique Camarade X de King Vidor, face à Clark Gable, sur un scénario de Ben Hecht : dans un rôle proche de Ninotchka tourné l'année précédente, elle parodie Greta Garbo en aggravant sa voix et, si elle intervient tardivement, amuse dans des situations incongrues comme celle où elle conduit un tramway rempli de chèvres et de paysans en vareuses. La veine parodique lui vaut de nouveau la faveur des critiques et du public. Elle retrouve, dans un rôle qui annonce les futures héroïnes de ses films noirs, Tracy et Conway pour les aventures de La Fièvre du pétrole, éclipsée cependant par le couple que forment Gable et Claudette Colbert, et Vidor pour un de ses chefs-d'œuvre, le nostalgique Souvenirs avec Robert Young, qui dénonce un ordre puritain oppressif.



Le cinéaste, qui appréciait les actrices de tête, la compare alors à l'incandescente Jennifer Jones, et le studio RKO souhaitait Hedy face à John Wayne dans Duel au soleil, réalisé également par Vidor avec Jennifer Jones et Gregory Peck. Au lieu de quoi Lamarr rivalise avec Judy Garland et Lana Turner dans La Danseuse des Folies Ziegfeld de Robert Z. Leonard, un des grands succès de 1941.

Clarence Brown, le directeur favori de Garbo, l'emploie dans le romantique Viens avec moi, et Victor Fleming, le metteur en scène d'Autant en emporte le vent, la dirige avec John Garfield et Tracy dans l'adaptation du roman réaliste de John Steinbeck, Tortilla Flat, qui traite de la vie de pauvres pêcheurs californiens ; la critique Pauline Kael se fend d'une critique élogieuse à l'égard d'Hedy. Dans le même temps, Conway la dirige pour la troisième fois, en même temps que William Powell, dans le mélodrame Carrefours ; dans ce film, Claire Trevor interprète le second rôle féminin, refusé par Marlene Dietrich - qui ne souhaitait pas apparaître au second plan derrière Hedy.

Dans Tondelayo de Richard Thorpe, grimée en noir, elle est une indigène de la Sierra Leone, vile tentatrice de Walter Pidgeon et Richard Carlson, mais sa carrière menace de sombrer dans la série B. Elle tourne encore une comédie, Le Corps céleste d'Alexander Hall, qui lui redonne pour partenaire Powell en mari astronome et clame en slogan : « it's heaven to be in love with Hedy ».

Durant la Seconde Guerre mondiale, l'exilée participe à l'effort de guerre américain, entourée de Paul Henreid, Sydney Greenstreet et Peter Lorre, avec le film noir Les Conspirateurs de Jean Negulesco, récit d'espionnage contemporain ; enfin, dans un registre proche, Angoisse de Jacques Tourneur, un des rares budgets importants du réalisateur, affirme une nouvelle fois l'actrice en héroïne de thriller, entre l'Irlandais George Brent et l'Austro-Hongrois Paul Lukas. Le film est la production la plus coûteuse de la RKO en 1944 ; Hedy Lamarr insiste pour que l'action contemporaine du roman de Margaret Seymour Carpenter soit transposée au début du siècle, il faut reconstituer des quartiers de New York en 1903 ; l'action se déroulant dans la haute bourgeoisie cosmopolite de la côte Est, les décors d'intérieurs, les costumes, la photographie sont également luxueux.

En 1945, Hedy interprète le dernier film de son contrat avec la MGM, la comédie La Princesse et le Groom réalisée par Thorpe, avec Robert Walker pour co-vedette. Les ambitions de Mayer ont fait long feu. De Sternberg à Thorpe, Hedy Lamarr a échoué à devenir la nouvelle Garbo.


L'inventrice
En 1941, en collaboration avec George Antheil, Hedy Lamarr propose son système secret de communication applicable aux torpilles radio-guidées, qui permettait au système émetteur-récepteur de la torpille de changer de fréquence, rendant pratiquement impossible la détection de l'attaque sous-marine par l'ennemi. Il s'agit d'un principe de transmission (étalement de spectre par saut de fréquence) toujours utilisé pour le positionnement par satellites (GPS, GLONASS…), les liaisons chiffrées militaires, les communications des navettes spatiales avec le sol, la téléphonie mobile ou dans la technique Wi-Fi.

Hedy Lamarr a bien d'autres centres d'intérêts que son métier d'actrice et, de ses conversations avec son ami, le compositeur d'avant-garde George Antheil, est née l'idée de cette invention. Lamarr avait pris connaissance de technologies de différentes armes, dont celles de systèmes de contrôle de torpilles, lorsqu'elle avait été mariée (de 1933 à 1937) à Friedrich Mandl, un très important fabricant d'armes autrichien, converti au catholicisme pour faire commerce avec l'Heimwehr autrichienne. Antheil, quant à lui, était familier des systèmes de contrôle automatiques qu'il utilisait dans ses compositions musicales et ses représentations. Dans le but d'aider les Alliés dans leur effort de guerre, ils proposent leur invention à une association d'inventeurs dans le domaine, le National Inventors Council , en décembre 1940, puis décident de déposer le brevet, le 10 juin 1941, en rendant cette invention immédiatement libre de droits pour l'Armée des États-Unis.

Le Bureau des brevets américain détient en effet, cosignée par Hedy Lamarr, la description d'un système de communication secrète pour engins radio-guidés, appliqué par exemple aux torpilles. Le brevet intitulé Secret communication system (brevet des USA n 2 292 387) du 10 juin 1941 (enregistré le 11 août 1942) décrit un système de variation simultanée des fréquences de l'émetteur et du récepteur, selon le même code enregistré (le support utilisé étant des bandes perforées). Mais cette idée ne fut pas mise en pratique à l'époque, bien que la Marine américaine eût, dans les années 1950, un projet de détection de sous-marins par avions utilisant cette technique.

Plus tard, les progrès de l'électronique font que le procédé est utilisé — officiellement pour la première fois par l'Armée américaine — dans la crise des missiles de Cuba en 1962 et pendant la guerre du Vietnam. Lorsque le brevet est déclassifié, le dispositif est également utilisé par les constructeurs de matériels de transmission, en particulier depuis les années 1980. La plupart des téléphones portables mettent à profit la « technique Lamarr ».

Hedy Lamarr a rétroactivement reçu le prix de l'Electronic Frontier Foundation américaine en 1997.

Hedy Lamarr et George Antheil ont été admis au National Inventors Hall of Fame en 2014.


Triomphe et déclin

En 1946, la star se lance dans la production indépendante. Le Démon de la chair est réalisé pour partie par Douglas Sirk, autre émigré de Berlin, et signé par le viennois Edgar Ulmer, choisi expressément par Hedy. Ce psychodrame en costumes, d'un romantisme exacerbé, se déroule dans la Nouvelle-Angleterre au début du XIX siècle et offre son meilleur rôle à Lamarr : le portrait d'une criminelle schizophrène. Ceci est d'après un roman de Ben Ames Williams, auteur également de Péché mortel dont l'adaptation à l'écran valut à Gene Tierney une nomination à l'Oscar. Lamarr partage ici l'affiche avec George Sanders et Louis Hayward. Le Démon de la chair demeure, avec Extase et Samson et Dalila, un de ses classiques.

L'échec de son film suivant, La Femme déshonorée de Robert Stevenson avec John Loder (qu'elle épouse), marque la fin brutale, dès 1947, de son expérience en tant que productrice.

Les neuf années suivantes sont marquées par une relative discrétion, malgré le triomphe du péplum Samson et Dalila de Cecil B. DeMille (1949) inspiré du Livre des Juges, avec Victor Mature, George Sanders et Angela Lansbury : il fixe pour longtemps son image de femme fatale, froide et sans cœur.



Hedy Lamarr passe alors de la comédie Vivons un peu de Richard Wallace, avec Robert Cummings et la russe Anna Sten, au film d'espionnage La Dame sans passeport de Joseph H. Lewis, dont l'intrigue se déroule à La Havane sous Batista ; la comédie et l'espionnage sont réunis dans Espionne de mon cœur de Norman Z. McLeod, au côté de Bob Hope. Elle expérimente par ailleurs le western (avec peu de succès) à la Paramount, avec Terre damnée de John Farrow, en propriétaire de saloon face à Ray Milland.

Hedy Lamarr achève sa carrière dans L'amante di Paride de Marc Allégret, où elle incarne les mythiques Hélène de Troie et impératrice Joséphine, et dans le semi-documentaire L'Histoire de l'humanité de, et produit par Irwin Allen, auquel participent également Ronald Colman et les Marx Brothers, où elle prête ses traits à Jeanne d'Arc.

En 1957, Hedy Lamarr partage le générique de son dernier film officiel, Femmes devant le désir de Harry Keller, avec la soprano Jane Powell : « une étude assez prenante sur le monde des actrices » selon Gérard Legrand. Fin mars, elle est l'invitée surprise de la populaire émission télévisée de divertissement What's My Line? sur CBS. La même année meurt Mayer, son second « père en cinéma » après Jacoby.


Vie amoureuse
« La première chose qu'elle remarque, quand un de ces beaux messieurs lui est présenté, c'est sa démarche, sa manière d'être. Est-il aimable, courtois, distingué ? A-t-il un aspect frais, soigné ? Hedy a horreur des hommes qui ont l'air d'avoir oublié de se raser, comme de tous ceux qui éprouvent un malin plaisir à mettre leurs mains au plus profond de leurs poches et leurs pieds sur leur bureau. »
— Ciné Télé Revue

Le livre de souvenirs de Hedy Lamarr, paru en 1966, a causé des dommages à son image de déesse intouchable. En France, il a fait l'objet d'un compte rendu de Bernard Cohn dans Positif (n° 98, octobre 1968). La star s'y attarde sur sa vie privée mouvementée. Ces mémoires figurent parmi les dix autobiographies les plus érotiques de tous les temps selon Playboy, avec La Vie sexuelle de Catherine M., Les Mémoires de Casanova et les autobiographies de Klaus Kinski et Motley Crue. Lamarr a cru que la franchise du livre avait mis un point final à sa carrière et en a accusé ses nègres. Le livre a été même précédé de deux introductions, une médicale et une psychiatrique, car la sexualité non maritale était alors considérée comme pathologique.

Certes Lamarr figure comme l'une des grandes séductrices de Hollywood. Elle s'est illustrée notamment à travers six mariages, dont le premier s'avère le plus fameux : Friedrich Mandl est un des quatre plus grands marchands d'armes du monde, ami personnel et fournisseur de Mussolini. Il a fait d'elle, dès 1933, une institution de la haute société de Vienne, recevant des dirigeants étrangers dont Hitler selon les mémoires de Hedy. Mandl a tenté, selon une légende peu probable, de racheter toutes les copies d'Extase pour les détruire. Par ailleurs, Hedy Lamarr aurait quitté Mandl parce qu'il s'impliquait trop avec les nazis. Elle s'enfuit après avoir drogué la domestique chargée de la surveiller et lui empruntant son uniforme.



De ses maris suivants, il est assez peu question : avec le scénariste et producteur Gene Markey (1939-1940), Hedy adopte James qui, en 1969, s'avère le principal protagoniste d'un fait divers – devenu policier, il tue un garçon noir de 14 ans ; avec l'acteur John Loder (1943-1947), elle a deux enfants, Anthony et Denise, avec qui elle entretient des relations difficiles malgré de belles déclarations car l'actrice a la main lourde (Denise a raconté qu'elle pleurait en jouant avec une poupée à l'effigie de sa mère souvent absente) ; suivent ensuite l'acteur Teddy Stauffer (1951-1952), l'industriel W. Howard Lee (1953-1960) et l'avocat Lewis J. Boies (1963-1965). Son mariage le plus long, avec Lee, s'est confirmé de l'aveu de l'actrice, comme une page noire de sa vie.

Hedy collectionne les aventures. En Angleterre, elle séduit Stewart Granger, encore marié à Elspeth March. Dans Ecstasy and Me, elle raconte qu'en 1945, John Kennedy, de passage à Paris, lui a téléphoné pour lui proposer de sortir ; elle l'a invité dans son appartement où il est arrivé une heure plus tard avec un sac d'oranges ; les agrumes étant à l'époque pratiquement introuvables, le présent a été très apprécié. En mars 1941, Howard Hughes l'arrose de cadeaux. Lamarr sort avec Jean-Pierre Aumont en août 1942, Mark Stevens en septembre, et ses fiançailles avec George Montgomery sont rompues en novembre, selon The Hollywood Reporter.

Parmi les personnalités diverses que la star aurait fréquentées de près :


Sam Spiegel, le producteur de Sur les quais et Le Pont de la rivière Kwaï, rencontré à Berlin,
Johnny Carson, l'animateur du Tonight Show,
le photographe Robert Capa,
le réalisateur Frank Borzage, qui l'a dirigé sur I Take this Woman,
les acteurs David Niven, Errol Flynn, Marlon Brando,
les acteurs et réalisateurs Orson Welles et Charlie Chaplin, Billy Wilder et Otto Preminger, deux réalisateurs viennois qu'elle fréquente en Europe avant la guerre, ses partenaires Charles Boyer, Clark Gable (l'intéressée le nie), George Sanders, James Stewart, John Garfield, Robert Taylor, Robert Walker, Spencer Tracy, Ray Milland.
Lamarr s'est beaucoup exprimée sur les hommes, souvent en formules lapidaires du genre : « En dessous de 35 ans, un homme a trop à apprendre, et je n’ai pas le temps de lui faire la leçon. »

Subversion et nudité
Hedy Lamarr est l'une des plus célèbres actrices parues entièrement nues au cinéma. C'est dans Extase, un film tchèque de 1933, antérieur à sa carrière hollywoodienne.



Dans le livre Grandes Dames du cinéma, Don Macpherson déplore le manque « de ce charme distinct et de cette personnalité qui ferait écho à sa beauté » ; il salue « un de ses efforts professionnels les plus réjouissants » dans La Danseuse des Folies Ziegfeld et enfonce le clou à propos du film de Cecil B. DeMille (Samson et Dalila, 1949) : « Lamarr incarne Dalila avec un bienfaisant mépris du réalisme », au côté de Victor Mature « dont les prouesses d'acteur sont de la même veine » ; l'auteur reconnaît cependant que « sa détermination et son panache » contribuent à sauver le film et termine sur cette note : « Parmi les ruines de son temple « technicoloré », ne dirait-on pas qu'elle a enfin trouvé sa place, si éphémère soit sa gloire ».

Beaucoup ne lui pardonnent pas d'avoir refusé Casablanca, Hantise et L'Intrigante de Saratoga, qui ont ouvert une voie royale à Ingrid Bergman. À propos de Casablanca, Hedy Lamarr aurait été approchée, comme du reste Irene Dunne et Michèle Morgan trop chère, mais elle était liée par contrat à la MGM et ne souhaitait pas s'engager sur un projet sans connaître le scénario – l'équipe, Bogart et Bergman compris, n'apprécia pas davantage l'aspect improvisé du tournage. La rumeur dit également que beaucoup d'actrices refusèrent car elles ne trouvaient pas Bogart suffisamment séduisant. Celui-ci n'avait à son actif en 1942 que deux rôles en vedette, dans La Grande Évasion (High Sierra) et Le Faucon maltais de John Huston, avec respectivement Ida Lupino et Mary Astor. Ingrid Bergman de son côté débutait en Amérique où elle n'avait guère tourné que le remake d'Intermezzo et Docteur Jekyll et M. Hyde avec Spencer Tracy et Lana Turner. Même Jack Warner n'en revenait pas que Bogart pût paraître sexy et ce dernier lui-même en attribuait le mérite à sa partenaire. D'autre part, George Cukor, réalisateur de Hantise, ne se souvenait pas que Hedy eût été mentionnée dans ce projet.

Dans l'article du Larousse, le critique cinématographique déplore que « l'esthétique aseptisée de la M.G.M. » ait accentué la « froideur naturelle de son jeu » et mesure les capacités de l'actrice à l'aune de sa prestation dans Le Démon de la chair. Concernant Mayer, l'ouvrage insiste sur sa conception de la star : « élégante, diaphane, lointaine », et souligne la mièvrerie générale des films MGM après la mort d'Irving Thalberg (1936). Pour Tulard, sa carrière ne compte « pas de grands chefs-d'œuvre mais d'excellentes bandes ».



La femme n'a pas reçu de meilleures critiques que l'interprète. Du point de vue de l'acteur français Jean-Pierre Aumont : « Lors d'un dîner auquel l'avait convié Hedy Lamarr, l'acteur sentit soudain sous la table la jambe de son hôtesse se frotter contre la sienne… Huit jours après, Hedy et Jean-Pierre étaient fiancés. Après avoir offert un solitaire à la dame de son cœur, l'acteur téléphona à son père pour lui demander de venir à Los Angeles faire la connaissance de sa future belle-fille. Le temps que monsieur Aumont père fasse le voyage, Jean-Pierre avait réalisé qu'il allait commettre une erreur : capricieuse, futile, Hedy n'était vraiment pas la femme de sa vie. En accueillant son père à l'aéroport, Jean-Pierre lui fit part de sa décision de rompre et lui confia la mission d'en avertir la fiancée. La nouvelle fut mal accueillie. Quand elle revit l'acteur, Hedy lui jeta sa bague au visage, puis, se ravisant, la ramassa et claqua la porte ! »

Avec Howard Lee, l'amour devient haine. Gene Tierney se souvient dans Mademoiselle, vous devriez faire du cinéma : « Howard Lee était en pleine procédure de divorce avec Hedy Lamarr. Bien avant que les touristes eussent investi la ville, il avait construit une maison baptisée Villa of Aspen (anciennement Villa Lamarr). (…) A la seule mention de mon nom, il cracha : “Pas question ! J'ai eu mon compte d'actrices de cinéma !” (…) S'il croyait, ou redoutait, une créature hollywoodienne, je ne correspondais plus à cette catégorie, pour autant que ce fût jamais le cas. »

Jane Powell, à propos du dernier film officiel d'Hedy Lamarr, Femmes devant le désir, raconte : « Hedy Lamarr était obsédée par son âge et par sa beauté. Elle ne supportait pas d'être la mère d'une femme adulte et avait interdit toute scène avec moi, ce qui était totalement déraisonnable puisque j'étais censée être sa fille. Elle était star jusqu'au bout des ongles. Chaque jour elle arrivait au studio dans une limousine conduite par son chauffeur et se précipitait à la salle de maquillage le long d'un tapis rouge qu'on avait pris soin de dérouler pour elle. Un jour, elle a claqué la porte au nez de toute l'équipe croyant qu'une plaisanterie dont nous riions la concernait. »
— Ciné Télé Revue

La légende noire
Selon George Antheil, « Hedy était un géant intellectuel comparée aux autres actrices d'Hollywood. » Les apparences l'ont souvent desservie et la solitude et la mélancolie semblent s'attacher à elle. Chirurgie ratée et faits divers sordides, bruits contradictoires composent sa « légende noire. »


Dans La Nuit américaine de François Truffaut, lors d'une crise de désespoir que l'équipe ne s'explique pas, l'actrice principale, Julie Bake (interprétée par Jacqueline Bisset), réclame du beurre en motte. Simple observateur, l'un des acteurs principaux (Jean-Pierre Aumont), commente : « Il [le réalisateur] a encore de la veine dans son malheur. J'ai connu des caprices beaucoup plus coûteux. Il y avait une actrice autrichienne, Hedy Lamarr, qui était une des reines d'Hollywood ; elle regrettait tellement le climat pluvieux de son Tyrol natal qu'elle avait fait installer, dans le jardin de sa propriété en Californie, une machine à faire la pluie. Alors vous voyez, le beurre en motte… »
— Dialogue de Jean-Pierre Aumont dans La Nuit américaine.

En 1949, Hedy Lamarr remporte le seul prix de sa carrière, le Prix pomme acide de l'actrice la moins coopérative remis par les Golden Apple Awards. Cette misanthropie ne s'exerce pas seulement à l'égard des journalistes : le Ciné Télé Revue du 18 au 24 juillet 1950 rapporte que : « Hedy Lamarr n'aime plus guère que l'on parle d'elle. Elle déteste les interviews et se méfie de la sincérité de ses amis. Elle n'en a plus beaucoup du reste. Elle a connu trop de déceptions et elle les redoute. Elle vit presque comme une recluse. Surtout ne pas lui poser de questions trop précises : la laisser parler selon son cœur. Quand elle se sent du vague à l'âme, comme en ce moment, c'est à son enfance viennoise qu'elle pense le plus intensément. Et à son père. »

Dans sa vie sont mentionnées des amitiés féminines, amitié d'enfance avec la grande chanteuse viennoise Greta Keller : admirée du prince de Galles et du roi Carol de Roumanie, qui avait débuté avec Peter Lorre et Marlene Dietrich et devenue la première vedette du cabaret Oak Room . En 1939, elle comptait parmi ses fans Katharine Hepburn et Greta Garbo, Clifton Webb et Tallulah Bankhead. Amitié avec Ann Sothern, héroïne comique de la série Maisie et une des interprètes des Chaînes conjugales de Joseph Mankiewicz.

Au lendemain de son plus grand succès, Samson et Dalila, la chute de la star est amorcée. Elle se retire en 1957 après une série d'échecs. Selon des sources obscures, elle mène une vie mondaine pendant quelques années et dilapide sa fortune. Elle expérimente la chirurgie esthétique, sans succès.


Dès 1960, elle est arrêtée pour vol à l'étalage et relâchée sans procès. En 1966, prise en flagrant délit de vol de produits de beauté dans une grande surface à Los Angeles, elle est jugée et relaxée. C'est une Hedy Lamarr défaite qui s'explique devant les caméras. Lena Horne raconte dans les mémoires d'Ava Gardner : « Quand j'ai rencontré Hedy Lamarr après un de mes spectacles, elle m'a dit : « “C'était tout de même merveilleux, la M.G.M. ! On nous choisissait nos vêtements, nous n'avions besoin de penser à rien, Howard Strickling s'occupait de tout et prévoyait ce qu'on aurait à dire.” Et cette remarque m'a fait un drôle d'effet, parce que je savais, moi, que c'était un peu horrible. On a toujours besoin d'être en mesure de penser par soi-même. »


Au milieu des années 1960, Andy Warhol fait la connaissance de Hedy Lamarr dont les mémoires lui inspirent en 1965 Hedy (The Most Beautiful Woman in the World/The Shoplifter/The Fourteen Year Old Girl), mélodrame parodique qui retrace une fin de vie et le mythe de l'immortalité qui lutte contre le temps à coups d'opérations chirurgicales ; après avoir dérobé dans des magasins, l'héroïne jouée par le travesti Mario Montez subit l'interrogatoire musclé d'une enquêtrice.

En 1990, Télé poche évoque un téléfilm biographique avec Mélissa Morgan, ex-patineuse et actrice dans Les Feux de l'amour. L'année suivante, Jean Tulard écrit qu'elle a « sombré dans l'anonymat et, dit-on, dans la misère ». La même année Hedy Lamarr récidive au supermarché Eckerd de Casselberry en Floride, où elle vit, et est condamnée à un an de contrôle judiciaire.


L'auteur, Joan MacTrevor, confirme l'aisance de Lamarr : « Née […] d'une mère hongroise mondialement connue pour sa beauté et d'un père directeur de banque, elle est riche. Elle possède même une île dans les Caraïbes. Dernièrement, elle déclarait encore à la presse : “Une femme doit, jusqu'à son dernier soupir, soigner sa personne. Elle ne peut pas laisser son physique et sa beauté se dégrader !” […] Hedy Lamarr n'a vraisemblablement pas supporté l'oubli de ses fans. Souffrant en plus de cataracte, elle donne aujourd'hui la triste image d'une star déchue. »
— Ciné Télé Revue, 15 août 1990

Un documentaire, Calling Hedy Lamarr, a été co-réalisé par le fils de l'actrice, Anthony Loder, film dans lequel on le voit jeter la moitié des cendres de sa mère dans les bois entourant Vienne, ville où elle n'est jamais retournée. On le voit constater l'oubli concernant Hedy Lamarr sur le Walk of Fame où sa mère porte l'étoile numéro 6 247. Une urne contenant la moitié restante des cendres repose depuis le 7 novembre 2014, selon le souhait d'Anthony Loder, au cimetière central de Vienne - groupe 33 G tombe numéro 80.

Ses meilleurs films

Samson et Dalila (1949)
(Actrice)
La fièvre du pétrole (1940)
(Actrice)

Le plus souvent avec

Ray Milland
Ray Milland
(1 films)
James Stewart
James Stewart
(5 films)
Clark Gable
Clark Gable
(7 films)
Frank Hagney
Frank Hagney
(4 films)
Source : Wikidata

Filmographie de Hedy Lamarr (37 films)

Afficher la filmographie sous forme de liste

Actrice

Exils : de Hitler à Hollywood, 1h20
Origine Etats-Unis
Genres Documentaire
Thèmes Film traitant du cinéma, Documentaire sur le cinéma, Documentaire historique
Acteurs Sigourney Weaver, Marlene Dietrich, Hedy Lamarr, Elsa Lanchester, Peter Lorre, Billy Wilder
Rôle Herself (archive footage)
Note77% 3.8521153.8521153.8521153.8521153.852115
Ce documentaire, mêlant document d'archives, extraits de films et interviews, retrace le parcours de personnalités du cinéma allemand qui à l'arrivée d'Adolf Hitler au pouvoir en 1933, choisissent, plus ou moins forcés, de s'exiler à Hollywood. On découvre comment des hommes et des femmes du cinéma germanophone (Fritz Lang, Ernst Lubitsch, Peter Lorre, Marlène Dietrich, Billy Wilder entre autres) ont dû s'adapter au système hollywoodien et se faire une place dans le cinéma américain. Ils ont grandement contribué à la création du film noir et ont apporté du sang neuf au genre de la comédie.
The Female Animal
Réalisé par Harry Keller
Origine Etats-Unis
Acteurs Hedy Lamarr, Jane Powell, George Nader, Jan Sterling, James Gleason, Mabel Albertson
Rôle Vanessa Windsor
Note63% 3.194353.194353.194353.194353.19435
Movie star Vanessa Windsor is nearly struck by a camera on the set, saved at the last second by Chris Farley, a handsome extra. A cut on his arm is attended to and Vanessa invites him to dinner at her Malibu beach home, where she clearly has designs on him for a night of romance.
L'Histoire de l'humanité, 1h40
Réalisé par Irwin Allen, Don Alvarado
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Fantasy
Thèmes Religion
Acteurs Ronald Colman, Vincent Price, Hedy Lamarr, Groucho Marx, Harpo Marx, Chico Marx
Rôle Jeanne d'Arc
Note50% 2.5082852.5082852.5082852.5082852.508285
L'Esprit de L'Homme et L'Esprit du Mal argumentent pour savoir si L'Humanité est foncièrement bonne ou mauvaise. Ils recensent les uns après les autres les grands évènements de L'Histoire qui ont changé le visage des hommes.
L'amante di Paride
Réalisé par marc allégret, Edgar George Ulmer
Origine Italie
Genres Comédie dramatique
Acteurs Hedy Lamarr, Massimo Serato, Alba Arnova, Elli Parvo, Cathy O'Donnell, Piero Pastore
Rôle Hedy Windsor / Hélène de Troie / Impératrice Joséphine / Geneviève de Brabant
Note52% 2.622412.622412.622412.622412.62241
Espionne de mon cœur, 1h33
Réalisé par Norman Z. McLeod
Origine Etats-Unis
Genres Comédie, Comédie policière, Action, Espionnage
Thèmes Afrique post-coloniale, Espionnage
Acteurs Bob Hope, Hedy Lamarr, Francis L. Sullivan, Arnold Moss, Martin Gabel, Luis van Rooten
Rôle Lily Dalbray
Note65% 3.2969653.2969653.2969653.2969653.296965
A comedian poses as an international spy to recover mysterious microfilm.
Terre damnée, 1h24
Réalisé par John Farrow, Ray Milland, Hedy Lamarr, Jonathan Latimer
Origine Etats-Unis
Genres Action, Western
Acteurs Ray Milland, Hedy Lamarr, Macdonald Carey, James Burke, Mona Freeman, Harry Carey, Jr.
Rôle Lisa Roselle
Note62% 3.1435953.1435953.1435953.1435953.143595
Après la guerre de Sécession, la petite ville de Coppertown vit du produit de ses mines de cuivre. Mais les nordistes empêchent les mineurs, anciens sudistes, de vendre librement leur minerai. Ces derniers font appel à Johnny Carter, ancien colonel de l'armée confédérée, recherché pour un vol. Le colonel a un plan pour permettre aux mineurs d'aller vendre leur cuivre ailleurs. Mais il ignore que parmi eux se cache un espion...
La dame sans passeport, 1h14
Réalisé par Joseph H. Lewis
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Thriller, Noir, Policier
Thèmes La mer, Transport
Acteurs Hedy Lamarr, John Hodiak, James Craig, George Macready, Bruce Cowling, Steven Hill
Rôle Marianne Lorress
Note61% 3.0966253.0966253.0966253.0966253.096625
Ramon Santez, réfugié cubain, est entré illégalement aux Etats-Unis. Il n'en profite guère, trouvant une mort violente dans les bas quartiers de New York. La police retient la thèse d'un règlement de compte lié à un trafic d'immigration clandestine. De Miami à Cuba, Pete Karczag, le policier chargé de démanteler le réseau, tente de remonter la filière. A La Havane, il se fait passer pour un Hongrois qui veut émigrer aux Etats-Unis. Un mystérieux Français lui fait rencontrer l'inquiétant Palinov, responsable local du trafic de réfugiés. Tout en enquêtant, Karczag fait la connaissance d'une jeune et belle dame sans passeport dont il tombe amoureux.
Samson et Dalila, 2h11
Réalisé par Cecil B. DeMille
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Aventure, Péplum, Romance
Thèmes Religion, La bible, Religion juive
Acteurs Hedy Lamarr, Victor Mature, George Sanders, Angela Lansbury, Henry Wilcoxon, Fay Holden
Rôle Dalila
Note67% 3.3965353.3965353.3965353.3965353.396535
Samson, un hébreux d'une force colossale, lutte pour l'indépendance de son peuple soumis aux Philistins, malmenant à lui tout seul l'armée des occupants. Mais Samson s'éprend de la sculpturale princesse Dalila à la beauté troublante, qui découvre que le secret de sa force réside dans ses cheveux. Celle-ci les lui coupe dans son sommeil et le livre aux Philistins. Désormais rendu aveugle, Il périt en faisant s'écrouler le temple sur la foule lors de son jugement.
Let's Live a Little, 1h25
Réalisé par Richard Wallace
Origine Etats-Unis
Genres Comédie, Comédie romantique, Romance
Acteurs Hedy Lamarr, Robert Cummings, Anna Sten, Mary Treen, Robert Shayne, Harry Antrim
Rôle Dr. J.O. "Jo" Loring
Note54% 2.734212.734212.734212.734212.73421
At Montgomery Advertising in New York City, Duke Crawford (Robert Cummings) is having trouble handling the account of cosmetics manufacturer Michele Bennett (Anna Sten), one of the company's most important clients—and his former fiancée. Still determined to win him back, Michele refuses to sign a contract until Duke reciprocates her affection. When Duke threatens to quit Michele's account, his boss James Montgomery (Harry Antrim) assigns him to do the book promotion for a new client, a nerve psychologist named J.O. Loring.
La Femme déshonorée, 1h25
Réalisé par Robert Stevenson, Hunt Stromberg, Jack Chertok
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Policier
Thèmes Adaptation d'une pièce de théâtre
Acteurs Hedy Lamarr, Dennis O'Keefe, John Loder, William Lundigan, Douglass Dumbrille, Morris Carnovsky
Rôle Madeleine Damien
Note65% 3.2948153.2948153.2948153.2948153.294815
Madeleine Damien is the fashion editor of a slick Manhattan magazine called Boulevard. Men are attracted to her, including boss Victor Kranish, wealthy advertiser Felix Courtland and a former assistant, Jack Garet, who is now working for Courtland and blackmailing her about events from her past.
Le Démon de la chair, 1h40
Réalisé par Douglas Sirk, Edgar George Ulmer
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Thriller, Noir, Romance
Acteurs Hedy Lamarr, George Sanders, Louis Hayward, Gene Lockhart, Hillary Brooke, Rhys Williams
Rôle Jenny Hager
Note66% 3.34613.34613.34613.34613.3461
Une petite fille, au comportement dangereux et autoritaire, élevée par un père alcoolique, pauvre et quasiment absent, rêve de richesse. Devenue une jeune femme machiavélique, elle compte sur sa grande beauté pour parvenir à cette fin.