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Elvis Presley est un Acteur, Scénariste, Son et Remerciements Américain né le 8 janvier 1935 à Tupelo (Etats-Unis)

Elvis Presley

Elvis Presley
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Nom de naissance Elvis Aaron Presley
Nationalité Etats-Unis
Naissance 8 janvier 1935 à Tupelo (Etats-Unis)
Mort 16 aout 1977 (à 42 ans) à Memphis (Etats-Unis)
Récompenses Grammy du couronnement d'une carrière

Elvis Aaron Presley, né le 8 janvier 1935 à Tupelo, Mississippi et mort le 16 août 1977 à Memphis, Tennessee, est un chanteur et acteur américain. Appelé « The King », il a eu sur la culture musicale une influence mondiale et considérable. Précurseur du Rock and roll - qu'il contribue à populariser d'abord au États-Unis puis à travers le monde - et du marketing musical, il est considéré comme étant un artiste majeur du XXe siècle.

Elvis Presley a vendu sept cent millions de disques de son vivant, et depuis, le chiffre d'un milliard est évoqué ce qui fait de lui l'artiste solo ayant le plus vendu de disques dans le monde. Acteur, il a tourné dans 31 films, donné 1 156 concerts aux USA, dont 525 représentations à Las Vegas.

Il est le premier artiste à avoir donné un concert retransmis à la télévision par satellite dans 54 pays simultanément : l'évènement a lieu le 14 janvier 1973 à Hawaï et son audience s'est mesurée à un milliard et demi de téléspectateurs, un record à ce jour pour un spectacle musical.

À sa mort, sa fortune personnelle représentait 150 millions de dollars américains.
Pendant quatre années consécutives, il est des artistes décédés celui qui aura rapporté le plus d'argent et aura obtenu 90 disques d'or, 52 de platine, 25 de multi-platine et un de diamant pour le Elvis' Christmas Album, vendu dans le monde à plus de dix millions d'exemplaires.

Biographie

Né le 8 janvier 1935 (vers 4 h 35 selon Last Train To Memphis) dans une famille modeste de Tupelo dans le Mississippi, Elvis Aaron Presley est le fils unique de Gladys Love Smith et de Vernon Elvis Presley. Il a un frère jumeau mort-né, Jesse Garon Presley. Les ancêtres de Presley sont principalement des Européens avec un mélange Écossais-Irlandais, avec des Français Normands ; une des arrières-grands-mères de Gladys était Cherokee.

Elvis grandit au sein d'une famille très religieuse qui fréquente régulièrement l'église de la Pentecostal First Assembly of God dans laquelle les fidèles chantent du gospel. À onze ans, ses parents lui offrent une guitare et Elvis se passionne très vite pour le blues qu'il écoute en cachette à la radio.

Il grandit à Tupelo jusqu'à l'âge de treize ans. Sa mère travaille comme ouvrière dans une fabrique de vêtements et son père dans une épicerie. En grande difficulté financière, ils déménagent à Memphis, grande ville dans le Tennessee. Vivant dans un deux-pièces social, Gladys fait des ménages et travaille la nuit dans un hôpital ; Vernon travaille ici et là. Très vite, Elvis travaille également : il tond des pelouses, lave des voitures et vend des cornets de glace en dehors de l'école. Après l'école secondaire, il trouve très vite un travail dans une société d'outillage mais, rêvant de conduire un camion, il trouve finalement un emploi à la Crown Electric Company comme chauffeur-livreur, un travail qui ne lui convient pas.

Amateur de gospel, de blues et de country, Elvis décide de tenter sa chance et, pendant l'été 1953, pousse la porte d'un petit studio d'enregistrement spécialisé dans la musique noire, le Studio Sun Records à Memphis. Reçu par la secrétaire Marion Keisker, il enregistre à ses frais (pour quatre dollars) deux chansons, My Happiness et That's When Your Heartaches Begin et repart avec le disque sous le bras pour l'offrir à sa mère. Keisker, qui sait que son patron Sam Phillips est à la recherche de jeunes chanteurs, note le numéro de téléphone du jeune Elvis. Bien qu'elle lui trouve un style bizarre, elle lui reconnaît une « certaine » belle voix. Elle note sur sa fiche : « EP : voix à écouter, bon chanteur de ballade ».

Lorsque Keisker en parle à Phillips, celui-ci recontacte Elvis pour un essai. Bientôt, Elvis est dans le studio devant Phillips. Après plusieurs essais peu concluants, Sam Phillips est néanmoins impressionné par la grande mémoire du jeune homme. Il dira plus tard à ce sujet : « C'était incroyable, Elvis connaissait par cœur toutes les chansons dont je lui parlais. Si sa voix n'était pas souvent juste, je dois dire par contre qu'elle avait un rythme assez particulier. Hélas, je n'avais pas le temps de lui apprendre à placer sa voix, mais Elvis était tenace et je lui permettais de revenir le lendemain. »

En 1954, Phillips demande à un groupe musical d'être présent à une nouvelle audition afin de soutenir Elvis musicalement : Scotty Moore à la guitare, et Bill Black à la contrebasse. Si Moore est plus ou moins impressionné, Black l’est moins encore. Le 5 juillet, ils sont en studio. Les premiers essais sont peu satisfaisants, et Phillips, très déçu, s'apprête à fermer le studio quand Elvis entame les premières notes d'une ancienne chanson, That's All Right (Mama) d'Arthur Crudup…


Voici le commentaire de Phillips :
« Ce que venait de faire Elvis avec That's All Right me donna immédiatement la chair de poule. Je savais qu'on tenait quelque chose. Ce n'était pas la chanson à proprement parler, mais ce qu'en faisait Elvis, la chanson était à l'origine un blues, Elvis l'a transformée en rock 'n' roll. Je peux vous dire que pour moi c'était un choc. Je décidais qu'il devait l'enregistrer. Ce fut son premier vrai succès à Memphis. »



Le célèbre trio Presley-Moore-Black prend pour nom « The Blue Moon Boys ». En octobre 1954, le batteur D.J. Fontana se joint à Scotty Moore et Bill Black. Ce célèbre trio a joué avec Elvis de 1954 à 1958. Bill Black a quitté le trio en 1958 et il est décédé d'un cancer du cerveau en 1965. Scotty Moore et D.J. Fontana ont continué à travailler avec Elvis jusqu'en 1968.



Début de carrière musicale aux États-Unis
Phillips l'envoie en tournée dans le sud des États-Unis. Pour ses débuts sur scène le futur « King » du rock and roll, chante en donnant des coups brusques du bassin, une innovation jugée provocante pour l'époque, qui lui vaut le surnom de « Pelvis » et amplifient sa notoriété auprès du jeune public.



Si les jeunes se reconnaissent immédiatement en Elvis Presley, il n'en va pas de même pour leurs aînés qui, scandalisés devant les déhanchements de plus en plus suggestifs d'Elvis, cherchent à le faire interdire. En conséquence, certains de ses concerts sont purement et simplement annulés et ses disques brûlés en public. Elvis ne laisse personne indifférent : s'il agace l'Américain puritain, il devient une idole pour des millions d'adolescents. En Floride, en août 1956, à Jacksonville, alors que la jeune vedette s'apprête à monter sur scène devant 22 000 admirateurs enthousiastes, on l'informe que la police est présente dans la salle pour filmer ses fameux déhanchements. Elvis décide alors de ne bouger que son petit doigt pendant toute la durée du concert, et l'hystérie est à son comble. Le dernier de ses cinq 45 tours, I Forgot to Remember to Forget, accompagné de Mystery Train, atteint la première place au classement des ventes de « singles ».

À cette époque, Elvis ne cesse de se produire dans le sud et le sud-ouest. Il est notamment présent à 50 reprises à l'émission régionale Louisiana Hayride. Le fondateur et producteur d’Hayride, Horace Logan, eut l'idée de faire signer Elvis pour une apparition hebdomadaire, alors que celui-ci est encore peu connu. Lors de sa dernière participation, Logan annonce qu'Elvis a quitté le bâtiment afin de calmer les adolescentes qui essaient d'apercevoir la vedette après l'émission. Il ne se doute pas alors que cette phrase va devenir un rituel célèbre à la fin de chaque concert : « Elvis has left the building ». La célèbre phrase est reprise par Al Dvorin dans les années 1970, ainsi que par Dire Straits en 1991 dans la chanson hommage Calling Elvis.

Elvis, qui est alors célèbre dans le sud et sud-ouest des États-Unis, rencontre à la fin d'un concert un homme vaguement impresario, plus connu en tant qu'aboyeur de cirque. Thomas Andrew Parker ou Tom Parker dit « le colonel », (qui un temps fut l'impresario du jeune chanteur Eddy Arnold). Avec Elvis, Parker va se hisser au sommet de sa profession dans le « show business ». Il signe en 1955 un contrat d'exclusivité avec Elvis sur vingt ans, avec à la clé 15 % de tous les revenus de Presley (dans les années 1970, ce pourcentage est porté à 50 % parce que Presley est son seul client). Le « colonel » impressionne Elvis, c'est un homme autoritaire à qui rien n'échappe. N'a-t-il pas dit à Elvis pour l'approcher : « Jeune homme, pour l'instant vous valez un million de dollars, bientôt vous les aurez comptant ». Ce sont ces phrases qui impressionnent le jeune Elvis qui rêve de réussite et de dollars tout autant que Parker lui-même. Ce duo atypique change le monde du spectacle. Avec son look de jeune premier, Elvis sait comment attirer les foules sur scène avec sa voix, ses mimiques, ses pas de danse osés et son sens de l'humour. Quant à Parker, il a le sens des affaires et organise la carrière du King comme un véritable show commercial : tubes, films à succès, produits dérivés, posters, photos… Le monde de la musique en est à jamais transformé car beaucoup de ses méthodes seront reprises par d'autres artistes. Cependant, même si leur collaboration s'avère très fructueuse, les critiques fusent, surtout dans le milieu du spectacle. Les uns reprochent au colonel de ne voir en Elvis qu'une machine à sous quand les autres reprochent à Elvis d'être devenu un homme sans caractère ni volonté. La presse nationale se déchaîne également. Les grands journaux se disent choqués et outragés. Certains éditorialistes vont jusqu'à le comparer à "une saucisse qui en plus ne sait pas chanter". De grands journalistes le méprisent et méprisent sa façon de bouger en chantant. On peut même lire "Elvis hurle, beugle plus qu'il ne chante, il est une honte pour notre pays".
La presse devient même hargneuse et alarmiste. Le puissant Time Magazine parlera ainsi d'Elvis en évoquant son déhanchement suggestif : "S'il faisait cela dans la rue, on l'arrêterait". Frank Sinatra déclare à son sujet : « Sa musique est déplorable et favorise des réactions destructrices chez les jeunes ». Ce à quoi son jeune confrère répond officiellement : « J'admire l'homme et il a le droit de dire ce qu'il veut. Je pense toutefois qu'il devrait se rappeler ses débuts ».

Une fois le contrat entré en vigueur, Parker offre trois cadeaux à Presley. Le premier est un contrat avec la plus puissante maison de disques au monde, la RCA. C'est elle qui va miser sur Elvis et lui avancer les millions de dollars nécessaires à un essor planétaire. Le deuxième est un premier disque d'or avec Heartbreak Hotel ; Elvis a tout juste vingt ans. Le troisième est un passage à la télévision le 9 septembre 1956 qui sera son premier grand show de variétés TV national, dans le fameux Ed Sullivan Toast Of The Town sur CBS qui a lieu chaque dimanche soir à 20h. Ce soir-là, environ 54 millions de téléspectateurs (soit 82,6 % des foyers possédant un téléviseur) regardent la chaîne ! Lors de sa deuxième apparition au Ed Sullivan Show (le 28 octobre de la même année), il se teint les cheveux en noir, alors qu'ils étaient jusque-là blond châtain. Le « King du rock and roll » vient de naître.

Si ces apparitions télévisées enchantent les plus jeunes, les adultes, eux, réprimandent et condamnent toujours la tenue du « King ». Ses déhanchements lascifs et/ou brusques choquent l'Amérique, les moralistes et bien-pensants veulent faire interdire Elvis à la télévision. En conséquence, les réalisateurs ont ordre de ne filmer la star qu'au-dessus de la ceinture mais Elvis ne sera jamais interdit d'antenne. C'est ainsi qu'il interprète ses plus grands succès du milieu des années 1950 : Heartbreak Hotel, Blue Suede Shoes, I Want You, I Need You, I Love You, Don't Be Cruel, et le très suggestif Hound Dog.

Parallèlement à la télévision, Elvis poursuit ses tournées de concerts qui deviennent très vite une sorte de kermesse, une foire dangereusement incontrôlable. La vedette se produit devant des foules immenses, arrive en Cadillac rose et est surprotégé par une nuée de policiers ; l'Amérique veut voir et toucher ce jeune chanteur devenu en moins d'un an une idole pour ses enfants. Fin 1956, Elvis décroche son 48e disque d'or de l'année, il fait l'objet d'une véritable vénération hystérique et déclare au fisc pas moins de 22 millions USD de revenus.

Poursuivi jour et nuit par ses admirateurs, Elvis s'offre le 19 mars 1957 pour 120 500 $ USD une grande maison sur le Highway 51 dans Memphis Sud (nom de boulevard changée le 19 janvier 1972 en Elvis-Presley Boulevard). Baptisée Graceland, elle possède vingt-quatre pièces sur un terrain de treize hectares. Cette demeure devient un rempart pour le protéger de l'enthousiasme du public et immédiatement, Elvis y investit un demi-million USD en travaux pour faire de Graceland son royaume. Il y installe ses parents, ses oncles et ses tantes, ses cousins et tout un groupe d'amis ou d'anciens camarades d'école qui deviennent jardiniers, chauffeurs ou comptables pour la vedette. À cette époque, il est considéré comme la plus grande vedette du rock and roll.


Elvis au Canada : unique tournée en dehors des États-Unis
En 1957, Elvis fait sa seule tournée canadienne. Il est accompagné de Scotty Moore, D.J. Fontana, Bill Black et le groupe vocal The Jordanaires.

Trois villes l'accueillent, Toronto, Ottawa (respectivement les 2 et 3 avril) et Vancouver (le 31 août).

Elvis aurait aimé faire une tournée européenne, mais le colonel Parker, préférant investir dans des tournées aux États-Unis, n'a jamais voulu .


Service militaire en 1958
Le 20 janvier 1958, Presley reçoit un courrier de l'US Army qui lui signifie qu'il doit accomplir son service militaire. Pendant deux ans, il est affecté en Allemagne, où il conduit une jeep pour le sergent Ira Jones (qui relatera leur relation dans un livre). Son service est suspendu le 5 mars 1960. Il habite à Bad Nauheim pendant son service militaire qui est fait au Ray Barracks à Friedberg. Depuis, beaucoup se sont questionnés sur la légitimité de cette mobilisation, alors que l'on était en temps de paix et qu'Elvis était le seul appui de ses parents et de sa grand-mère. Certains pensent que le but de cette action était de préserver la jeunesse américaine de l'influence du chanteur, ou encore de vouloir préserver Elvis des débordements du rock and roll.

C'est peu avant son départ pour l'Allemagne, alors qu'il est encore au Texas pour y faire ses classes, que sa mère meurt subitement à 46 ans. Elvis, qui adore sa mère, ne s'en remettra jamais vraiment.

Les années de service militaire sont des années sombres pour Elvis. Dans un pays étranger, loin de ses amis et de ses admirateurs, Elvis déprime. Bien qu'il soit aussi célèbre que dans son pays, il ne sort pratiquement jamais. C'est pourtant au cours d'une soirée donnée dans la maison qu'il loue, qu'il fait la connaissance d'une toute jeune fille de 14 ans, Priscilla Beaulieu. Il en tombe amoureux et décide même de l'accueillir à Graceland à partir de 1962. C'est aussi en Allemagne que son père, venu le rejoindre, rencontre sa future deuxième épouse, Dee Stanley.

Démobilisé, Elvis reprend le cours de sa carrière.

Presley est très croyant et il enregistre de nombreux albums de gospel. Les trois Grammy Awards qu'il reçoit lui sont tous décernés pour des morceaux de gospel. Il n'aime pas qu'on lui décerne le titre « The King », car selon lui, le seul roi est Jésus-Christ.


Carrière au cinéma


Dès 1954, Hollywood s'intéresse à lui. Sa première apparition sur le grand écran en tant qu'acteur est surprenante. Au début, il ne devait pas y avoir de chanson, mais les producteurs en rajoutent quatre et The Reno Brother's (titre original) est rebaptisé Love Me Tender, titre de son dernier succès. Le film parle de la guerre de Sécession et est mal perçu par les admirateurs d'Elvis qui s'indignent de voir leur idole dans un mauvais western. Néanmoins, le film est un succès.

Le film suivant, réalisé entièrement sur mesure pour Elvis, est Loving You, titre de son dernier succès. Il joue pratiquement son propre rôle, celui d'un petit chanteur qui devient une superstar grâce au travail et à un manager affairiste. Loving You obtient un immense succès et Elvis devient une vedette du cinéma. Son troisième film est l'archétype du film violent. Elvis y joue un employé qui aime chanter. Mais, suite à une bagarre, il tue un gars et est envoyé en prison. Là, il se met à chanter et devient la coqueluche de ses codétenus. Libéré, il devient une vedette avant de connaître les affres de la célébrité. Le film, Jailhouse Rock, également le titre de son dernier succès, manque de profondeur et montre un personnage superficiel, mais remporte un succès retentissant auprès des jeunes.

Son dernier film tourné avant qu'il parte pour l'armée en 1958, King Creole, est considéré comme son meilleur. Le scénario était prévu pour James Dean et le personnage passe du boxeur au chanteur. Une fois de plus, Elvis interprète un garçon simple qui s'en sort grâce à la chanson.

À partir de 1960, dès son retour de l'armée, Elvis se retire de la scène pour se consacrer à Hollywood. Durant ces neuf années, Presley tourne 27 films, citons : Flaming Star (1960), Blue Hawaii (1961), Kid Galahad (1962) avec Charles Bronson, Fun in Acapulco (1963) avec Ursula Andress, Viva Las Vegas (1964) avec Ann-Margret, qui fut son plus gros succès au box office (rapportant plus de 9 millions de $ à la MGM, pour moins d'1 million de $ investis), et Charro (1969).

Toutes ces productions n'ont qu'un seul but : distribuer Elvis dans le monde entier sans que la vedette n'ait besoin de se déplacer. Le succès est au rendez-vous, mais au fil des années, la magie se perd et les films d'Elvis deviennent des caricatures. Ses ventes de disques tirées uniquement des bandes sonores des films connaissent également une chute et Elvis ne rencontre plus le succès d'avant. Le monde a changé, la musique aussi et de nouveaux chanteurs et groupes ont fait leur apparition ; Elvis reçoit les Beatles chez lui, le 27 août 1965, dans sa maison de Bel Air à Los Angeles.

Lorsque son contrat cinématographique prend fin en 1969, Elvis, fatigué et critiqué, décide de mettre un terme à sa carrière à Hollywood.


Transition difficile : l'après Hollywood
Durant cet intermède hollywoodien, la musique a considérablement changé, la scène aussi. La Pop et le rock anglais, avec comme fer de lance les Beatles et les Rolling Stones, ont renouvelé le rock 'n' roll, qu'Elvis a popularisé, fait connaître au monde et dont aujourd'hui il n'est plus qu'une référence. Bien plus tard, John Lennon devait dire : « Elvis est mort le jour où il est entré à l'armée ». Les professionnels lui conseillent de faire encore quelques films, puis de se retirer. Amer et déçu, il envisage alors de voyager à l'étranger, notamment en Europe et de profiter agréablement de son temps. Mais son manager le dissuade de partir. Elvis ne s'est jamais produit en Europe et sa venue pourrait semer le trouble ce que ne souhaite pas Parker. L'artiste renonce et mène alors une vie cachée, faite d'excès en tous genres, de nuits blanches et de soirées mondaines. Refusant systématiquement toutes les invitations, Elvis préfère organiser des fêtes dans sa maison de Beverly Hills, où il reçoit de nombreuses starlettes et où il peut s'adonner sans retenue à toutes les facéties. Fatigué de cette carrière cinématographique qu'il juge décevante, tout comme il trouve sa vie monotone et sans relief. Perdant le goût du travail, il tourne à contre cœur les dernières comédies musicales qui le lient aux studios.


Le « Comeback » de 1968 au réseau NBC
Le colonel Parker signe un contrat qui relance la carrière musicale d'Elvis Presley : celui-ci réapparaît à la télévision après sept ans d'absence. Sa dernière apparition date de son retour de l'armée et n'avait duré que six minutes, aux côtés de Frank Sinatra. Cette fois, il est seul devant la caméra, dans une sorte de one-man show au cours duquel il interprète ses anciens succès, mais également de nouveaux. L'émission, appelée Elvis, '68 Comeback Special, est annoncée à grands frais. Elle est diffusée le 3 décembre 1968 sur le réseau NBC. Elvis revient avec ses anciens musiciens, habillé de cuir.

Pour cette occasion, il est accompagné sur scène par :


D.J. Fontana : batteur utilisant une boîte à guitare comme instrument ;
Alan Fortas : tapant au dos d'une guitare et voix d'accompagnement ;
Charlie Hodge : guitare acoustique et voix d'accompagnement ;
Lance LeGault : tapant au dos d'une guitare et jouant du tambourin ;
Scotty Moore : guitariste (acoustique et électrique) ;
ainsi que plusieurs autres musiciens et figurants.

Ce retour a un tel retentissement que son manager n'a aucun mal à remettre Elvis Presley sur une scène, pourtant, le Colonel avait prévu à l'origine un simple show avec des chansons de Noël. Elvis tentait déjà de reprendre sa carrière et sa vie en main, en imposant les chansons, la mise en scène, et le costume.


Elvis en concert (1969 - 1977)


En 1969, dans la continuité de son succès au NBC-TV Special diffusé le 3 décembre 1968, Elvis Presley décide d'enregistrer de nouvelles chansons dans des tonalités actuelles ; ainsi le 13 janvier 1969, Elvis rentre dans les locaux de l'American Studio pour enregistrer l'une des sessions les plus riches de sa carrière. Il travaille avec Chips Moman , le fondateur du studio, réputé pour son perfectionnisme. Une véritable alchimie entre les deux hommes permet à Elvis d'offrir à son public d'excellents titres parmi lesquels : Suspicious Minds, In The Ghetto, Don't Cry Daddy, Long Black Limousine', Inherit The Wind, Rubberneckin, Without Love… Ces sessions aboutissent à la sortie de deux albums: From Elvis In Memphis sorti en juin 1969 qui reste plus de 20 semaines dans les charts aux États-Unis et se classe même n 1 au Royaume-Uni.
En novembre 1969, un second album, un double cette fois, tiré des mêmes sessions ainsi que des extraits de la tournée de l'été 1969 à Las Vegas, se classe 5e dans les Charts Country aux États-Unis où il reste classé 24 semaines. Ces sessions ont pour but de donner le plus de matière possible pour le retour d'Elvis Presley sur scène.

Le 26 février 1969, Elvis Presley accompagné du Colonel Parker, se rend sur le chantier de l'International Hotel qui est encore en construction à Las Vegas où il signe un pré-contrat qui est finalisé le 15 avril suivant. Il est prévu qu'Elvis assure pendant 4 semaines deux shows par soir dans le show-room de l'hôtel. Le cachet s'élève à 100 000 $ par semaine.
En mars 1969, Elvis commence le tournage de Change Of Habit , son dernier film de fiction (deux films suivent en 1970 et en 1972 mais sont des films documentaires sur les coulisses des concerts d'Elvis Presley).

Le tournage terminé, Elvis Presley commence activement les répétitions en vue de la première, prévue le 31 juillet 1969. Il a demandé au guitariste James Burton de former le groupe TCB Band qui l'accompagne durant toute cette série de spectacles : à la batterie Ronnie Tutt , à la basse Jerry Scheff, à la guitare rythmique John Wilkinson, au piano Larry Muhoberac . Concernant le groupe vocal, Elvis souhaitant que l'on y retrouve les racines blues, gospel, rock et soul, c'est finalement deux groupes qui sont avec lui sur scène : The Imperial Quartet qui a déjà travaillé avec Elvis sur les sessions de l'album gospel How Great Thou Art et les Sweet Inspirations qui ont travaillé avec Aretha Franklin, composés notamment de Cissy Houston (la mère de la chanteuse Whitney Houston), Myrna Smith , Sylvia Shenwell et Estelle Brown. Enfin, un orchestre de 27 musiciens dirigé par Bobby Morris termine de former l'équipe pour le grand retour d'Elvis.

Durant plusieurs semaines, plus de 150 chansons sont répétées ; Elvis Presley souhaite proposer à son public un mélange d'anciens succès et de titres récents enregistrés pendant l'hiver 1969 à l'American Studio mais aussi les titres mythiques qui ont été enregistrés par d'autres pendant son absence à l'image de Words des Bee Gees ou de Yesterday / Hey Jude des Beatles.

Dès le 15 juillet 1969, tous les concerts sont déjà complets.

Le 24 juillet 1969, les répétitions commencent dans la salle où se tiendront les 57 représentations prévues du 31 juillet au 28 août 1969. Pour la première, Elvis Presley est très tendu ; c'est un succès auprès du public et les critiques sont dithyrambiques. Ainsi, selon Rolling Stone : « Elvis est surnaturel, il s'est réincarné en lui-même » et pour Rock Music : « Elvis une reconnaissance artistique. Elvis est un bon musicien, un grand chanteur et peut être bien l'homme de scène le plus magnétique de l'histoire du show business ! »
Au terme de cette première tournée marathon, plus de 100 000 personnes se sont rendues à Vegas pour assister à son retour et les bénéfices tirés de cette tournée sont supérieurs à 1,5 million de dollars.

Ce succès a pour effet qu'une seconde tournée à Vegas est prévue dès le mois de janvier suivant ; ainsi le 26 janvier 1970 commence une nouvelle série de spectacles ; alors que de nombreux journalistes prédisent un fiasco, Las Vegas étant peu fréquenté en hiver et Elvis Presley s'y étant produit seulement 6 mois plus tôt, il s'avère que tous les concerts affichent complets et que les records de recettes précédemment atteints sont dépassés pour cette seconde saison.

Entre juillet et août 1970, pour sa troisième saison à Las Vegas et dans le cadre d'un documentaire du nom de That's the way it is plusieurs répétions et concerts sont filmés.

Le 21 décembre 1970, Elvis Presley rencontre le Président américain Richard Nixon à la Maison-Blanche, en compagnie de ses gardes du corps et amis, Jerry Schilling et Sonny West . La rencontre est décidée par Elvis : il a écrit une lettre de six pages au Président Nixon pour le rencontrer à Washington (district de Columbia) et lui a suggéré d'être nommé à titre d'agent fédéral spécial au « Bureau of Narcotics and Dangerous Drugs » (Bureau des Narcotiques et des Drogues dangereuses). À cette occasion, Elvis offre à Nixon un pistolet Colt 45, ainsi que des photos de famille.

En 1972 la MGM produit un nouveau documentaire Elvis on Tour où sont filmés plusieurs concerts de la tournée du 5 au 19 avril 1972. Le documentaire obtient le Golden Globe du meilleur documentaire de l'année.

Elvis et Priscilla se séparent en février 1972 et ils divorcent officiellement en octobre 1973. Ils bénéficient de la garde partagée de leur fille Lisa-Marie, qui va vivre avec sa mère à Los Angeles. Elvis devient l'icône de l'Amérique profonde, la vedette qui fait entrer le rock à Las Vegas en y mélangeant des gospels, des trompettes et des tambours.

En 1972, il donne une série de quatre concerts les 9, 10 (2 shows) et 11 juin au Madison Square Garden de New York. C'est un grand retour à New York après 15 ans d'absence. Sa dernière visite dans la ville remonte alors à son passage à l'émission The Ed Sullivan Show en 1957. Par la suite, il donne le premier concert par satellite de l'histoire, depuis Hawaï. L'événement a lieu le 14 janvier 1973 à l'International Center Arena d'Honolulu : 1,5 milliard de téléspectateurs assistent au concert du King en direct, c'est la meilleure audience de l'histoire de la télévision devant les premiers pas du premier homme sur la lune 4 ans auparavant.

L'année 1973 voit aussi les premiers gros problèmes de santé d'Elvis liés à sa surconsommation de médicaments (glaucome, hypertension…). Depuis son service militaire, Presley a pris l'habitude d'utiliser toutes sortes de pilules suivant ses besoins croissants pour répondre aux attentes de son public. À ces habitudes, s'ajoute son divorce qu'il n'acceptera jamais, les concerts éreintants. En plus de sa pharmaco-dépendance, Elvis est aussi victime de maladies héréditaires telles des maladies du cœur (comme sa mère morte d'une crise cardiaque et plus tard son père) et autres problèmes mineurs.

Las Vegas devient un passage obligé pour le « King », où il donne quelque 600 spectacles et de 1969 à 1976. S'il ne se déplace jamais en dehors des États-Unis, Elvis Presley chante à Las Vegas devant un public international. Il sillonne aussi les États-Unis d'Est en Ouest et du Nord au Sud sans discontinuer. La star se déplace à bord d'un grand avion personnel où, dans chaque ville, il est fêté. De 1969 à sa mort, il donne 1 500 concerts à travers les États-Unis. Il arrive sur scène vêtu d'un costume nommé jumpsuit et d'une cape garnie de rubis et de diamants au son d'un impressionnant Ainsi parlait Zarathoustra de Richard Strauss à partir de janvier 1971. Cette pièce d'entrée constitue son thème d'ouverture, suivi par That's All Right Mama de 1971 à 1972, puis de 1972 à 1977 par See See Rider.



À partir de la tournée de l'été 1973 à Las Vegas, on peut noter une rupture voire une incompréhension entre Elvis et la presse ; les relations fusionnelles entretenues entre Elvis et son public l'amènent à lui parler entre les chansons (surtout à Las Vegas où la proximité entre la scène et le public a tendance à favoriser ce type d'échanges). La presse ne semble pas apprécier, les critiques ne sont pas tendres : "C'est la plus indifférente, inintéressante et déplaisante prestation d'Elvis. Le mythe vivant était gras et grotesque, se singeant lui-même" (Hollywood Reporter, août 1973). Pour autant, Elvis Presley continue à remplir deux fois par soir le show-room de l'hôtel Hilton de Las Vegas.

Le 2 septembre 1974, à l'occasion du concert clôturant sa saison d'été à Las Vegas, Elvis Presley pour la première fois s'en prend en public à un journaliste l'ayant accusé quelques jours auparavant d'être consommateur d'héroïne : "je ne fais pas attention aux rumeurs, je ne prête aucune attention aux magazines (…) Ce n'est pas mon habitude de les démolir, ils font leur métier, mais quand ils n'ont rien à dire, ils inventent… j'étais malade et pendant ce temps-là, on me démolit ! un salopard est allé raconter que je prenais de l'héroïne, que j'étais camé ! (…) Excusez-moi de parler ainsi, ce n'est pas après vous que j'en ai (…) ça me nuit à moi, à ma fille, à mon père, mes amis, mon docteur, à mes relations avec Priscilla. Si je trouve ce salaud, je l'envoie aux enfers !" (le concert ayant été enregistré, l'intégralité du monologue est disponible auprès du grand public). Le lendemain, la presse en fait ses choux gras, et le bruit commence à courir qu'Elvis Presley menace les journalistes.

Quelques jours plus tard, Elvis Presley rencontre de sérieux problèmes de santé ; malgré la fièvre, il se produit sur scène le 29 septembre à Détroit : il ne peut pas terminer son concert. La tournée se termine sous de meilleurs auspices mais pour la première fois, les proches d'Elvis sont frappés par la dégradation de son apparence physique : son père appelle en urgence son médecin. À partir de cette date, la santé d'Elvis est fluctuante mais il se produit pourtant de plus en plus en public : de 1975 à 1977, Elvis Presley se produit à un rythme effréné, dépassant chaque année le record du nombre de concerts précédemment donnés.

Il se produit le 31 décembre 1975 à Pontiac (60 000 personnes) et le 31 décembre 1976 à Pittsburgh devant 16 000 personnes. À cette période, les prestations d'Elvis Presley sur scènes demeurent inchangées, fidèle à lui-même, il déploie toujours autant d'énergie et sa voix ne faiblit pas.

1977 marque pour lui la première année sans engagement prévu à Las Vegas depuis 1969; pourtant, le nombre de concerts ne se réduit pas, ce qui l'oblige à prendre énormément l'avion et accroît sensiblement fatigue et problèmes de santé au point qu'il doit interrompre sa tournée de mars 1977 et se fait hospitaliser de nouveau pendant plusieurs jours pour des problèmes gastriques et d'hypertension.

Le 21 avril 1977, il reprend la route : bien que très fatigué. Les tournées 30 et 31 sont de bonne facture, la voix est solide et il semble en meilleure forme physique et heureux d'être sur scène, comme l'attestent les nombreuses photos et enregistrements réalisés pendant cette période.

La 32e tournée, qui débute à la mi-juin 1977, est la dernière tournée d'Elvis Presley. Le chanteur a accepté d'être suivi par les équipes de la chaîne télévisée CBS qui filment les derniers moments d'Elvis Presley avec son public.


Enregistrements les 19 et 21 juin 1977 dans le cadre du spécial télévisé de CBS

Alors qu'Elvis semble déjà être ailleurs et à bout de souffle, la chaîne de TV américaine CBS souhaite pouvoir filmer ce qu'elle pense être les dernières images possibles d'Elvis sur scène en concert.
Elvis qui n'a plus toutes ses facultés et son rythme d'antan ne souhaite pas donner un avis favorable à la demande de la chaîne. Pourtant le colonel Parker arrive à le dissuader et le pousse à accepter ce qu'il appelle un « défi » pour Elvis.
L'entourage du King pense la même chose, pour sortir Elvis de sa solitude et de sa léthargie, il faut lui organiser un défi et que CBS et ses caméras arrivent au bon moment.
Mais, à la surprise générale, Elvis n'apporte rien, ne défie rien et semble se moquer de son apparence physique. Il ne change rien à ses habitudes.
Souhaitait-il casser son image par le biais des caméras de CBS, certains le pensaient alors.
RCA profite alors du projet pour obtenir un nouvel album d'Elvis, Moody Blue, enregistré directement à Graceland.
À l'avis général, ce projet aurait dû être abandonné devant le manque d'intérêt du principal intéressé : Elvis lui-même. Tout le monde s'accorde à dire qu'Elvis était trop mal en point pour être filmé. À cela s'ajoute l'envie d'Elvis d'être seul avec son public, celui qui l'a toujours suivi et aimé.


19 juin : Omaha, Nebraska.
21 juin : Rapid City, Dakota du Sud.

Le 20 juin, Elvis est à Lincoln, Nebraska, et il donne un meilleur concert que la veille. Il interprète notamment la chanson « Unchained Melody ». Le 21 juin, à Rapid City, Elvis loge à l'hôtel Holiday Inn et il donne son concert en soirée devant environ 7 500 fans au Rushmore Plaza Civic Center. Avant d'entrer sur scène, Elvis reçoit dans sa loge un représentant des indiens Sioux de la réserve voisine, qui lui remettent un cadeau nommé « The Medaillon of Life », en compagnie d'une petite indienne âgée d'une dizaine d'années. Elvis les remercie avant de faire son concert.

Lors de cette dernière tournée, Elvis présente son père Vernon et sa fiancée Ginger Alden, pratiquement à tous les concerts.

Le spécial télévisé de CBS, renommé « Elvis in Concert », sera diffusé le 3 octobre 1977 aux États-Unis. Il sortira plus tard en Europe, notamment en France, dans une version écourtée. Après la mort d'Elvis, CBS rajoutera rapidement un message de remerciement de la part de Vernon au sujet des cartes reçues suite au décès d'Elvis et il racontera très rapidement les débuts d'Elvis avec le Colonel Parker. La version américaine est plus longue que la version française, car elle présente les préparatifs de la scène avant le concert. Le montage de l'époque a été très critiqué par beaucoup de fans qui trouvaient étrange le fait de voir des messages et des commentaires de fans au milieu de ce concert. Cela en brisait le rythme.Le concert télévisé n'est jamais sorti officiellement en VHS ou DVD, mais il existe des copies officieuses qui circulent lors des conventions. La compagnie Elvis Presley Entreprises Inc. n'a pas l'intention d'autoriser prochainement la sortie officielle de ce concert en raison du mauvais état de santé d'Elvis à cette époque. Il avait pris beaucoup de poids et il était devenu la cible de plusieurs journalistes qui le ridiculisaient. Cependant, il semble qu'EPE ne soit pas contre l'idée de faire publier ce concert historique sur DVD, mais elle préfère attendre pour l'instant.


Dernier concert à Indianapolis en juin 1977
La tournée de juin 1977 débute le 18 à Kansas City pour se terminer le 26 à Indianapolis. Elvis doit incorporer à cette occasion les caméras de télévision du réseau américain CBS lors de deux concerts. En effet, des prises en direct sont prévues pour présenter Elvis en tournée, ce qui sera le troisième spécial télé de sa carrière, prévu pour l'automne de la même année. Le 1er juin, à Macon GA, c'est l'annonce officielle de l'émission télévisée « Elvis on stage in person ». Les villes d'Omaha, Lincoln et Rapid City sont choisies dans l'ordre le 19, 20 et 21 juin. Elvis n'est pas très en forme à ces concerts et refuse les caméras le 20 juin mais comme il doit honorer le contrat qui a été passé avec CBS, il doit les accepter le 21 juin, les caméras sont aussi présentes le 26 juin mais seulement pour filmer les fans.

Le 26 juin 1977, Elvis Presley donne un concert au Market Square Aréna d'Indianapolis, devant 18 000 personnes. Si sa voix est intacte, il semble très fatigué et il triomphe une dernière fois devant son public.


Mort

La cause de la mort d'Elvis Presley serait une arythmie cardiaque causée par un abus de médicaments sur une longue période. On croit qu'il était atteint d'une maladie rare et incurable, le lupus érythémateux. Elvis mesurait 1,83 m et pesait 102 kilos lors de sa mort.

Le 15 août 1977, Elvis loue pour la soirée le Théâtre Ridgeway de Memphis. Le dernier film qu'Elvis regarde est MacArthur. Quelques heures plus tard, il se rend chez le dentiste Lester Hofman, car il avait un rendez-vous pour 22 h 30 (des rumeurs mentionnent que le praticien lui aurait alors fourni une dose dangereuse d'analgésiques). Il revint à Graceland vers 0 h 30, le 16 août. C'est à ce moment que la dernière photo d'Elvis vivant fut prise, par monsieur Robert Call, de Pierceton, Indiana, au moyen d'un appareil Instamatic. Le 16 août 1977 à 1 h 30, Elvis appelle Dick Grob, le chef de la sécurité de Graceland, afin qu'il prépare des partitions musicales pour une insertion éventuelle dans sa nouvelle tournée. Par la suite, Elvis a appelé son infirmière favorite, Marian Cocke, afin de la saluer avant son départ en tournée. Elvis devait entamer une nouvelle tournée de quatorze concerts à guichets fermés qui devait débuter le 17 août 1977, à Hartford au Connecticut. Durant la nuit, Elvis joue au racquetball dans un bâtiment situé sur le terrain de Graceland avec son cousin Billy Smith et sa femme Jo, ainsi que sa fiancée Ginger Alden. Lors de sa dernière nuit, Elvis joue du piano devant Ginger Alden, près du court de raquette, et il chante les chansons Blue Eyes Crying in the Rain de Willie Nelson et Unchained Melody des Righteous Brothers. Ce furent ses dernières interprétations.

Après avoir absorbé des somnifères (selon sa compagne Ginger Alden, il se coucha très tard, autour de 6 ou 7 heures le matin du 16 août), au milieu de l'après-midi, Elvis fut trouvé inanimé dans sa salle de bains par Ginger Alden. Al Strada contacta à son tour Joe Esposito. Ce dernier, de même que tante Delta Mae Presley, auraient pratiqué le bouche à bouche sur Elvis afin d'essayer de le ranimer. Sa fille Lisa Marie, alors âgée de neuf ans, et qui ce jour-là séjournait chez lui, est témoin de la scène. Appelés sur les lieux, deux ambulanciers de Memphis viennent à son secours quarante minutes plus tard mais Elvis Presley est déjà mort d'une crise d'arythmie. Les tentatives de réanimation ultérieures à l'hôpital de Memphis sont également vaines.

Elvis Presley souffrait de plusieurs problèmes de santé depuis 1974 : notamment d'un problème de poids, de glaucome, d'un problème aux intestins (constipation chronique) et d'une grave dépendance aux médicaments que son médecin personnel, le docteur George Constantine Nichopoulos, lui prescrivait. Celui-ci est par la suite soupçonné de faute professionnelle grave, ayant favorisé par abus de prescriptions les nombreuses surdoses de médicaments dont Presley fut victime durant les dix dernières années de sa vie, et qui laissent planer des soupçons sur une éventuelle dernière overdose fatale. Nichopoulos est plus tard radié de l'ordre des médecins. Certaines personnes de l'entourage d'Elvis, dont la soprano Kathy Westmoreland, persistent à dire qu'il aurait eu un cancer des os. Cette thèse était aussi soutenue par son ami Charlie Hodge. Cependant, rien n'est officiel. Il s'agit d'une rumeur et cette maladie possible ne saurait expliquer sa mort. Il semble que son problème cardiaque a pu être génétique, car son père Vernon et son oncle Vester sont morts aussi d'une crise cardiaque.


Autopsie
Les médecins ont constaté que le côté gauche du cœur d'Elvis était deux fois plus gros que la normale.

Ils ont trouvé quatorze médicaments dans son système sanguin, dont notamment du Demerol et des antiémétiques :


Amytal
Avental
Carbrital
Codéine
Demerol
Diazépam
Elavil
Morphine
Nembutal
Placidyl
Quaaludes
Sinutab
Valmid


Une des théories récentes, concernant le peu d'attention qu'Elvis prêta à sa santé physique durant les dix dernières années de sa vie (outre le rythme infernal de tournées que lui faisait subir son agent Tom Parker), est que son ami proche Jerry Schilling (auteur de Me and a Guy Named Elvis: My Lifelong Friendship with Elvis Presley, publié en 2005) le convainquit peu à peu de sa quasi-immortalité ou du moins qu'il possédait une essence divine que son existence dissolue ne pouvait en rien affecter. Elvis était dans un état dépressif. Il chantait les mêmes chansons qu'il interprétait plusieurs fois dans ses tournées. Au milieu des années 1970. il avait aussi des problèmes financiers, mais ses tournées lui permettaient de se renflouer financièrement. À sa mort, il lui restait cinq millions de dollars sur le compte en banque. Depuis son enfance, Elvis était membre de l'église pentecôtiste Assembly of God Church, une mouvance protestante évangélique. Sans être en manque de spiritualité et s'interrogeant sur le sens de son existence, il en serait venu à prendre pour acquises les théories bouddhistes et spiritualistes de penseurs tels que Khalil Gibran, Krishnamurti, Helena Blavatsky et George Berkeley, prônant que seul l'esprit existe, et que la vraie réalité est immatérielle. Larry Geller, son coiffeur et ami personnel, lui apportait régulièrement des livres concernant la spiritualité et les diverses religions. Quelques heures avant sa mort, Elvis lisait un livre sur le Saint-Suaire de Turin, livre qui fut retrouvé près de lui.

« La plus grande voix d'Amérique », selon John Lennon, s'est tue et sa mort prématurée fait l'effet d'une bombe, d'abord aux États-Unis, puis dans le monde entier. On parle d'overdose, d'assassinat, de mort déguisée et même de fausse mort.


Funérailles

Le 18 août, le corps d'Elvis est exposé à Graceland. On estime qu'entre 50 000 et 100 000 personnes sont venues rendre hommage à Elvis.

Le 19 août, Elvis a des obsèques grandioses.

Des funérailles intimes sont célébrées par le célèbre télé-évangéliste Rex Humbard , à Graceland, dans la salle de musique située près du salon. Des chants gospels sont interprétés dont How Great Thou Art et Sweet, Sweet Spirit. La dépouille est transportée de Graceland dans un corbillard blanc et argenté flanqué de six motards de la garde républicaine le long du Elvis-Presley Boulevard de Memphis en direction du Forest Hill Cemetery de Memphis. Le corps d'Elvis est ensuite déposé dans une crypte. Cependant, pour des questions de sécurité, sa dépouille est transférée, le 3 octobre 1977, sur le terrain de Graceland.

Ainsi, le « King » repose à Graceland au milieu des siens ; sa mère Gladys morte en 1958, son père Vernon mort en 1979 et sa grand-mère paternelle Minnie-Mae Hood décédée en 1980. Selon le site web officiel d'Elvis, Graceland est visité par plus de 600 000 personnes chaque année.

Au nombre des mythes de l'Amérique contemporaine, la mort d'Elvis s'inscrit rapidement parmi les théories de la conspiration, avec celles de John Kennedy et de Marilyn Monroe. En 2005, 24 % des Américains interrogés sur la question dans un sondage de USA Today estiment qu'Elvis n'est probablement pas mort. La sacralisation du mythe Elvis Presley, gérée par son ex-épouse Priscilla et sa fille Lisa-Marie, rapporte désormais d'immenses dividendes : Elvis Presley Enterprises Inc. qui administre, parmi des dizaines de produits dérivés, le mausolée qu'est devenu Graceland, déclare en 2007 les revenus posthumes les plus importants (près de 280 millions de dollars américains) attribués à un artiste. Graceland demeure, au même titre que le Capitole, le Grand Canyon et la Statue de la Liberté, l'une des attractions touristiques les plus fréquentées d'Amérique et le monument historique le plus visité après la Maison-Blanche.


Vie de famille
Mariage à Las Vegas

Elvis sort avec Anita Wood de 1957 à 1962.

Le 1er mai 1967, il épouse Priscilla Ann Beaulieu à l'Aladdin Hotel de Las Vegas lors d'une cérémonie privée réunissant parents et amis. La sœur de Priscilla, Michelle, est demoiselle d'honneur et les garçons d'honneur sont Joe Esposito et Marty Lacker.
Ce mariage soudain et avec une cérémonie éclair étonne tout le monde. Beaucoup pensent alors que ce mariage ne sert qu'à entretenir le nom d'Elvis dans une période perdue entre films désastreux et mauvaises chansons.

Ce mariage n'est pas heureux : Elvis, pressé de tous côtés par le Colonel (qui décide alors qu'il est temps pour lui de se marier), par le père de Priscilla (qui le menaça de révéler leur romance à la presse), ainsi que par Priscilla elle-même, est contraint de l'épouser.


Naissance de Lisa-Marie
Lisa-Marie Presley naît le 1er février 1968, à 17 h 1, au Baptist Memorial Hospital de Memphis. Elle pèse 6 livres et 15 onces (3,15 kg) et mesure 25 pouces (50,8 cm). Le docteur T.A. Turman assiste l'accouchement de Priscilla. Lisa-Marie est ainsi baptisée en l'honneur de Marie Mott, l'épouse du Colonel Parker. Elvis surnomme sa fille « Lisa ».

Lorsque Lisa Marie appelle son père « Elvis » comme le font alors tous les fans devant Graceland, Elvis lui répond : « N'appelle pas ton papa "Elvis" », ce qui fait beaucoup rire la petite fille.

Lisa-Marie est aujourd'hui l'héritière de toute la fortune de son père. Elle est l'épouse de Michael Lockwood, son guitariste, producteur et directeur, depuis le 22 janvier 2006. Elle a quatre enfants (dont deux avec Michael Lockwood) issus de certains de ses quatre mariages.

Le plus souvent avec

Hal B. Wallis
Hal B. Wallis
(10 films)
Red West
Red West
(11 films)
Norman Taurog
Norman Taurog
(10 films)
Hal Pereira
Hal Pereira
(8 films)
Source : Wikidata

Filmographie de Elvis Presley (51 films)

Afficher la filmographie sous forme de liste

Acteur

Cadillac Records, 1h49
Réalisé par Darnell Martin
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Biographie, Historique, Musical
Thèmes La musique, Le blues, Musique
Acteurs Adrien Brody, Beyoncé, Jeffrey Wright, Emmanuelle Chriqui, Cedric the Entertainer, Mos Def
Note70% 3.5001053.5001053.5001053.5001053.500105
Chicago, années 1950. Leonard Chess et Phil Chess créent le label Chess Records. Ils signent les plus grandes stars du blues : Muddy Waters, Howlin' Wolf ou encore Chuck Berry...
Elvis : '68 comeback, 1h16
Réalisé par Steve Binder
Genres Musical
Acteurs Elvis Presley, Lance LeGault, Darlene Love
Rôle Elvis Presley
Note89% 4.4835354.4835354.4835354.4835354.483535
Après sept ans d’absence pour cause de carrière au cinéma – et de fameux nanars –, Elvis, 33 ans, revient pour la première fois sur scène en 1968 lors d’un show télévisé resté dans les annales. À l’époque, ses disques se font rares et, à l’heure du succès planétaire d’autres légendes, des Doors à Jimi Hendrix, le King semble appartenir à l’histoire du rock plus qu’à son actualité. Alors que le show doit à l’origine célébrer Noël sur NBC, le réalisateur Steve Binder, qui assiste aux répétitions, a l’idée inspirée de capter cet Elvis-là, au plus près de son âme et de sa musique, plutôt que de filmer une prestation cathodique formatée sous une pluie de guirlandes. Ayant réussi à convaincre la production, il enregistre dans la foulée un extraordinaire show intime en studio. Détendu, le rocker au timbre irrésistible s’y livre entièrement, entre retour aux sources – blues, gospel et rock’n’roll – et franche rigolade avec ses comparses musiciens.
Flubber
Flubber (1997)
, 1h33
Réalisé par Les Mayfield
Origine Etats-Unis
Genres Science-fiction, Comédie, Science-fiction humoristique
Thèmes Le thème de l'éducation, Comédie de science-fiction, Films pour enfants, Mise en scène d'un robot
Acteurs Robin Williams, Marcia Gay Harden, Christopher McDonald, Ted Levine, Jodi Benson, Clancy Brown
Rôle Flu
Note53% 2.6518152.6518152.6518152.6518152.651815
Le professeur Philip Brainard effectue des recherches sur une nouvelle source d'énergie. Il est assisté par le robot volant Weebo qu'il a construit, robot qui est amoureux de son créateur. Il arrive à mettre au point une substance verte qu'il baptise flubber (contraction de flying rubber, « gomme volante »), dotée d'une volonté et capable de se métamorphoser, de s'étirer, de se démultiplier et de rebondir sans s'arrêter. Ensuite, il crée un moteur capable d'exploiter l'énergie fournie par le flubber, il transforme ainsi sa voiture en machine volante.
Forrest Gump, 2h22
Réalisé par Robert Zemeckis
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Comédie, Comédie dramatique, Romance
Thèmes L'adolescence, Bidasses, Le thème de l'éducation, L'enfance, La famille, Maladie, Politique, Sexualité, Sport, L'enfance marginalisée, Folie, Le handicap, Politique, L'autisme, Harcèlement à l'école, Sida, Maison-Blanche
Acteurs Tom Hanks, Robin Wright, Gary Sinise, Mykelti Williamson, Sally Field, Haley Joel Osment
Rôle Himself (archive footage) (uncredited)
Note84% 4.217244.217244.217244.217244.21724
Le film débute par la scène où une plume d'oiseau, volant dans les airs, atterrit aux pieds de Forrest Gump, un jeune homme autiste, assis sur un banc dans la ville de Savannah, en Géorgie, attendant le bus. Au fil des différents interlocuteurs qui viennent s’asseoir tour à tour à côté de lui sur le banc, Forrest Gump va raconter la fabuleuse histoire de sa vie. Sa vie est à l'image de la plume (que l'on aperçoit au début et à la fin du film) qui se laisse porter par le vent, tout comme Forrest se laisse porter par les événements qu'il traverse dans l'Amérique de la seconde moitié du XX siècle.
La classe américaine, 1h10
Réalisé par Michel Hazanavicius, Dominique Mézerette
Origine France
Genres Comédie, Policier
Acteurs John Wayne, Dustin Hoffman, Burt Lancaster, Robert Redford, Paul Newman, Lana Turner
Rôle le putain d'énergumène}}
Note80% 4.0378854.0378854.0378854.0378854.037885
Le film se pose volontiers en hommage au Citizen Kane d'Orson Welles. La présence de ce dernier dans le film, qui fait savoir à quel point il n'aime pas « les voleurs et les fils de pute » informe le spectateur que le film se pose davantage en dédicace qu'en plagiat de l’œuvre mythique du cinéaste reconnu.
La classe américaine, 39minutes
Réalisé par Michel Hazanavicius, Dominique Mézerette
Genres Comédie, Policier
Acteurs John Wayne, Dustin Hoffman, Robert Redford, Steve McQueen, Paul Newman, Burt Lancaster
Rôle Le Putain D'énergumène (Archive Footage)
Note80% 4.0379254.0379254.0379254.0379254.037925
Diffusé pour les fêtes de fin d'année, ce second détournement est un Ça cartoon déjanté mêlant des séquences originales présenté par Valérie Payet et Philippe Dana à des extraits redoublés de dessins animés avec Bugs Bunny, Daffy Duck... et de films avec Steve McQueen, Burt Lancaster, Jack Nicholson, Jean Gabin, etc. Il s'agit du second des trois téléfilms du Grand Détournement.
La classe américaine
Réalisé par Michel Hazanavicius, Dominique Mézerette
Genres Comédie, Policier
Acteurs John Wayne, Dustin Hoffman, Robert Redford, Paul Newman, Elvis Presley, James Stewart
Rôle Le Putain D'énergumène (Archive Footage)
Note80% 4.0379254.0379254.0379254.0379254.037925
George Abitbol, l'homme le plus classe du monde, meurt tragiquement lors d'une croisière. Dans un dernier souffle, il murmure : « Monde de merde ». Pourquoi ? Ces mots intriguent le rédacteur en chef d'un quotidien américain. Il dépêche ses trois meilleurs enquêteurs : Dave, Peter et Steven (prononcer « Pétère et Stéveune ») pour éclaircir ce mystère...
This Is Elvis, 2h24
Réalisé par Andrew Solt
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Documentaire, Musical
Thèmes La musique, La télévision, Documentaire sur la musique, Documentaire sur une personnalité, Musique
Acteurs Elvis Presley, Johnny Harra, Linda Diane Thompson
Rôle Himself (archive footage)
Note74% 3.737913.737913.737913.737913.73791
Ce docu-film relate la vie du King, alternant images d'archives et scènes rejouées par des acteurs, le tout illuminé par ses meilleures chansons. Un voyage inoubliable dans les coulisses d'un phénomène musical incomparable et intemporel…
Elvis - Aloha from Hawaii, 1h25
Réalisé par Martin Pasetta
Genres Musical
Acteurs Elvis Presley
Rôle Lui-même
Note85% 4.280354.280354.280354.280354.28035
Pour la première fois, un chanteur est vu et entendu par 1,5 milliard de téléspectateurs dans une quarantaine de pays. Retransmis le 14 janvier 1973 depuis le Honolulu International Center Arena à Hawaii, via le satellite Globecam, le concert est d’abord diffusé en Australie, puis dans une bonne partie de l’Asie, avant l’Europe. Partout, le King explose les records d’audience, dépassant souvent les 50 % de part de marché, alors que les États-Unis ne découvrent le show remonté que le 4 avril sur NBC. Exploit technique pour l’époque, "Aloha from Hawaii" reste à jamais gravé dans les yeux et les oreilles des fans d’Elvis.
Elvis on Tour, 1h33
Genres Drame, Documentaire, Musical
Thèmes La musique, La télévision, Musique
Acteurs Elvis Presley
Rôle Lui-même
Note74% 3.7432953.7432953.7432953.7432953.743295
The documentary features 25 musical numbers and backstage rehearsals. Songs include: See See Rider, Proud Mary, Burning Love, Don't Be Cruel, Teddy Bear, Hound Dog, Can't Help Falling in Love with You, Love Me Tender, All Shook Up, Suspicious Minds, Heartbreak Hotel, Are You Lonesome Tonight, Bridge Over Troubled Water, Sweet Sweet Spirt, the famous An American Trilogy. Burning Love appears in its first-ever performance by Elvis; the song was so new that Elvis referred to the lyric sheet during his performance. Also included are Elvis' Ed Sullivan Show performance, and a montage sequence (supervised by Martin Scorsese) showcasing Elvis' early career and movies. "This is one of the most anticipated Elvis releases ever," said Kevin Kern, spokesman for Elvis Presley Enterprises, the licensing arm of The King's trust, to Home Media Magazine. "His fans have been waiting for this for a very long time, and they're anxious to see it.
Elvis: That's the Way It Is, 1h48
Réalisé par Denis Sanders
Origine Etats-Unis
Genres Documentaire, Musical
Thèmes La musique, Documentaire sur la musique, Documentaire sur une personnalité, Musique
Acteurs Elvis Presley, Cary Grant, Sammy Davis Jr., Red West
Rôle Lui-même
Note79% 3.9916253.9916253.9916253.9916253.991625
Le King vous donne rendez-vous pour un concert mythique à Las Vegas en 1970. Ce concert, filmé en 6 soirées, nous montre un Elvis au meilleur de sa forme qui électrise la salle en interprétant ses plus grands succès.
L'habit ne fait pas la femme, 1h33
Réalisé par William A. Graham
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Musical, Romance
Thèmes La musique, Religion, Musique
Acteurs Elvis Presley, Mary Tyler Moore, Edward Asnere, Barbara McNair, Timothy Carey, Jane Elliot
Rôle Dr. John Carpenter
Note61% 3.0505453.0505453.0505453.0505453.050545
Afin de confirmer leurs foi, trois bonnes sœurs (dont l'une Mary Tyler Moore) partent dans la société laïque déguisées en civiles. Une des sœur rencontre alors le Dr. John Carpenter (Elvis Presley) qui s'occupe des enfants atteint autistes et problème mentaux. Alors rapidement, Soeur Michelle ( Mary Tyler Moore) tombe amoureuse du docteur et se retrouve confrontée à un choix plus que difficile : l'amour pour Dieu ou l'amour de l'homme qu'elle aime ?
Charro !
Charro ! (1969)
, 1h38
Réalisé par Charles Marquis Warren
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Action, Western
Acteurs Elvis Presley, Ina Balin, Victor French, Barbara Werle, James Sikking, Paul Brinegar
Rôle Jess Wade
Note57% 2.8528052.8528052.8528052.8528052.852805
Jess Wadeest accusé à tort d'avoir volé des armes à un groupe de révolutionnaires mexicains. Il se met alors en quête des véritables coupables, un redoutable groupe de bandits.