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Bruce Springsteen est un Acteur, Réalisateur, Son et Remerciements Américain né le 23 septembre 1949 à Long Branch (Etats-Unis)

Bruce Springsteen

Bruce Springsteen
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Nom de naissance Bruce Frederick Joseph Springsteen
Nationalité Etats-Unis
Naissance 23 septembre 1949 (71 ans) à Long Branch (Etats-Unis)
Récompenses Rock and Roll Hall of Fame

Bruce Springsteen, né le 23 septembre 1949 à Long Branch (New Jersey), est un chanteur, auteur-compositeur et guitariste américain.

Il est l'un des artistes les plus populaires aux États-Unis, avec plus de 64 millions d'albums écoulés, pour un total de plus de 130 millions à travers le monde. Selon le classement établi par le magazine Rolling Stone, il figure à la 36e place parmi les 100 plus grands chanteurs de tous les temps, ainsi qu'à la 23e place des 100 plus grands artistes. Il est est classé 96e meilleur guitariste de tous les temps sur 100.

Biographie

Les débuts
Bruce Springsteen grandit à Freehold. Un soir, alors qu'il regarde la télévision, Bruce tombe par hasard sur une prestation d'Elvis Presley. C'est une véritable révélation pour le jeune homme, subjugué par la gestuelle du « King ». Il connaît une autre révélation en découvrant par la suite les textes de Bob Dylan, à la virtuosité poétique alors inouïe dans le rock 'n' roll. Il déclarera plus tard : « […] the way that Elvis freed your body, Bob freed your mind. » (« […] de la même façon qu'Elvis a libéré les corps, Bob a libéré les esprits »). Springsteen n'a alors plus qu'une idée en tête : se consacrer, corps et âme, à la musique. Sa mère lui offre sa première guitare, achetée chez un prêteur sur gages. Désormais, le jeune homme passe des journées entières à composer et à gratter frénétiquement les cordes de sa guitare, malgré les réticences de son père. Néanmoins, Springsteen persévère et, après quelques essais en solo, il commence à se produire avec divers groupes dont les noms vont souvent varier : the Castiles, Dr. Zoom & the Sonic Boom, le Bruce Springsteen Band et Steel Mill.

Devant le découvreur de talents John Hammond — qui a fait signer Bob Dylan une dizaine d'années plus tôt — il interprète, à la guitare, quatre titres de sa composition, dont Growin’ Up et It’s So Hard To Be A Saint In The City. Dans la foulée, il signe un contrat pour un album avec Columbia en 1972. Springsteen amène alors avec lui en studio de nombreux musiciens, amis originaires comme lui du New Jersey. La plupart de ces derniers formeront le E Street Band. Son premier album, Greetings from Asbury Park, New Jersey, sorti en janvier 1973, lui vaut la faveur des critiques, même si les ventes restent médiocres. Manfred Mann et son Earth Band reprennent une chanson de cet album, Blinded By The Light pour en faire un tube. La même année, Bruce sort The Wild, the Innocent and the E Street Shuffle, un album plus abouti que le précédent mais qui, encore une fois, ne rencontre qu'un succès local.

C'est de cette époque que date le surnom affectueux « The Boss » qu'il déteste pourtant, car il est très directif avec ses musiciens et les paye lui-même à chaque fin de concert


La « Bossmania » (1974-1988)

Dans le Real Paper de Boston du 22 mai 1974, le critique musical Jon Landau écrit : « J'ai vu l'avenir du rock 'n' roll, il s'appelle Bruce Springsteen. Une nuit où j'avais besoin de me sentir jeune, il m'a fait me sentir comme si c'était la première fois que j'entendais de la musique. » Landau devient ensuite le manager de Springsteen. Avec la sortie de son album Born to Run en 1975, Springsteen fait les couvertures des magazines Time et Newsweek la même semaine, le 27 octobre. Ce disque est une véritable consécration pour l'artiste et son groupe. Cet album fait aujourd'hui partie des incontournables de la musique rock, avec des titres empreints de fougue comme la chanson titre Born to Run.

En 1977, Bruce écrit la chanson Fire pour Elvis Presley, qui meurt la même année sans avoir pu la chanter. Bruce l'offre au chanteur de rockabilly Robert Gordon qui l'enregistre sur son album Fresh Fish Special en 1978. Cependant, à l'époque, une bataille judiciaire avec son ancien manager Mike Appel empêche Springsteen de composer pendant une longue période et contribue probablement à la tonalité beaucoup plus sombre de son album suivant, Darkness on the Edge of Town, sorti en 1978. Dans la lignée de Darkness…, Bruce Springsteen compose Because the Night pour Patti Smith, chanson qui devient l'un de ses plus grands succès.

En 1979, il participe au concert No Nukes contre l'utilisation de l'énergie nucléaire. C'est une des premières manifestations de son militantisme politique, qui ne cessera de s'affirmer par la suite.

En 1980 sort le double album The River, s'inscrivant dans le même registre que le précédent, avec des titres poignants comme Point Blank.



En 1981, après avoir lu le livre de Joe Klein Woody Guthrie – A life, Bruce Springsteen interprète This Land Is Your Land lors de la plupart des concerts de sa longue tournée mondiale avec son groupe l'E Street Band ; la chanson se retrouvera sur le coffret de Springsteen Live 1975-85 publié en 1986. Bruce Springsteen participe également à l'album collectif Folkways – A Vision Shared en 1988 consacré aux géants de la folk-music, Leadbelly et Guthrie.

En 1982, il compose un album beaucoup plus intime, Nebraska, qu'il enregistre avec seulement une guitare, un harmonica et un tambourin sur un magnétophone quatre pistes. À l'origine, il ne s'agit que d'une démo. Sur les conseils de son manager Jon Landau, Springsteen sort cet album sans la contribution du E Street Band. C’est son premier album en solo ; par la suite il lui arrivera de se détacher de temps à autre du E Street Band pour le rejoindre plus tard. En l'occurrence, il retrouve son groupe peu après l'enregistrement de Nebraska. En 1985, il fait partie des chanteurs chantant We Are the World, titre caritatif composé par Michael Jackson et Lionel Richie, destiné à réunir des fonds pour lutter contre la famine en Éthiopie.

Springsteen atteint le sommet de sa renommée avec l'album Born in the U.S.A., sorti en 1984, un des plus importants succès commerciaux de la décennie, et la tournée mondiale qui l'a suivi. Il devient l'incarnation des aspirations de la classe-populaire des États-Unis, des travailleurs humbles dévoués à leur famille et à leur patrie, au point de susciter des malentendus. Ainsi, George Bush, futur président républicain des États-Unis, utilisera la chanson titre de l'album comme hymne pour sa campagne de 1988, au grand dam de l'auteur. (Déjà en 1984, Ronald Reagan avait tenté de se réapproprier les paroles de Born in the U.S.A. pour sa campagne de réélection.) En effet, ce titre a été victime d'une méprise : beaucoup ont vu dans ses paroles un hymne à la gloire des États-Unis, une déclaration patriotique prônant l'hégémonie américaine, là où le ton se veut dénonciateur ; en réalité, Born in the U.S.A. raconte le retour au pays d'un vétéran de la guerre du Viêt Nam et le rejet qu'il subit de la part de ses concitoyens, l'invocation du refrain étant plus teintée d'amertume que de fierté nationale. Springsteen déclarera d'ailleurs lors des concerts de sa tournée en 2002, avant d'interpréter ce morceau emblématique : « J'ai chanté cette chanson pour dénoncer les conséquences de la guerre du Viêt Nam, aujourd'hui je la chante pour la paix ». (Replacé dans le contexte international de 2002, cela valait condamnation des intentions d'intervention armée en Irak de George W. Bush.)

Pendant la période 1985-1988, toujours accompagné du E Street Band, il joue des dizaines de concerts dans des stades, notamment le 30 septembre 1985 au Los Angeles Memorial Coliseum. Son style est plus contemplatif et plus calme, à l'image de l'album Tunnel of Love (1987), une réflexion mature sur les multiples visages de l'amour trouvé, perdu et gâché.

Le 19 juillet 1988 il joue un concert de quatre heures à Berlin-Est, alors en zone communiste, devant 300 000 jeunes allemands de l'Est enthousiastes, et en profite pour leur dire, en allemand, en pensant au mur de Berlin : « Je ne suis ici pour aucun gouvernement, je suis venu pour jouer du rock 'n' roll pour vous dans l'espoir qu'un jour toutes les barrières seront abolies ». Selon Gerd Dietrich, professeur d'histoire à Berlin : « Le concert et le discours de Springsteen ont certainement contribué de façon significative aux évènements ayant conduit à la chute du mur ».


Les années solo (1988-1995)

Après 1989, il se sépare de son E Street Band (hormis le pianiste Roy Bittan, le saxophoniste Clarence "Big Man" Clemons, et son épouse guitariste Patti Scialfa) et sort deux albums solo en 1992 Human Touch et Lucky Town, poursuivant approximativement dans la même veine que Tunnel of Love. De nombreuses critiques s'élèvent pour regretter le conformisme grandissant de ces albums.

Lauréat de Grammy Awards à plusieurs reprises, il reçoit également un Oscar en 1993 pour sa chanson Streets of Philadelphia, de la bande originale du film Philadelphia, réalisé par Jonathan Demme.

La reformation provisoire du E Street Band pour enregistrer quatre inédits sur le Greatest Hits de 1995 semble redonner du souffle au Boss. En effet, la critique salue unanimement son album de 1995 The Ghost of Tom Joad, reprenant des thèmes du livre Les Raisins de la colère de John Steinbeck. Dans cet album, Springsteen souligne les parallèles entre cette œuvre et l'époque actuelle, renouant ainsi avec un ton plus engagé. Cet album est récompensé par le prix de l'académie Charles Cros pour la poésie de ses textes.

L'artiste se lance dans une tournée mondiale, en solo, simplement armé d'une guitare et d'un harmonica.


Le retour aux sources (2000-2010)
Après la publication de Tracks en 1998, coffret regroupant des titres inédits laissés de côté tout au long de sa carrière (ou donnés à d'autres artistes), la reformation tant attendue du E Street Band sur scène a lieu le 9 avril 1999 à Barcelone, prélude à une tournée mondiale. Celle-ci est notamment marquée par la chanson inédite American Skin (41 Shots), qui suscite la polémique, dénonçant le meurtre d'un jeune homme noir, Amadou Diallo, par la police de New York, le 4 février 1999. Les policiers ont tiré 41 balles sur ce jeune homme de 23 ans qui n'était pas armé, confondu avec un violeur en série alors recherché. Springsteen reçoit de nombreuses menaces anonymes avant son concert à New York, lui enjoignant de ne pas y jouer ce titre. Springsteen refuse de plier devant la pression et attend la fin du concert pour interpréter cette chanson, de façon particulièrement intense.

En 2002, la sortie de l'album The Rising constitue un événement pour deux raisons. Tout d'abord, c'est le premier album du Boss et du E Street Band enregistré en studio depuis plus de quinze ans. Ensuite, une grande partie des chansons évoquent les attentats du 11 septembre 2001 (bien que certains titres soient plus anciens, mais acquièrent dans ce contexte une tout autre signification : ainsi, My City of Ruins a été composée à l'époque de l'album Nebraska, et Further on (Up the Road) a été jouée lors des derniers concerts de la tournée de reformation du E Street Band, en 2000). Une nouvelle tournée mondiale s'ensuit, au cours de laquelle le « Boss » montre qu'il n'a rien perdu de sa fougue et de son endurance sur scène. Bruce s'élève contre la politique extérieure nord-américaine, participant aux côtés d'artistes comme Neil Young, Esther Galil, Patti Smith... au mouvement anti-guerre lors de l'invasion américaine en Irak.

En 2005, Springsteen renoue avec le genre intimiste avec l'album Devils and Dust. Comme après la sortie de The Ghost of Tom Joad, il effectue une tournée mondiale en solo, offrant au public des versions acoustiques de ses plus grands titres (Racing In The Street, The River ou encore Point Blank).

En 2006, le Boss décide de rendre hommage au folk américain, incarné par Pete Seeger, dont il s'est souvent inspiré, mais aussi Woody Guthrie ou Hank Williams. Il publie l'album We Shall Overcome : The Seeger Sessions, puis part en tournée avec le Seeger Session Band et interprète des classiques du répertoire folk nord-américain. Pendant cette tournée, il est accompagné d'une troupe de dix-sept musiciens (cuivres, banjo, violon...). L'album souligne les talents d'arrangeur musical de Springsteen et son profond attachement à la culture folk nord-américaine, ses racines.



Le 2 octobre 2007, jour de la sortie de l'album Magic, Springsteen entame une nouvelle tournée mondiale avec le E-Street band, au cours de laquelle disparaît l'organiste Danny Federici (mort le 17 avril 2008 d'un cancer de la peau). Le 15 juillet 2008 un EP intitulé Magic Tour Highlights, incluant plusieurs duos, notamment avec le chanteur-guitariste Tom Morello de Rage Against the Machine, est publié au profit de la fondation « Danny Federici Melanoma Fund ». Cet EP comprend quatre titres live enregistrés lors de sa tournée en cours. Le Magic Tour est remarquable par la relative brièveté des concerts (la plupart ne durant pas plus de deux heures et demie, comparé aux concerts de plus de trois heures voire quatre heures durant les années 1980), et par le nombre de « raretés » que le Boss prend l'habitude de ressortir dans le dernier leg (en stade) de la tournée : des reprises de classiques du rock, et des chansons négligées de son propre répertoire, notamment issues de l'album The River ; il joue par exemple Drive All Night ou Crush on You, qui n'ont pas été jouées en concert depuis près de vingt ans.

Lors de la campagne à l'élection présidentielle américaine de 2008, Bruce Springsteen, qui a déjà pris position contre les Républicains quatre ans auparavant avec sa tournée Vote For Change, a apporté son soutien à Barack Obama. Le chanteur a notamment chanté dans l'avant-dernier meeting de campagne du candidat démocrate.

Le 11 janvier 2009, il remporte le Golden Globe de la meilleure chanson pour The Wrestler (extrait du film du même nom : The Wrestler) lors de la 66e cérémonie des Golden Globe. Un nouvel album Working on a Dream paraît le 27 janvier 2009.

Le 1er février 2009, Springsteen est choisi pour assurer le mini-concert traditionnel à la mi-temps de la finale du Super Bowl ; avec le E Street Band il joue quatre titres : Tenth Avenue Freeze-Out, Born To Run, Working On A Dream et Glory Days ; sa prestation est considérée comme une des meilleures à cet évènement. Puis le 16 juillet 2009 il donne son unique concert en France pour le Working On A Dream Tour, au festival des Vieilles Charrues à Carhaix en Bretagne. Les réservations ont été complètes en seulement trois semaines, et 43 000 festivaliers viennent ce soir-là applaudir le « Boss » pendant plus de 2h30. Un cachet de près d'un million d'euros a été nécessaire pour tout payer, entre le « Boss », ses musiciens, ses techniciens et les roadies : c'est la somme la plus importante versée par un festival français.
Pendant la tournée 2009, Bruce Springsteen joue à plusieurs reprises certains albums emblématiques de son répertoire en intégralité : Born to Run et Darkness on the Edge of Town lors de plusieurs concerts, et deux concerts exceptionnels au Madison Square Garden, les 7 et le 8 novembre 2009, sont consacrés respectivement à l'album The Wild, the Innocent and the E Street Shuffle et à l'album The River, joués pour la première fois dans leur intégralité. Lors du dernier concert de la tournée le 22 novembre 2009, Springsteen et le E Street Band jouent l'album Greetings from Asbury Park, N.J. dans son intégralité. Ce dernier concert dure plus de 3 h et 40 minutes pour un total de trente-quatre morceaux.

Le 2 mars 2012 sort Wrecking Ball.

Le 15 novembre 2010 sort un coffret célébrant les trente ans de Darkness on the Edge of Town, contenant, outre l'album original en édition remastérisée, un double CD de titres inédits enregistrés à la même période, l'enregistrement d'un concert de la tournée 1978 à Houston, ainsi que l'enregistrement d'une interprétation intégrale de l'album lors d'un concert au Paramount Theater d'Asbury Park fin 2009. Le double CD d'inédits paraît aussi séparément sous le titre The Promise.

Le 17 novembre 2013, Springsteen sort The Album Collection Vol. 1 1973-1984, un coffret de 8 disques, comprenant ses sept premiers albums studio en édition remastérisée, dont certains pour la première fois. Annoncé à partir d'avril 2018, The Album Collection, Vol. 2, 1987-1996, sortira le 18 mai 2018, accompagné d'un livret de 60 pages contenant des souvenirs de Bruce Springsteen et des reproductions de coupures de journaux.

En 2013, l'université Rutgers, New Jersey, propose un cours entier basé sur l'analyse de l'interprétation des textes bibliques par Bruce Springsteen, The Bruce Springsteen Bible Seminar. N'accueillant pas plus de 20 élèves, les cours dispensés par Azzan Yadin-Israel, professeur de littérature rabbinique, s'attardent sur les références à l'Ancien Testament, nombreuses dans les chansons de Bruce Springsteen. L'université de Princeton avait déjà proposé un cours intitulé Sociology from E Street: Bruce Springsteen’s America.

Le 4 novembre 2014, Springsteen publie son premier livre, un roman autobiographique intitulé Outlaw Pete, basé sur la chanson éponyme de l'album Working on a Dream, et illustré par Franck Caruso.

Également en 2014, il fait ses débuts en tant qu'acteur dans l'épisode final de la saison 3 de la série, Lilyhammer, dont Steven Van Zandt — son ami et collaborateur de longue date au sein du E Street Band — joue le rôle principal ; le titre de l'épisode, Loose Ends, fait référence à une chanson de Springsteen. Il y interprète Giuseppe Tagliano, le frère du personnage de Van Zandt, Frank Tagliano alias Giovanni « Johnny » Henrikssen. Giuseppe est un entrepreneur et propriétaire d'une entreprise de pompes funèbres qui travaille occasionnellement comme tueur à gages pour une famille de la mafia à laquelle Frank est associé.

Il publie en 2016 son autobiographie intitulée Born to Run.

En avril 2019, il annonce la sortie de son prochain album studio, Western Stars, qu’il décrit comme « très inspiré par la pop californienne des années 60 et 70 ». Celui-ci sort le 14 juin 2019. Cette même année sort le film Music of My Life de Gurinder Chadha, inspiré de la vie d'un journaliste britannique et sur son amour de l'oeuvre de Bruce Springsteen. La bande originale du film contient une douzaine de chansons du chanteur, dont des raretés et un inédit.

Ses meilleurs films

La Dernière Marche (1996)
(Remerciements)
Twenty Feet from Stardom (2013)
(Acteur)

Le plus souvent avec

Source : Wikidata

Filmographie de Bruce Springsteen (17 films)

Afficher la filmographie sous forme de liste

Acteur

Twenty Feet from Stardom, 1h30
Origine Etats-Unis
Genres Documentaire, Musical
Thèmes La musique, Documentaire sur la musique, Documentaire sur une personnalité, Musique
Acteurs Bette Midler, Darlene Love, Mick Jagger, Sting, Sheryl Crow, Bruce Springsteen
Rôle Lui-même
Note73% 3.699073.699073.699073.699073.69907
Le film suit les histoires des chanteuses Darlene Love, Judith Hill, Merry Clayton, Lisa Fischer, Táta Vega et Jo Lawry, entre autres.
Springsteen & I, 2h4
Réalisé par Baillie Walsh
Origine Etats-Unis
Genres Documentaire, Musical
Thèmes La musique, Documentaire sur la musique
Acteurs Bruce Springsteen
Rôle Lui-même
Note72% 3.645033.645033.645033.645033.64503
Un documentaire agrémenté de nombreuses images de concerts, témoignant de la relation unique que le "Boss" entretient avec ses fans à travers l'Amérique et le monde.
Bruce Springsteen: VH-1 Storytellers, 1h55
Origine Etats-Unis
Genres Musical
Thèmes La musique, Documentaire sur la musique, Documentaire sur une personnalité, Musique
Acteurs Bruce Springsteen
Rôle Lui-même
Note80% 4.006674.006674.006674.006674.00667
1. Devils & dust 2. Blinded by the light 3. Brilliant disguise 4. Nebraska 5. Jesus was an only son 6. Waitin' on a sunny day 7. The rising 8. Thunder road
Bruce Springsteen & the E Street Band: Live in Barcelona, 3h
Origine Etats-Unis
Genres Musical
Thèmes La musique, Documentaire sur la musique, Documentaire sur une personnalité, Musique
Acteurs Bruce Springsteen, Clarence Clemons
Rôle Bruce Springsteen

On pourra légitimement s'étonner de la parution d'un live du Boss, si peu de temps après son (magnifique) DVD de "réunion" à New-York. D'autant que les anciens fans s'en rappelleront : il a fallu lui tirer les vers du nez, à Bruce, pour qu'il daigne sortir son premier live en 1986 ! La surprise est d'autant plus grande que la setlist, à première vue, a quand même certains points communs avec le live de 2001. D'où vient alors la différence? Elle vient naturellement de "The rising", ce fameux nouvel album enregistré avec tout le E Street Band, le premier depuis 1987. Ce genre de réunion à l'arrachée de vieux line-ups, en général, ce n'est pas toujours pour le meilleur ; mais ici c'est du Boss qu'on parle. Et l'homme sait depuis belle lurette comment bien faire les choses.
High Fidelity, 1h53
Réalisé par Stephen Frears
Origine Royaume-uni
Genres Drame, Comédie, Comédie dramatique, Comédie romantique, Musical, Romance
Thèmes La musique, Musique
Acteurs John Cusack, Iben Hjejle, Jack Black, Todd Louiso, Tim Robbins, Joan Cusack
Rôle Lui-même
Note74% 3.748763.748763.748763.748763.74876
Rob Gordon (John Cusack), 28 ans, gros fumeur, beau garçon dilettante et velléitaire (genre adolescent attardé), flemmard passionné de musique pop a abandonné ses études et tient une boutique de disques à Chicago : Championship Vinyl. Sa clientèle est composée surtout de geeks, fétichistes en recherche obsessionnelle d'éditions rares de vinyles pop. Rob est aidé par ses deux jumeaux débiles, ses vendeurs Dick (Todd Louiso) et Barry (Jack Black), incollables en musique, unis par la passion de la pop et de la R&B, mais fort différents : Dick est maigre, pâle et timide, alors que Barry est obèse, extraverti, et même arrogant avec les clients ignorants.
Hail! Hail! Rock 'n' Roll, 2h
Réalisé par Taylor Hackford
Origine Etats-Unis
Genres Documentaire, Musical
Thèmes La musique, Documentaire sur la musique, Documentaire sur une personnalité, Musique
Acteurs Linda Ronstadt, Julian Lennon, Joe Walsh, Robbie Robertson, Bruce Springsteen
Note77% 3.8905153.8905153.8905153.8905153.890515
La vie et l'oeuvre de Chuck Berry, l'un des pionniers du rock'n'roll - il a composé notamment "Johnny B. Goode", "Long tall Sally" et "Roll over Beethoven" - sont retracés dans ce film documentaire.

Réalisateur