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Barbara Stanwyck est une Actrice et Scénariste Américaine née le 16 juillet 1907 à New York (Etats-Unis)

Barbara Stanwyck

Barbara Stanwyck
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Nom de naissance Ruby Catherine Stevens
Nationalité Etats-Unis
Naissance 16 juillet 1907 à New York (Etats-Unis)
Mort 20 janvier 1990 (à 82 ans) à Santa Monica (Etats-Unis)

Barbara Stanwyck (née Ruby Catherine Stevens) est une actrice américaine, née le 16 juillet 1907 à New York et morte le 20 janvier 1990 à Santa Monica en Californie.

D’une enfance difficile, Barbara Stanwyck a tiré une force et une volonté hors du commun.
Elle commence au cinéma dès la fin du muet et est propulsée par le metteur en scène Frank Capra qui lui donne des rôles importants. Elle atteint des sommets en incarnant les stéréotypes de l’héroïne du film noir. Elle excelle dans les genres cinématographiques les plus variés : le mélodrame, le western, le film policier, le film noir, la comédie, le film social.
Nominée quatre fois pour un Oscar, elle n'en reçut aucun. Elle recevra en 1982, un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.

Biographie

Une volonté de fer

Ruby Stevens naît en 1907 à New York, dans le quartier de Brooklyn. Issue d’un milieu pauvre, elle est d'ascendance écossaise et irlandaise. Elle n’a que quatre ans lorsque sa mère meurt accidentellement, poussée par un ivrogne à la sortie d’un tramway. Deux semaines après les funérailles, son père partira travailler à la construction du canal de Panama et ne donnera plus signe de vie. Ruby, cadette de cinq enfants, est maintenant élevée par sa sœur aînée et par des familles d’accueil. Elle commence dès l’adolescence à travailler, notamment comme emballeuse puis comme standardiste. D’un caractère tenace et surtout dotée d'une volonté de réussir, elle tente sa chance dans le milieu du spectacle. Elle chante et danse dès l’âge de quinze ans dans des cabarets et des music-halls, avant d’obtenir un engagement comme chorus girl dans les Ziegfeld Follies en 1923.

Puis elle apparaît sur les scènes de Broadway dans des premiers rôles, notamment à l'Hudson Theatre dans The Noose en 1926 et dans Burlesque en 1927 où elle obtient un gros succès et de bonnes critiques.
Willard Mack, imprésario à l’origine de ses débuts à Broadway dans The Noose, changea également son nom en Barbara Stanwyck, argumentant que celui de Ruby Stevens faisait vraiment « trop strip-teaseuse ».

Dans cette période, son ami Oscar Levant, auteur-compositeur, rencontré lorsqu’elle était chorus girl, lui présente Frank Fay acteur célèbre de New York spécialisé dans le vaudeville. La jeune actrice est séduite et se marie avec lui le 26 août 1928. Elle avouera plus tard qu’il était comme le père qu’elle n’avait jamais eu. Barbara ne pouvant pas avoir d’enfant, le couple adopte le 5 décembre 1932, Dion Anthony, né en février 1932.

Parallèlement à sa carrière théâtrale, elle se lance au cinéma dans un film muet, Broadway nights (1927), grâce à l'appui de son mari. Elle sera également remarquée grâce à ses succès théâtraux par le producteur Joseph M. Schenck qui l’engage pour Le Signe sur la porte dont le tournage a lieu à New York. Mais ces premiers films sont des échecs.

Frank Fay ayant obtenu un rôle pour The Show of Shows, le couple se rend à Hollywood. Là-bas, Fay présente et vante les mérites de sa femme à Harry Cohn, directeur de la Columbia, ce dernier propose alors à l’actrice de faire un film de série B, Mexicali Rose. Dès lors, Barbara Stanwyck ne cessera plus de tourner.


Une gloire immédiate

Mais c’est la rencontre avec Frank Capra qui va lancer sa carrière. Le réalisateur impose, contre l’avis des studios Columbia, Barbara Stanwyck en 1930 dans Femmes de luxe (Ladies of Leisure).

C’est en visionnant un bout d’essai que l'actrice a fait pour la Warner que Capra l’engage.
«… Au bout de trente secondes seulement, j’avais le cœur serré comme dans un étau. Elle suppliait le gouverneur de gracier son mari emprisonné. Jamais de ma vie je n’avais vu ou entendu une telle sincérité dans l’expression des sentiments humains. J’avais les larmes aux yeux lorsque la lumière revint. J’étais comme foudroyé. »

Capra est conquis par la personnalité de l’actrice, il l’aidera à adoucir son image un peu trop abrupte et va lui ouvrir de nouveaux horizons à Hollywood.
Le réalisateur lui fait signer un contrat non exclusif avec la Columbia, ce qui permettra à l’actrice de tourner également pour les studios Warner Bros. ainsi qu’avec toutes les principales compagnies hollywoodiennes, de la RKO à la 20th Century Fox.

Capra et Stanwyck enchaîneront avec The Miracle Woman en 1931 dont le sujet est inspiré de la vie d’Aimee Semple McPherson, célèbre prédicatrice qui, en exploitant la crédulité des gens dans leur foi, se bâtit une fortune au milieu des années 1920 aux États-Unis.
Mais c’est le troisième film avec Capra, Amour défendu (Forbidden) (1932), qui la révèle au grand public.
Le réalisateur tournera encore deux films avec elle : La Grande Muraille (The Bitter Tea of General Yen) (Jean-Pierre Coursodon et Bertrand Tavernier écriront à propos de Capra : « L’une des réussites les plus personnelles de cette période nous semble être The Bitter Tea of General Yen, dont l’atmosphère à la Sternberg est contrebalancée par une direction fluide, nuancée, dans laquelle Barbara Stanwyck se révèle prodigieuse et d’une sensibilité très moderne… »), et huit ans plus tard, L'Homme de la rue (Meet John Doe) (1941) avec Gary Cooper.

Projetée au firmament des stars, elle est classée parmi les plus grandes du moment : Greta Garbo, Marlene Dietrich, Katharine Hepburn, Joan Crawford et Bette Davis.



Elle incarne les femmes combatives et indépendantes dans l’Amérique en crise du début des années 1930 à l’ère du Pré-Code, dans des films aussi divers que Illicit (1931), Toujours dans mon cœur (Ever In My Heart) (1933) et Franc Jeu (Gambling Lady) (1934), tous trois signés Archie Mayo, Ladies They Talk About (1933) de Howard Bretherton, Liliane (Baby Face) (1933) de Alfred E. Green, Mariage secret (The Secret Bride) (1935) de William Dieterle ou La Dame en rouge (The Woman in Red) (1935) de Robert Florey.

Elle fait une composition remarquée spécialement dans Liliane (1933), d'après une histoire du producteur Darryl F. Zanuck, où elle use de ses charmes pour se retrouver au sommet de l’échelle sociale sans se soucier de briser des carrières ou de provoquer des suicides. Le scénario, par trop sulfureux, eut des problèmes avec la censure. Jack Warner, directeur de la Warner Bros., effectua quelques édulcorations et imposa une fin plus conforme à la morale de l’époque.

William Wellman lui offrira également de beaux rôles dès le début des années 1930 dans L'Ange blanc (Night Nurse) (1931), Mon grand (So Big) (1932), The Purchase Price (1932), plus tard dans L'Inspiratrice (The Great Man's Lady) (1942) et L'Étrangleur (Lady of burlesque) (1943).

Outre Capra, Wellman et Dieterle, elle tourne avec de grands réalisateurs : John Ford pour Révolte à Dublin (1936), Cecil B. DeMille pour Pacific Express (1939), un hymne dédié aux pionniers du chemin de fer des États-Unis dont le souffle épique sera rarement égalé, Rouben Mamoulian dans L'Esclave aux mains d'or (Golden Boy) (1939) : elle y rencontre un tout jeune débutant encore hésitant, William Holden, qu’elle défendra en menaçant de quitter le tournage à l’instant où on menace de le renvoyer. Holden déclara bien plus tard qu’il lui devait sa carrière.



Elle est encore remarquable dans le bouleversant mélodrame de King Vidor grâce à qui elle obtient sa première nomination aux Oscars pour son rôle dans Stella Dallas (1937), où elle incarne un personnage de femme élevant seule son enfant et qui finira par sacrifier son amour maternel pour le bonheur de sa fille.

Entre-temps ses relations avec son mari se sont dégradées car, contrairement à celle de Barbara, la carrière de Frank Fay est au point mort, il se met à boire et devient violent. Ils finiront par divorcer en 1935 et se déchirer la garde de leur fils adoptif. Certains historiens prétendent que leur relation a inspiré le film de William A. Wellman, Une étoile est née.

Elle rencontre, en 1936, sur le plateau de La Fièvre des tropiques un des jeunes premiers les plus séduisants d' Hollywood, Robert Taylor. Une liaison s’instaure qui se concrétisera trois ans plus tard par un mariage en 1939 organisé par Metro-Goldwyn-Mayer, pratique courante autrefois dans les studios d'Hollywood. Mais, soi-disant lassée des infidélités de son mari, l’actrice finira par divorcer le 21 février 1951.


The Queen

Au début des années 1940, elle est une des rares stars indépendantes libres d’engagement à long terme avec les studios, elle gère seule sa carrière. Viennent les années de gloire : en 1944, elle est classée par le ministère du Trésor américain la femme la mieux payée aux États-Unis (plus de 400 000 dollars).

Refusant de se cantonner à un certain type de rôles, Barbara Stanwyck va composer des personnages des plus éclectiques dans tous les genres cinématographiques. Et comme l’écrit Noël Simsolo : « Parfaite dans la comédie, le mélodrame ou la tragédie, chaque film lui est un moyen de renouveler son image et de prouver l’étendue de son jeu. »

Elle aborde la décennie avec un genre cinématographique où elle va exceller : la comédie.
Elle démontre un réel talent comique dans des chefs-d’œuvre éblouissants tels Un cœur pris au piège (The Lady Eve) par un maître du genre, Preston Sturges, où elle incarne une aventurière sans scrupules qui séduit un milliardaire timide incarné par Henry Fonda, et dans Tu m'appartiens où elle retrouve Henry Fonda ; elle joue une voleuse impénitente aux côtés de Fred MacMurray dans L'Aventure d'une nuit (Remember the Night) ; Howard Hawks lui fait jouer une pétulante chanteuse de cabaret qui bouleverse la vie de professeurs dont fait partie Gary Cooper dans le brillant Boule de feu. Le réalisateur prit un immense plaisir à travailler avec Barbara Stanwyck et la rangea toujours parmi les meilleures actrices qu’il avait dirigées. Son abattage et sa fantaisie hors pair seront récompensés pour ce film par une nomination aux oscars. Mention spéciale pour L'Homme de la rue (Meet John Doe) de son réalisateur fétiche Frank Capra, où elle côtoie le drame et la comédie de façon sensible et qui sera annonciateur de ses futurs rôles les plus tourmentés.



La suite de sa filmographie sera enrichie de mélodrames, genre de films où elle a déjà fait ses preuves. Elle est, avec Bette Davis et Joan Crawford, une des plus grandes vedettes du genre avec des films comme Le Droit d'aimer (My Reputation) (1946) de Curtis Bernhardt, L'Orchidée blanche (The Other Love) (1947) d'André de Toth, Ville haute, ville basse (East Side West Side) (1949) de Mervyn LeRoy (avec James Mason et Ava Gardner), Chaînes du destin (No Man of Her Own) (1950) de Mitchell Leisen, Le démon s'éveille la nuit (Clash by Night) (1952) de Fritz Lang, Le Souffle sauvage (Blowing Wild) (1953) de Hugo Fregonese, La Tour des ambitieux (Executive Suite) (1954) de Robert Wise, All I Desire (1953) et Demain est un autre jour (There's Always Tomorrow) (1956), tous deux de Douglas Sirk, La Rue chaude (Walk on The Wild Side) (1962) d’Edward Dmytryk…

Aucune actrice n’incarnera mieux qu’elle les femmes fortes et « viriles » dans un autre genre, celui-là essentiellement masculin, le Western. Elle en tournera de nombreux, tout particulièrement dans les années 1950, parmi lesquels La Gloire du cirque où elle interprète Annie Oakley, partenaire de Buffalo Bill, dans le film de George Stevens en 1935, Pacific Express (Union Pacific) (1939) de Cecil B. DeMille, Californie terre promise (California) (1946) de John Farrow, Les Furies (The Furies) (1950) d’Anthony Mann où elle affronte son père (Walter Huston) propriétaire terrien, La Reine de la prairie (Cattle Queen of Montana) (1954) d’Allan Dwan, Le Souffle de la violence (The Violent Men) (1955) de Rudolph Maté, La Horde sauvage (The Maverick Queen) (1956) de Joseph Kane et Quarante tueurs (Forty Guns) (1957) de Samuel Fuller. Dans ce film, elle renverse à nouveau les lois du genre en incarnant une cheffe de bande despote, fouet à la main, habillée tout en noir en habit d’homme. Elle fait dès le début du film une apparition fulgurante, à la tête de quarante cavaliers. À cinquante ans, elle effectue elle-même certaines cascades plusieurs fois dont celle où elle est désarçonnée par son cheval et traînée sur le sol sur plusieurs mètres, faisant preuve d'une abnégation que Hollywood n'avait pas connue depuis Lillian Gish.

Mais c’est dans le film noir qu’elle donnera le meilleur d’elle-même.



En 1944, Billy Wilder lui confie un rôle très noir dans Assurance sur la mort ((Double Indemnity)) qui sera déterminant pour sa carrière.
D’abord réticente à cause de la noirceur du personnage, Billy Wilder la convainc d’accepter en lui lançant un défi : « Vous êtes une souris ou une actrice ? », « J’espère être une actrice » lui répondit-elle, « Alors, acceptez le rôle. » Elle l’accepta et lui fut très reconnaissante.

Transformée pour l'occasion en une vamp blonde, séduisante et perverse, elle incarne là un de ses meilleurs personnages.
Chef-d’œuvre du film noir, le film est sublimé par l’utilisation de la lumière, un scénario et une réalisation sans concession et des interprétations sans failles dont celle de Barbara Stanwyck, qui l'impose dans la mythologie du genre parmi Lana Turner, Gene Tierney, Hedy Lamarr et Joan Crawford notamment. Le film sera encensé par Alfred Hitchcock. Sept nominations aux oscars couronneront le film (dont celle des meilleurs film, scénario, réalisation et actrice) mais il n’en remportera aucun.

Elle incarnera encore la « bad girl » dans plusieurs films marquants comme La Femme à l'écharpe pailletée ((The File on Thelma Jordon)), un beau rôle de garce où, dans une scène célèbre, elle brûle le visage de son amant avec un allume-cigare, L'Emprise du crime (The Strange Love of Martha Ivers) avec un débutant Kirk Douglas, Le Souffle sauvage, Meurtrière ambition ; et les victimes dans La Seconde Madame Carroll face à Humphrey Bogart, Raccrochez, c'est une erreur avec un autre débutant : Burt Lancaster, La Plage déserte, Témoin de ce meurtre…

Stanwyck s'impose même dans le genre particulier du « film de Noël » avec L'Aventure d'une nuit de Mitchell Leisen (1940) et Christmas in Connecticut de Peter Godfrey (1945).

En 1948, pour la quatrième et dernière fois, elle échoue aux Oscars malgré la qualité du sombre Raccrochez, c'est une erreur (Sorry, Wrong Number) d’Anatole Litvak et de son interprétation d'une femme malade qui surprend une conversation téléphonique entre deux tueurs préparant son propre assassinat (les votants des Oscars lui préférant Jane Wyman dans son personnage de sourde-muette du Johnny Belinda de Jean Negulesco).


Vie privée
Elle a, pour amie l'actrice Caryl Lincoln qui épouse, en 1934, son frère Byron.
Côté vie personnelle, Barbara Stanwyck n'a jamais véritablement correspondu au moule conçu par Hollywood. Nombre d'historiens du cinéma ont analysé son mariage avec Frank Fay puis avec Robert Taylor comme des lavender marriages, soit des relations de convenance, fictives, montées de toutes pièces pour cacher la véritable orientation sexuelle de Stanwyck (et de Taylor). Car si Stanwyck n'a jamais ouvertement parlé de son identité sexuelle, son biographe Axel Madsen la décrit « avec Greta Garbo, comme la plus célèbre lesbienne au placard d'Hollywood ». Au-delà d'une aventure avec Tallulah Bankhead, sa compagne la plus importante a été l'actrice devenue son agent artistique, Helen Ferguson. Probablement bisexuelle, Stanwyck a aussi eu des aventures avec Humphrey Bogart, Gary Cooper ou William Holden en plus de ses liaisons avec Frank Capra et Robert Wagner. Femme indépendante privilégiant les rôles de femmes fortes, Stanwyck a représenté un modèle pour des générations de lesbiennes, des années 1960 aux années 1980.


La star du petit écran


Sa carrière cinématographique déclinant au milieu des années 1950, elle apparaît au cinéma pour les dernières fois dans L'Homme à tout faire au côté d'Elvis Presley et Celui qui n'existait pas (William Castle, 1964) au côté de Robert Taylor, son ex-mari.

Elle se consacre par la suite au petit écran, participant à la série The Barbara Stanwyck Show (1960-61) pour laquelle elle remporte le premier de ses Emmy Awards en 1961. Elle obtient son deuxième Emmy Award en 1966 pour son rôle de Victoria Barkley dans La Grande Vallée (1965-69) qui fait d'elle l'une des actrices les plus populaires à la télévision. Âgée de soixante ans, elle effectue sans doublure toutes les cascades dans ce western où elle incarne une veuve énergique et chef de famille à la tête d’un ranch. Troisième Emmy Award pour le rôle de Mary Carson, riche propriétaire du domaine de Drogheda, dans Les oiseaux se cachent pour mourir (1983) où son personnage de matriarche tyrannique tente de vamper Richard Chamberlain. Elle fera sa dernière prestation dans la première saison de Dynastie 2 : Les Colby (1985-86), série dérivée de Dynastie, où elle interprète la sœur de Charlton Heston.

C'est déjà très malade qu'elle se rend sur scène pour recevoir un Oscar d'honneur. Elle aurait préféré décrocher le rôle féminin dans La Maison du lac, face à Henry Fonda, qui échut à Katharine Hepburn. Elle est décédée à Santa Monica, en Californie le 21 janvier 1990, dans sa 83e année.

Ses meilleurs films

Titanic (1953)
(Actrice)
L'Indomptée (1948)
(Actrice)
L'Homme de la rue (1941)
(Actrice)

Le plus souvent avec

Edith Head
Edith Head
(23 films)
Bess Flowers
Bess Flowers
(15 films)
Hans Dreier
Hans Dreier
(13 films)
Frank Capra
Frank Capra
(5 films)
Orry-Kelly
Orry-Kelly
(8 films)
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Filmographie de Barbara Stanwyck (92 films)

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Actrice

Les cadavres ne portent pas de costard, 1h28
Réalisé par Carl Reiner
Origine Etats-Unis
Genres Thriller, Comédie, Comédie policière, Action, Policier, Romance
Acteurs Steve Martin, Rachel Ward, Carl Reiner, Alan Ladd, Reni Santoni, Barbara Stanwyck
Rôle (in "Sorry - Wrong Number") (archive footage)
Note68% 3.448683.448683.448683.448683.44868
À la recherche de son père, une femme fait appel à un détective privé, pour une enquête complètement loufoque prétexte à un hommage aux films noirs américains et à ses acteurs, grâce à d'astucieux montages entre les scènes du film mélangées aux originales de quelques références du genre. On peut ainsi voir le héros, joué par Steve Martin, donner la réplique à Humphrey Bogart, Burt Lancaster, Kirk Douglas et beaucoup d'autres...
A Taste of Evil, 1h13
Réalisé par John Llewellyn Moxey
Origine Etats-Unis
Genres Thriller, Horreur
Acteurs Barbara Stanwyck, Barbara Parkins, Roddy McDowall, William Windom, Arthur O'Connell, Bing Russell
Rôle Miriam Jennings
Note66% 3.337293.337293.337293.337293.33729
Susan Wilcox (Barbara Parkins) is a young woman who was raped by an unknown man when she was a 13-year-old. Traumatized by the experience, she suffered a mental breakdown, did not speak a word for two years, and was entered in a Swiss sanatorium. Upon leaving the psychiatric institution for the first time, she returns to her old home where her mother Miriam (Barbara Stanwyck) is now in an unstable marriage with Harold Jennings (William Windom), an alcoholic. Susan returns to the woods where she was raped, and is followed there by someone. She suspects that this person is Harold, but Miriam tells her that Harold left her the previous night.
L'appel du passé
Réalisé par John Llewellyn Moxey
Genres Horreur
Thèmes Fantômes
Acteurs Barbara Stanwyck, Richard Egan, Michael Anderson Jr., Kitty Winn, Mabel Albertson
Rôle Ruth Bennett
Note58% 2.905242.905242.905242.905242.90524
Deux femmes emménagent dans une maison et vont bientôt se retrouver face à des manifestations étranges qui les amèneront à découvrir un terrible secret.
Celui qui n'existait pas, 1h26
Réalisé par William Castle
Origine Etats-Unis
Genres Thriller, Horreur
Acteurs Barbara Stanwyck, Robert Taylor, Hayden Rorke, Rochelle Hudson, Judi Meredith, Lloyd Bochner
Rôle Irene Trent
Note63% 3.199993.199993.199993.199993.19999
Une femme se voit hantée par de terrifiants cauchemars récurrents qui mettent en scène son mari - aveugle et jaloux - supposé décédé dans un incendie. Persuadée que ces cauchemars sont le reflet d'une réalité, elle tente de convaincre son ami Barry Moreland de l'aider...
L'homme à tout faire, 1h41
Réalisé par John Rich, Michael D. Moore
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Musical, Romance
Thèmes Cirque, La musique, Musique
Acteurs Elvis Presley, Barbara Stanwyck, Joan Freeman, Leif Erickson, Pat Buttram, Jack Albertson
Rôle Maggie Morgan
Note60% 3.049283.049283.049283.049283.04928
Charlie Rogers, jeune chanteur rebelle, sillonne les États-Unis au guidon de sa moto. Un jour, il s'arrête dans une petite ville et décroche un travail temporaire dans un club. Au rythme de ses chansons, l'endroit devient très vite un endroit où tout le monde se presse.
La Rue chaude, 1h54
Réalisé par Edward Dmytryk
Origine Etats-Unis
Genres Drame
Thèmes Sexualité, Erotique, Homosexualité, Prostitution, LGBT, LGBT
Acteurs Laurence Harvey, Capucine, Jane Fonda, Anne Baxter, Barbara Stanwyck, Joanna Moore
Rôle Jo Courtney
Note66% 3.347463.347463.347463.347463.34746
L'histoire se déroule pendant la Grande Dépression avec au commencement le départ de Dove (Laurence Harvey) et Kitty (Jane Fonda) du Texas jusqu’à La Nouvelle-Orléans. C'est pour Dove, l'espoir de retrouver son amour perdu Hallie (Capucine).
Femme d'Apache, 1h21
Réalisé par Charles Marquis Warren
Origine Etats-Unis
Genres Western
Acteurs Joel McCrea, Barbara Stanwyck, Earl Holliman, Edward Andrews, John Dehner, Susan Kohner
Rôle Cora Sutliff
Note66% 3.341163.341163.341163.341163.34116
As the action opens, Chief Nanchez (Rudolfo Acosta) signals an order for the execution of a US cavalry troop that has been surrounded on a cliff by his Apache warriors, and the entrapped soldiers are summarily massacred. Arriving on the scene, cavalry reinforcements attack the Apaches, and Sgt. Clovis Hook (Joel McCrea) tackles Chief Nanchez, the two old adversaries falling off their horses and wrestling on the ground in fierce hand-to-hand combat. The army troop defeats the Apaches, and according to orders, take Nanchez alive, along with most of his braves, but a few manage to escape. The soldiers then torch the Apache village, rounding up the women and children for resettlement to the San Carlos Apache Indian Reservation. Among the native women and children, a soldier spots a white woman and calls out to Sgt. Hook. The woman, dressed native style, except for a short haircut, appears emotionally detached, yet possessively clutches a small half-Indian child of perhaps five years. Although she remains silent and unresponsive, they subsequently learn that she is Cora Sutcliff (Barbara Stanwyck), who was taken captive in a raid some years before on a journey westward to join her rancher husband. Upon determining that the white woman is the mother of Chief Nanchez’s son, the soldiers express disgust that she is “an Indian’s leavings” and that she would let herself give birth to Nanchez’s “whelp.” Sgt. Hook tactfully suggests that they simply report ahead to the fort that a white woman who is the mother of Nanchez’s son has been recovered and will be returning with them.
40 Tueurs
40 Tueurs (1957)
, 1h20
Réalisé par Samuel Fuller
Origine Etats-Unis
Genres Action, Western
Acteurs Barbara Stanwyck, Barry Sullivan, Gene Barry, Dean Jagger, John Ericson, Eve Brent
Rôle Jessica Drummond
Note69% 3.496183.496183.496183.496183.49618
1880 en Arizona. Griff Bonnel, accompagné de ses frères Wes et Chico, parvient à Tombstone, dominé par une bande de hors-la-loi menée par la puissante propriétaire terrienne Jessica Drummond. Dès leur arrivée, le shérif de la ville est tué par Brockie, le frère de Jessica. Griff parvient à l’arrêter en l’assommant et l’emprisonne. Aussitôt au courant, Jessica Drummond descend sur la ville armée de ses quarante tueurs et libère son frère grâce à son avocat. Après avoir été réprimandé par sa sœur, Brockie, humilié, va tout faire pour se venger de Griff. Ce dernier se rapproche amoureusement de Jessica.
Passé perdu, 1h31
Réalisé par Roy Rowland
Origine Etats-Unis
Genres Drame
Thèmes L'adoption, L'enfance, La famille, La grossesse, Sexualité
Acteurs James Cagney, Barbara Stanwyck, Walter Pidgeon, Tom Laughlin, Betty Lou Keim, Don Dubbins
Rôle Ann Dempster
Note67% 3.394343.394343.394343.394343.39434
Homme d'affaires solitaire entre deux âges, Steve Bradford retourne dans sa ville natale dans l'espoir de retrouver son fils qu'il a laissé en adoption après avoir rendu une jeune femme enceinte. Il va à un orphelinat géré par Ann Dempster pour trouver des informations sur son fils. Ils sont attirés l'un par l'autre, mais elle refuse de communiquer les dossiers confidentiels qui pourraient l'aider.
La Horde sauvage, 1h30
Réalisé par Joseph Kane
Origine Etats-Unis
Genres Western
Acteurs Barbara Stanwyck, Barry Sullivan, Scott Brady, Wallace Ford, Mary Murphy, Howard Petrie
Rôle Kit Banion
Note59% 2.9523552.9523552.9523552.9523552.952355
Libéré après trois ans de prison, Jeff Younger semble vouloir rejoindre la horde sauvage menée par Butch Cassidy et Sundance Kid.
Demain est un autre jour, 1h24
Réalisé par Douglas Sirk
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Comédie, Romance
Acteurs Barbara Stanwyck, Fred MacMurray, Joan Bennett, William Reynolds, Jane Darwell, Pat Crowley
Rôle Norma Miller Vale
Note74% 3.7441153.7441153.7441153.7441153.744115
Clifford Groves est un prospère fabricant de jouets, à San Francisco. Il mène une vie trop bien réglée, comme un robot, entre son travail, son épouse, Marion, et leurs trois enfants. Marion est si accaparée par ses enfants qu'elle refuse la surprise imaginée par Cliff pour son anniversaire : une soirée en tête à tête, restaurant et cabaret. Cliff, déçu, reste seul chez lui quand on sonne à la porte : apparaît la collaboratrice de ses débuts, Norma Vail, maintenant à la tête d'une maison de couture à New-York, venue pour quelques jours en Californie. C'est avec elle qu'il passera la soirée. Elle l'interroge sur sa vie, sa famille, son travail, évoque des souvenirs communs. Encore une fois Marion annule un projet commun de week-end au soleil, dans le désert. La cadette a une entorse. Mais elle supplie son mari d'aller s'y détendre et s'y reposer.
Meurtrière ambition, 1h24
Réalisé par Gerd Oswald
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Thriller, Noir, Policier
Acteurs Barbara Stanwyck, Sterling Hayden, Raymond Burr, Fay Wray, Virginia Grey, Royal Dano
Rôle Kathy Ferguson Doyle
Note64% 3.2477853.2477853.2477853.2477853.247785
Par amour, la jeune journaliste de San Francisco Kathy Ferguson (Barbara Stanwyck) refuse une promotion à New York et abandonne son métier pour épouser le lieutenant de police de Los Angeles Bill Doyle (Sterling Hayden) et s'installer avec lui. Mais le bonheur des premiers jours laisse rapidement place à l'ennui et Kathy s'aperçoit que la vie de femme au foyer n'est pas faite pour elle. Déçu par le manque d'ambition de son mari, elle va œuvrer dans l'ombre pour faire avancer sa carrière en s'assurant qu'aucun des collègues de Bill n'obtiendra de promotion avant lui ...
Les rubis du prince birman, 1h27
Réalisé par Allan Dwan
Origine Etats-Unis
Genres Aventure
Acteurs Barbara Stanwyck, Robert Ryan, David Farrar, Murvyn Vye, Robert Warwick, Reginald Denny
Rôle Gwen Moore
Note58% 2.9072452.9072452.9072452.9072452.907245
Accusé de l'assassinat d'un prince Birman, Jim Brecan, un aventurier américain, est pourchassé par les hommes du Sawbwa et par l'inspecteur Cardigan, représentant de la justice anglaise. Réfugié dans la plantation de Gwen Moore, une propriétaire occidentale qui élève des éléphants, Brecan cherche à rester incognito.
Le souffle de la violence, 1h36
Réalisé par Rudolph Maté
Origine Etats-Unis
Genres Action, Western
Acteurs Glenn Ford, Barbara Stanwyck, Edward G. Robinson, Dianne Foster, Brian Keith, Warner Anderson
Rôle Martha Wilkison
Note69% 3.4946053.4946053.4946053.4946053.494605
Parrish, un fermier, décide de vendre son ranch à Lew Wilkison, un riche propriétaire. Mais celui-ci propose à Parrish une somme ridiculement faible, il préfère pousser Parrish à quitter la région en menant sur ses terres des actions de harcèlement. En outre, l'épouse de Wilkison trompe ce dernier avec son beau-frère, Cole (devenu Carl dans la V.F.). Cole ordonne l'assassinat d'un des hommes de Parrish. Dès lors, la guerre entre les deux clans est déclarée.