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Amanda Lear est une Actrice Française née le 18 juin 1939 à Hô-Chi-Minh-Ville (Vietnam)

Amanda Lear

Amanda Lear
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Nom de naissance Tap ou Tapp
Nationalité France
Naissance 18 juin 1939 (80 ans) à Hô-Chi-Minh-Ville (Vietnam)
Récompenses Chevalier des Arts et des Lettres‎

Amanda Lear est une chanteuse, actrice, animatrice de télévision et artiste peintre française. Sa véritable identité et ses origines ont donné lieu à de nombreuses informations contradictoires, y compris en entretenant des doutes sur une éventuelle transidentité. Son vrai nom de naissance est Tap ou Tapp et elle est née dans une ville d'Extrême-Orient entre 1939 et 1950.

Mannequin et égérie de Salvador Dalí dans les années 1960, elle devient par la suite une chanteuse à succès de musique disco en Europe avant de mener une carrière d'animatrice de télévision dans plusieurs pays européens puis de comédienne de théâtre en France.

Biographie

Origines
Les origines d'Amanda Lear sont incertaines car elle a elle-même fourni des informations contradictoires. Son nom officiel est Amanda Tapp. Dans sa biographie promotionnelle, elle dit être née au Viêt Nam en 1950, mais elle s’est aussi présentée dans ses livres et entretiens avec la presse et les médias comme ressortissante française ou comme citoyenne du Royaume-Uni, née à Saïgon ou à Hong Kong, en 1946 ou en 1950, et issue de l'union entre un marin anglais ou officier de la marine britannique et une mère franco-orientale ou russo-asiatique.

Elle rectifie ainsi, en 1976 en Allemagne, sa filiation d’un père non pas officier de marine mais matelot, et d’une mère non pas chinoise mais russe.

En avril 1987, elle confirme qu'elle vient d'avoir quarante ans dans l'émission Le Divan d'Henry Chapier sur FR3.

Sur la Rai Uno en Italie en 1988, Amanda Lear clarifie d’abord être née le 18 novembre 1946 à Hong Hong, réfutant conjointement l’allégation selon laquelle elle aurait vu le jour à Saïgon.

Elle célèbre de même son 50e anniversaire par une performance scénique au Palace (Paris) le 17 novembre 1996 après avoir confirmé cet âge deux jours auparavant dans l’émission TV+ de la chaine Canal+.

Elle modifie dorénavant ses déclarations concernant son année de naissance. Ce changement de propos se situe à la fin de la décennie des années 1990. Amanda Lear démontre dès lors en 2000 au quotidien Libération sa naissance le 18 novembre 1950 à Saïgon et sa nationalité française – « mais elle raconte [en 2001] qu’elle est née à Hong Kong, fille d’un officier de marine britannique et d’une femme orientale française, et suggère de renseigner son âge quelque part dans « le début de la cinquantaine » » à un journaliste du Daily Telegraph qui a « lu qu'elle naquit à Saïgon ».

Elle valide également en 2001 sur France 2 être native de Hong Kong d'un père qui « n'était pas marin : il était officier de marine » et spécifie similairement par la suite, en 2004 sur M6, être française et née le 18 novembre 1950 dans cet ancien territoire britannique.

Dans son livre publié en 2009, Amanda Lear écrit aussi que sa naissance a eu lieu à Hong Kong mais de parents de souches anglaise et chinoise et répète en 2014, dans l'émission italienne Verissimo sur Canale 5, être née dans ladite colonie du Royaume Uni.

Un journaliste de Libération constate dans le cadre d'un entretien en 2017 qu'« à ses courtisans, la reine Lear ne donne que ce qu’elle veut bien. Son âge est tabou ? « Pas du tout, j’ai 68 ans », dit-elle en souriant. Mais affirme plus tard qu’elle est née en novembre 1950 (donc il y a un peu plus de soixante-six ans). »

Si dans sa précédente participation, en 1987, à l'émission Le Divan, elle avait été présentée comme native de Londres, elle laisse désormais relayer, sur France 3 en 2018, le Viêt Nam comme pays de naissance le 18 novembre 1950.

Enfin, Amanda Lear explique dans son livre publié la même année ne pas être de citoyenneté française, mais sujet britannique, ce qu'elle atteste pareillement en interview dans 20 h 30 le dimanche, sur France 2, le 7 avril 2019.

Les notions floues que Lear obscurcit avec plusieurs contradictions sont sa date et son lieu de naissance, le sexe attribué à la naissance, les noms et la nationalité de ses parents et le lieu de son éducation.

En conséquence, plusieurs sources — divergentes — indiquent qu'elle serait née, selon certains de ses dires, le 18 novembre 1946 ou en 1941, selon la Bibliothèque nationale de France (BnF), le VIAF et le SUDOC, voire le 18 novembre 1939 d'après la société d'Auteurs allemande GEMA, BBC Music, Last.fm et Munzinger Pop.

Selon la Bibliothèque nationale allemande (DNB), l'Internet Movie Database (IMDb), Amanda Lear serait en outre venue au monde sous l'identité originelle d'Alain Tapp, ou d’Alain Tap selon le magazine Il Borghese, le journal Lo Specchio , le site Les Gens du Cinéma, Di Lei, Marcel Duchamp, Divus ou Cromos .

Il Borghese, Lo Specchio, IMDb, Discogs, Rotten Tomatoes et Les Gens du Cinéma consignent le 18 juin 1939 pour sa date de naissance, extrait d'acte à l'appui pour la dernière.

Concernant le lieu de la naissance, la DNB, la BnF, la Bibliothèque nationale d'Espagne, AllMusic stipulent Hong Kong tandis que d'autres sources mentionnent Saïgon tels Il Borghese, Lo Specchio, IMDb, Discogs, Last.fm, Rotten Tomatoes. Munzinger renseigne deux possibilités, Hanoï ou Saïgon.

Dans son ouvrage Dalí, l'écrivain et critique d'art Michel Nuridsany rapporte les propos des journalistes espagnols d'El País Màrius Carol , Juan José Navarro Arisa et Jordi Busquets qui situent également cette naissance au Viêt Nam dans leur livre Le dernier Dali.

Par ailleurs, GiovanBattista Brambilla nomme son père Serge Tap alors que Ian Gibson, quant à lui, le nomme André Tap.


De ce fait, l'hebdomadaire britannique The Observer — sous la houlette de sa publication sœur, The Guardian —, paru le 24 décembre 2000, synthétise que :
« Le passé d'Amanda Lear se révèle perclus de mystères. Elle noie régulièrement toute information la concernant en laissant allusivement entendre — au gré du vent — que sa mère serait tantôt anglaise, tantôt française, quand ce n'est vietnamienne ou chinoise. Quand à son père, elle le décrit alternativement — au choix et selon l'humeur ou la version du jour — comme une fois anglais, une autre fois russe, voire français ... ou indonésien. Par ailleurs, l'on ignore toujours aujourd'hui quel serait son véritable lieu ou année de naissance : Hanoi en 1939 ? Hong Kong en 1941 ? ou 1946 ? Elle contribue allègrement à laisser encore davantage planer le doute en évoquant, de temps à autre, des origines prétendument… transylvaines. Last but not least, une question subsidiaire, récurrente et restée en suspens, persiste encore mordicus en l'état à demeurer systématiquement non élucidée : est-elle réellement née « fille » ? ou « garçon » ? »



Alain-Philippe Malagnac, qui a partagé sa vie pendant plus de vingt ans, n'a pas pu convaincre Amanda Lear (dont le nom est également référencé sous l’orthographe Amanda Lir) à renseigner son âge pour la police d’assurance. De ce fait, les assurances ne prendront pas en charge les frais à la suite de la destruction en 2000 de son habitation et de son contenu.

Interrogée sur France 5, lors de l'émission C à vous du 26 janvier 2016, sur les différents lieux de naissance lui étant attribués sur Wikipédia, Amanda Lear déclare qu'aucun des renseignements la concernant — dates ou endroits de naissance — ne correspondrait à la réalité, comme elle l’avait déjà laissé entendre en 2012, au cours d'un entretien avec le journaliste suisse Darius Rochebin dans le cadre de l'émission télévisée hebdomadaire Pardonnez-moi diffusée par la Radio télévision suisse.

Elle rappelle à nouveau sur France 2 en avril 2019, sur le plateau de 20 h 30 le dimanche, qu'aucune des possibles années de naissance — 1939, 1941, 1946, 1950 — figurant sur Wikipédia n'est correcte après avoir expliqué en 2018 entretenir la confusion et « brouiller les pistes, [car] c'est la base pour se rendre intéressant », puis précisé en 2019 « donner de[s] fausses dates de naissance ».

Amanda Lear souligne avoir toujours refusé les invitations à certains entretiens-confession comme ceux de Catherine Ceylac avec Thé ou Café ou de Frédéric Lopez, les qualifiant de « pathos ».

De plus, au journaliste du quotidien Sud Ouest qui en 2018 lui demande si son vrai nom est bien « Amanda Tapp », elle répond que « Non, non pas du tout ! Amanda Lear, c'est mon vrai nom. Je l'ai toujours gardé, même quand je me suis mariée. Tout ce qu'on peut lire sur moi, sur Wikipédia, est faux ».


Débuts et rencontres
À Marc-Olivier Fogiel qui, dans l'émission Le Divan du 9 novembre 2018, regrette qu’elle n’ait pas fourni de photographies d'enfance, comme le font les invités, Amanda Lear, qui reste énigmatique quant à sa prime jeunesse, justifie ce choix par le fait qu'elle se trouvait disgracieuse en raison notamment du port d'un appareil dentaire, ce qu'elle évoquait déjà sur Le Divan d'Henry Chapier en 1987 ainsi que dans l’émission Tout le monde en parle en 2001 et dans 20 h 30 le dimanche sur la même chaîne en 2019.

Élevée selon son récit entre le sud de la France et la Suisse, Amanda Lear s'inscrit ensuite à des cours de peinture à Paris avant de déménager pour Londres où elle entre à la Saint Martin's School of Art.

À Paris, elle rencontre le peintre surréaliste Salvador Dalí, qui en fait son modèle et avec qui elle entretiendra une relation qui durera une quinzaine d'années, comme elle a pu le raconter dans son livre consacré au peintre. Dès 1965, le modèle accompagne officiellement Dalí lors de ses sorties. Salvador Dali l'aide par ailleurs à s'installer chambre 9 de l'hôtel La Louisiane situé rue de Seine.

Dans le but d'obtenir un passeport britannique, elle décide d'épouser un citoyen du Royaume-Uni. Ce dernier est repéré dans un pub de Notting Hill. Le 11 décembre 1965 dans le Borough royal de Kensington et Chelsea, au bureau de l'état civil de Chelsea où elle réside, comme elle l'écrira en 1984 dans la biographie Le Dalí d'Amanda , Amanda Tap, mannequin de 26 ans, épouse Morgan Paul Lear, un étudiant écossais en architecture ancienne de vingt ans, ce qui lui permet d'obtenir également un nouveau patronyme. Les officiers de l'État civil sont S. G. Marsh et B. J. Lawrence. Les témoins du mariage sont A. Corbett et E. Charles. Le site FamilySearch se réfère à un enregistrement de mariage — tiré du England and Wales Marriage Registration Index , 1837-2005 — à Londres de 1965 d'Amanda Tap avec Morgan P Lear. Le registre des mariages concerné mentionne de plus que le père de l’épouse est un officier militaire, le « capitaine en retraite de l’armée française André Tap ».

Amanda Lear évolue dans le Swinging London et, dans les années 1960, elle eut une courte liaison avec Brian Jones, un des membres originels des Rolling Stones.

Après s'être présentée à l'école de mannequin de Lucie Daouphars, surnommée Lucky, elle est envoyée par Gérald Nanty chez Karl Lagerfeld alors modéliste chez Jean Patou. Amanda Lear défile pour Lagerfeld et rencontre Catherine Harlé, directrice d'une agence de mannequins. Elle pose pour les campagnes de la marque de lingerie féminine Chantelle et multiplie ses participations à différents défilés, notamment pour Mary Quant, Paco Rabanne (1967) et Ossie Clark . Elle apparaît dans des photos publicitaires telles pour les marques Lise Charmel ou les bas Mitoufle, et encore dans des publicités télévisées telles celle des parfums Detchema de la société française Revillon Frères vers 1967.

Dans le sillage de Dalí, c'est à cette époque que le mannequin entre sur la scène médiatique française par exemple dans Dim, Dam, Dom ou dans Fun and Games for Everyone en 1967 et 1968. Salvador Dalí affirmait alors à ses interlocuteurs qu'Amanda Lear était en fait un homme. Alors inconnue, le modèle comprit tout le parti qu'elle pourrait tirer, dans les médias, de ces sulfureuses révélations et se présenta comme l’« égérie de Salvador Dalí ».

En 1971, Amanda Lear pose dans un numéro spécial de Noël de l'édition française de Vogue, entièrement édité par Salvador Dalí et photographié par David Bailey.

Dans les années 1970, elle continue de côtoyer l'avant-garde musicale londonienne de l'époque, fréquentant un temps Bryan Ferry au début des années 1970 puis posant pour la pochette de l'album de Roxy Music For Your Pleasure sorti en 1973. En découvrant la pochette, David Bowie désire rencontrer le modèle et une relation suivie en débouche. Sur les conseils de David Bowie, elle se lance dans la chanson en 1975, ce qui la fait connaître du grand public.

Après leur rencontre en 1978, Amanda Lear épouse le 13 mars 1979 à Las Vegas (États-Unis), Alain-Philippe Malagnac, ancien secrétaire et amant de l'écrivain Roger Peyrefitte. Cette union est non reconnue juridiquement en France. Elle développe ses envies de peintre et expose dès les années 1980 dans des galeries dans plusieurs villes. Depuis 1981, Amanda Lear vit à Saint-Étienne-du-Grès, village proche d'Avignon. Malagnac y emménage également.

Dans la nuit du 15 au 16 décembre 2000, alors qu'Amanda Lear se trouve en Italie, un incendie ravage le mas du couple Malagnac à Saint-Étienne-du-Grès, dans les Bouches-du-Rhône. Alain-Philippe Malagnac, âgé de quarante-neuf ans, trouve la mort, en même temps qu'un homme de trente-trois ans, Didier Dieufis, présent cette nuit-là. Des biens de grande valeur seraient alors détruits, comme des tableaux de maîtres, dont une quinzaine de toiles signées Salvador Dalí.

Amanda Lear déclare dans l’émission précitée de Thierry Ardisson, en septembre 2001, qu'elle faisait partie des nombreuses personnalités présentes à New York lors de la destruction des tours du World Trade Center, le 11 septembre 2001. Elle se trouvait là pour le vernissage d'une de ses expositions. L'odeur de cendres omniprésente dans la ville à la suite de la tragédie la mit mal à l'aise, car elle lui rappelait l'odeur des cendres du mas du couple Malagnac.

Durant Il Brutto Anatroccolo , elle fait la rencontre du mannequin Manuel Casella , qui devient son partenaire de 2001 à 2008 et avec lequel elle présente alors des émissions télévisées sur E! et E! .


Ambiguïté transgenre
Amanda Lear oppose un démenti systématique lorsqu'elle est décrite comme une personne transgenre, expliquant avoir initialement laissé planer un doute à des fins publicitaires. Selon elle, cette rumeur aurait été lancée en 1978 par Salvador Dalí — avant d'être relayée en 1979 par David Bowie qui, s'inspirant du Rocky Horror Picture Show et se référant à Amanda Lear, la qualifie de « travesti transsexuel d'origine transylvaine » — afin de promouvoir ses premiers albums. L'auteur Michael Heatley rapporte même des propos d'Amanda Lear en personne qui « insiste sur le fait que c'est elle et Salvador Dalí qui ont concocté les rumeurs de son état de transsexuelle pour lancer sa carrière musicale dans les années 1970 » :
« J'écoutais attentivement et prenais systématiquement en compte les judicieux conseils prodigués par Dalí. C'était lui le génie… qui étais-je moi-même comparée à lui pour m'aventurer à remettre en doute la pertinence de son jugement ? Plus tard, lorsqu'il s'est agi de promouvoir ma carrière, il m'asséna tout de go que j'étais une chanteuse plutôt médiocre qui n'avait guère de chances de casser la baraque. Il fallait donc trouver un palliatif complémentaire à ma seule musique pour tenter de drainer l'attention du public et réussir à écouler mes disques. C'est ainsi que nous avons échafaudé le personnage innovant d'Amanda Lear en le transformant en un truc aussi intriguant qu'ambigu… et ça a super bien marché. »



Pourtant, quelques années auparavant, le 30 mai 1976, Amanda Lear avait déjà été questionnée à ce sujet par la journaliste écrivain et conférencière allemande Carmen Thomas de la NDR Fernsehen lors du talk-show télévisé intitulé 3 nach 9 et n’évoquait alors ni Dali ni Bowie mais le colportage d’un « connard de journaliste » (« asshole »).

De plus, en 1966 et 1967 déjà, quelques journaux décrivaient le ressentiment de mannequins de l'époque qui, après une découverte de détails ambigus du passé d'Amanda Lear, envisageaient de saisir leur syndicat. Dans son autobiographie parue quarante-cinq ans plus tard, la styliste britannique Mary Quant décrit qu'aucune des mannequins présentes alors pendant une tournée américaine ne voulait partager sa chambre avec Lear, argumentant alors que « c’est un mec » [« she is a man »].


Interrogée par Mara Venier en décembre 2018 au cours de l'émission Domenica in, Amanda Lear affirme cette fois-ci être elle-même à l'origine de cette rumeur :
« C'est moi seule qui ai prétendu être un homme. Je l'ai fait non seulement par provocation, mais aussi parce que je n'avais pratiquement pas de voix. En plus, je ne savais pas vraiment chanter. Il me fallait donc contrecarrer ce handicap en inventant une astuce compensatoire. C'est ainsi que le fait de laisser délibérément planer une certaine ambiguïté sexuelle sur mon compte m'a en quelque sorte servi de tremplin publicitaire. »



The Observer rapporte en outre, toujours en 2000, qu'« April Ashley, la transsexuelle qui fut auparavant George Jamieson […] a longtemps affirmé qu'elle travaillait avec Amanda Lear dans les années cinquante au Carrousel, une revue de travestis à Paris. » Cette affirmation a été publiée, conjointement avec Duncan Fallowell, dans leurs mémoires, parus à l’étranger. April Ashley y écrit que les cabarets parisiens Le Carrousel, Madame Arthur et le Crazy Horse Saloon, où elle se donnait en représentation, accueillirent à la fin des années 1950 « un nouveau membre de la troupe, Peki d'Oslo, alias Alain Tapp, [connu] plus tard [sous le nom d']Amanda Lear » après avoir changé de sexe, soit le nom patronymique d'Amanda Lear lors de sa nomination en France dans l'Ordre des Arts et des Lettres en juillet 2006. Robert Lasquin, le directeur artistique du cabaret Le Carrousel, lui donna un numéro oriental en raison de ses traits quelque peu asiatiques et en référence au film Sayonara (1957), avec Marlon Brando au casting, projeté alors en France.

Le Carrousel organise à cette époque (1959) des tournées en Allemagne, en Scandinavie, en Italie et en Amérique du Sud.

La chanteuse allemande Evelyn Künneke écrit dans son autobiographie Sing Evelyn, sing. Revue eines Lebens, qu'Amanda Tapp fut engagée par Michel Hiro, le propriétaire du cabaret berlinois Chez Nous. En 1960, le photographe allemand Herbert Tobias fait une photo artistique de la future Amanda Lear à Berlin. L'actrice néerlandaise Romy Haag, née garçon sous le nom d'Eduard Frans Verbaarsschott, affirme elle aussi dans son autobiographie qu'au début des années 1960, Amanda Lear s'appelait Alain Tapp, et, sous le nom de scène de Peki d'Oslo, se produisait en travesti, à Berlin dans le cabaret Chez Nous, notamment en 1962.


Similairement, Peggy Guex, une femme transgenre suisse, expose sur l'une des pages de son site une série de photos comparatives entre le prétendument dénommé Alain Tap(p) (avec son allégué certificat de naissance) et une certaine Peki d'Oslo qui serait — hypothétiquement — devenue Amanda Lear. L'écrivain y consigne notamment le commentaire suivant :
« Peki d'Oslo, qui se produisait au début des années 60 au Carrousel [à Paris], avait comme nom d'état civil Alain Tapp. Amanda Lear a démenti avoir porté un jour ce nom. Pourtant, la nomination au grade de chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres […] mentionne son nom d'état civil : Amanda Tapp. »



Il en est de même pour Coccinelle, la plus célèbre femme transgenre française, qui parle aussi de Peki d'Oslo dans des termes similaires : Peki s'appelait alors Alain T. et était un jeune dessinateur de talent qui se serait fait opérer plus tard par le même chirurgien qu'elle, le gynécologue et chirurgien français Georges Burou à Casablanca au Maroc. Coccinelle ajoute plusieurs photos d'époque où on la voit en compagnie du fameux Peki d'Oslo. Le chroniqueur mondain et journaliste Jean-Pierre de Lucovich déclare également avoir connu la chanteuse lorsqu’elle se faisait appeler Peki d'Oslo.

Le livre Casablanca voorbij de l'écrivain et éditrice belge Linda Asselbergs avec la Belge Corinne van Tongerloo, née garçon sous le nom Cornelis van Tongerloo, retrace les actes des pionniers qui ont permis aux opérations chirurgicales d'évoluer dans le domaine du changement de sexe ; entre autres à Casablanca. Un article de Knack traite de la sortie de ce livre et y parle d'« Amanda Lear (alias Peki d’Oslo, alias Alain Tapp) ».

L'artiste Dolly Van Doll, également opérée, ayant aussi travaillé au Carrousel, a connu Peki « qui était encore un garçon ». Elle « ne cesse de se rappeler de Peki d'Oslo avant [qu'elle devienne] Amanda Lear. […] Puis elle s’est mariée à Londres ».


Un slideshow mettant en scène la vie d'April Ashley commentée par cette dernière la montre photographiée — au minutage vidéo allant de 08:32 à 08:55 — aux côtés d'Amanda Lear à Milan :
« Et là, c’est moi et Amanda Lear en train de nourrir les pigeons à la piazza del Duomo à Milan où nous étions allées contempler les quelques 4 000 statues qui s'y trouvent exposées. On était de sortie pour la journée, à faire du shopping, à badiner et à déambuler çà et là comme de vraies touristes. Pourtant, une fois le soir venu, nous retournions travailler ensemble toutes les deux dans la même boîte de nuit. »



Si A. Ashley et A. Lear étaient de grandes amies, leurs liens sont rompus selon la deuxième biographie de la première, The First Lady (2006), les deux femmes ayant eu un désaccord majeur et n’étant plus en lien depuis plusieurs années.

Dans sa première biographie April Ashley's Odyssey publiée en 1982, April Ashley (alias The Honorable Mrs Arthur Corbett) relate avoir suggéré à sa camarade d’antant, pour que cette dernière parvienne aisément à son objectif d'obtenir un passeport britannique, d'épouser un citoyen du Royaume Uni. En la présence d’A. Corbett (témoin), Amanda Tap épouse Morgan Paul Lear le 11 décembre 1965.


Antonio Gracia José , dit « Pierrot », commente ce mariage dans son autobiographie, Mémoires de trans :
« […] des détails patents ont été subsidiairement fournis quant à la nature fondamentalement biaisée de [ce] mariage civil de convenance tel qu'il fut entériné à Londres en 1965. Quand bien même ce qui précède pourrait s'apparenter à une véritable supercherie, il suffit de contacter le Chelsea Register Office pour s'assurer du caractère saugrenu dont relève cette union « matrimoniale » parodique qui, contre toute attente, a néanmoins réussi à se voir officialisée en date du 11 décembre 1965. En réalité, le seul intérêt poursuivi par [Amanda] Tap reposait sur l'obtention de la nationalité britannique. »



Le journal britannique The Daily Mirror daté du 30 juin 1965 consigne une information analogue en stipulant in extenso que « le vrai nom de M D'Oslo est Amanda Tapp » avec passeport français [« Miss D'Oslo, whose real name is Amanda Tapp »] : « Peki D’Oslo, strip-teaseuse, […] a découvert que sa chambre d’hôtel avait été mise à sac. Le voleur […] a été astreint à une peine de prison s’étalant sur une durée de quinze mois au chef d'inculpation de vol par effraction dans la chambre située à l’hôtel Leinster Towers de Bayswater [quartier du centre de Londres]. »

Le journal Le Parisien libéré, dans son édition du 22 mai 1967, signale que le mannequin français Peki d'Oslo, âgé de 27 ans, a été arrêté à Londres pour trafic de drogue en ravitaillant les Rolling Stones, après une descente de police. Ce même fait divers est relaté dans l’édition du 13 juin 1967 du Daily Mirror, qui spécifie l’identité de la personne arrêtée : Peki d’Oslo - vrai nom Amanda Lear , et par le média britannique Topham Picturepoint qui souligne que le mannequin Peki d'Oslo, 27 ans, sous son véritable nom Amanda Lear, fait face à des accusations de possession de drogues. Elle est accompagnée par John Crittle pour sa comparution devant des magistrats le 27 mai 1967. Les accusations sont alors abandonnées. Plus de quarante ans plus tard, Amanda Lear conte l’anecdote lors d'une interview au journal Libération en précisant « se retrouve[r] au poste, puis, à poil, en cellule, parce qu’on ne dénonce pas un Rolling Stones ».

En 1967, l'hebdomadaire italien Oggi mentionne sa prestation à venir dans le film français initialement intitulé Comme mars en Carême avant d'être rebaptisé Ne jouez pas avec les Martiens. L'article s'épanche également sur cette arrestation à Londres pour trafic de stupéfiants dans la célèbre boutique Dandie Fashions . À cette occasion, le contenu textuel la/le nomme systématiquement « Amanda-Maurizio », arguant que les autorités britanniques avaient révélé sa naissance de sexe masculin : « D'ex-jeune homme jadis timide, il a su, depuis lors, tracer sa route pour devenir une vraie star ». Le contenu précise en sus que la « révélation » relative à la découverte inopinée de son véritable statut identitaire à l'état-civil déclenche aussitôt la jalousie et l'ire réactionnelle du syndicat des top models qui ne considère guère d'un bon œil de se voir « sexuellement » concurrencé « de manière déloyale » par un « homme déguisé en femme » dans un monde censé rester prioritairement réservé aux femmes… d'autant que le succès croissant et la renommée exponentielle du désormais dénommé « Amanda-Maurizio » lui valent déjà le privilège d'être « le mannequin le mieux rétribué de la capitale », outre de rivaliser dangereusement avec des pointures internationales telles que Jean Shrimpton et Twiggy.


Six ans plus tôt, le numéro 41 du périodique italien Lo Specchio , paru en octobre 1961, rapportait des propos publiquement prononcés par la « bellissima Amanda » alors qu'elle se produisait à cette époque dans un cabaret milanais nommé Caprice. Le journaliste stipule qu'à ce moment précis, « Amanda changeant brusquement de voix et d'attitude », déclara qu’
« Afin d'éviter tout quiproquo, je tiens à préciser, Cher Monsieur, que je suis Alain Louis René Maurice Tap ; je suis né à Saïgon, ex-Indochine française [en français], il y a 22 ans ; je suis actuellement considéré comme l'un des meilleurs transformistes professionnels au monde. »


Tandis que le numéro du 10 septembre de la même année publiait déjà concernant « Amanda, née il y a 22 ans à Saïgon, de son vrai nom Alain Maurice René Louis Tap », que « le passeport enregistré au nom de « monsieur Tap » contient un document également valide et contresigné par le Consul de France à Berlin autorisant « monsieur Tap » à se faire nommer « mademoiselle Amanda », sur la base d’un certificat établi l’année précédente pour l'artiste par un docteur français qui stipule que monsieur Tap est physiologiquement et physiquement femme » ; la presse italienne relevant subsidiairement qu’« Alain Tap est aussi le vrai nom de Peki ».
En 1978, l'écrivain et journaliste italienne Camilla Cederna s'intéresse à l'ambiguïté du cas Amanda Lear et publie à son sujet un article à sensation intitulé « Et si Amanda… » pour le compte du périodique TV Sorrisi e Canzoni . Elle y révèle qu'au cours de son enquête elle serait parvenue à mettre la main sur le « passeport français du chanteur déposé au bureau de son hôtel à Milan ». Ce document d'identité aurait été « émis dans le sud de France à Carcassonne et libellé au nom d'Alain Tap, travesti, né à Saïgon le 18 juin 1939 avec, au-dessous, la mention de son nom de scène : Peki d'Oslo », information parue également dans le magazine hebdomadaire italien Il Borghese qui précise qu’« Amanda Lear s’appelait alors Peki d'Oslo et était indiquée – ou indiqué – sur le passeport et sur une note de la police de Carcassonne comme ”Tap Alain, né le 18 juin 1939 à Saïgon, « dit Amanda », nationalité française.” ».


Le même article poursuit en ces termes :
« Il en ressort que celui qui — se faisant appeler Amanda Lear et désormais âgé d'une quarantaine d'années — argue à cor et à cri « je suis femme, femme, femme » à qui veut bien l'entendre via la couverture du journal Playboy se trouve en réalité être bardé d'injections de silicone qu'il tente de hisser cahin-caha sur des talons aiguilles. »



Le journaliste italien Simone Vazzana retrace son passé pavé d'informations contradictoires et fait référence à l'article de Camilla Cederna dans les colonnes de La Stampa. De plus, il reproduit l'encart d'un article sorti des archives présentant un extrait d'acte de naissance émis par le service d’état civil du ministère français des affaires étrangères à Nantes en février 1979 au nom d'Alain Maurice Louis René Tap, né le 18 juin 1939 à Saïgon :



« C'est l'Amanda « originale ». Ci-dessus, une très rare image d’Amanda « au naturel » : un beau garçon aux traits vaguement orientaux. Alain-Amanda, en fait, est né à Saïgon, comme on peut le lire dans l'extrait de naissance, ici à gauche : son vrai nom est Alain Maurice Louis René Tap, né en 1939, de sexe masculin sans équivoque. »



En poursuivant dans la même direction, le photographe et journaliste italien GiovanBattista Brambilla ayant compilé diverses archives sur le mannequin se réfère, dans les pages de Pride , également à cet article de Cederna. Qualifié de « travesti Maurice » se produisant à Milan au théâtre Le Maschere dans les années 1960 et à Chez Nous à Berlin. Il évoque aussi un numéro de Lo Specchio d'octobre 1961 où « à l’intérieur il y a une belle page avec des photos dédiées au travesti Alain Louis René Maurice Tap, alias « Amanda », lors d'une performance dans le night-club milanais Caprice. » L'article est en outre illustré de photos et d'articles datés de 1959 à 1978.

Il est par ailleurs précisé les références du « passeport français à couverture bleue 48388 délivré le 2 juillet 1958 par la préfecture de Carcassonne au nom d’Alain Tap dit Amanda, travesti, né à Saïgon le 18 juin 1939 ».

Au cours de l'émission Le Divan de Marc-Olivier Fogiel, deux photos publicitaires émanant du Crazy Horse Saloon — et affichant l'image de la dénommée « Peki d'Oslo » — défilent à l'écran sans qu'Amanda Lear n'y apporte quelque démenti.

La chanteuse et propriétaire de boîtes de nuit parisiennes Régine, avec qui elle a été très amie, affirme aussi l'avoir connue à l'époque où Amanda Lear était de sexe masculin : « Moi je l’ai connue en garçon. Elle chantait dans les petits bistrots », affirmation que l'intéressée n'a pas manqué de tourner en dérision en postant une ancienne photo d'elle en uniforme militaire avec la légende : « En soldat… Pour Régine ».

Ces éléments sont repris et complétés par d'autres sources et parfois abondamment illustrées par des photos d'époque de Peki d'Oslo, y compris dans le Domenica del Corriere ou dans Bild Berlin, et des fac-similé de l'acte de naissance d'Alain Tap. Le biographe Clifford Thurlow , l'artiste Carlos Lozano ainsi que les journalistes Màrius Carol , Juan José Navarro Arisa et Jordi Busquets appuient aussi ce postulat. Cependant, Amanda Lear a répété dans plusieurs entretiens accordés à des journaux anglais, où serait née cette rumeur, n'être ni Peki d'Oslo, ni Alain Tap(p).

L'artiste hawaïen Bobby Holcomb, ayant côtoyé Lear lorsqu'ils furent tous deux à la cour de Dalí, condamne la tromperie de l’interprète.


En 1979 paraît une de ses chansons, dont les paroles ne lèvent pas les ambiguïtés évoquées :
« Les chirurgiens m'ont si bien construite que personne ne peut dire que j'étais autrefois quelqu'un d'autre […] Mon immense secret est le mien. »


— Fabulous (Lover, Love Me)

Michel Nuridsany, dans son livre Dalí, fait état des précisions de Clifford Thurlow et Carlos Lozano qui situent Calle de la Palla dans le Barrio Gótico les représentations barcelonaises du travesti. Le journaliste espagnol Lucas Martín retrace les années Costa del Sol du couple Dalí-Lear dans La Opinión de Málaga en décembre 2016 :
« Lors de ses premières visites sur la Costa del Sol, Amanda, qui répondait alors au surnom artistique de Peki d'Oslo, n'était pas encore devenue une légende. […] La chanteuse était alors tout simplement une artiste de variétés de l'hôtel Pez Espada . [Ouvert en 1959, l'hôtel accueille de nombreuses personnalités, notamment des stars du cinéma.]. »



Lorsque le biographe de Dalí, Ian Gibson, l'interroge sur son genre à la naissance, Amanda Lear est rapportée s'énerver et essaier — sans succès — de le convaincre. « Elle a toujours nié avec véhémence qu'elle était une transsexuelle alors que c'était un fait bien établi ». Dans son ouvrage Sex, Surrealism, Dali and Me: The Memoirs of Carlos Lozano, le biographe britannique Clifford Thurlow rapporte les propos du peintre catalan la désignant travesti et précisant qu'elle est alors sa préférée « This is my favourite », aux côtés de Pandora et Potassa, qui formaient un trio de garçon-filles [« boy-girls »] au sein de ses courtisans. En octobre 2013, le conférencier, journaliste, producteur musical et ingénieur du son espagnol Julián Ruiz publie un article dans El Mundo où il écrit :
« Les journalistes, amis de Dalí et artistes qui les entouraient ont toujours affirmé qu'Amanda Lear se nommait en réalité Alain Tapp et qu'il était le fils d'un officier de la marine française et d'une mère d'origine vietnamienne moghole. Son patronyme Lear n'est que le fruit d'un mariage de convenance avec un marin écossais. C'est au cours des années cinquante que Salvador Dalí croise son regard pour la première fois dans un night-club parisien, Le Carrousel, où Alain/Amanda se produisait comme travesti sous l'alias Peki D'Oslo […]. Le fait est que Dalí tombe amoureux du travesti et décide de financer l'opération de changement de sexe. Il est prouvé qu'Alain a été opéré au printemps 1963, à Casablanca, par le Dr Georges Burou, qui avait mené des opérations similaires sur des pionniers célèbres tels que Coccinelle et April Ashley. »



Dans la biographie Salvador Dalí: a la conquista de lo irracional de Javier Pérez Andújar , ce dernier rapporte que l'auteur Clifford Thurlow a assuré que c'était le peintre qui avait payé l'opération de changement de sexe. Il est à noter sur ce point que le photographe et journaliste italien GiovanBattista Brambilla déclare avoir contacté April Ashley ; celle-ci aurait précisé qu'il y eut « deux opérations à Casablanca : la première en 1963 (avec des résultats désastreux), la deuxième en 1964. ».


De façon similaire, l'hebdomadaire colombien Cromos écrivait déjà, en 1980 :
« Dans les années soixante, un garçon nommé Alain Tap se produisait en qualité de travesti en Italie et en Allemagne, déclamant haut et fort à qui voulait l'entendre : « Je suis le plus grand travesti du monde ». Alain Tap a ensuite procédé à son changement de sexe au cours d'une intervention chirurgicale spécialisée effectuée au Maroc à Casablanca. Cependant, ses seins, ses hanches, ses yeux et son regard sont demeurés strictement inchangés, ce qui fait que nombre de témoins de cette époque peuvent affirmer sans l'ombre d'un doute qu'Alain Tap et Amanda Lear ne font qu'un. »



Dans son autobiographie — intitulée Mémoires de trans — parue en 2006, Antonio Gracia José , dit « Pierrot », écrit :
« il est regrettable qu'Amanda Lear persiste à vouloir nier à tout prix son statut de transsexuel/le alors qu'il s'avère pourtant déjà largement confirmé à ce stade. La vérité sur son cas a été initialement révélée dans le livre d'April Ashley — Odyssey — publié en 1982. Dans cet ouvrage, il apparaît que […] le nom [originel] de naissance relatif à la susnommée avait déjà été publié avant son opération […] [Il en résulte que] celle qui se fait désormais appeler Amanda Lear était, à l'origine, un beau jeune homme français prénommé Alain Tap. »



Roberto Rizzo, journaliste au Corriere della Sera, rapporte, en 2002, les propos de Lear, en les commentant comme suit :
« Homme ? femme ? je suis au fond telle/tel que vous me percevez, répond une fois encore évasivement Amanda Lear à une énième question portant sur la véritable nature de son personnage qui, comme l'écrivit le mensuel français Femme, a su ériger les contours d'une trajectoire passant de Dali à Berlusconi en transitant par David Bowie et Bryan Ferry. […] Dût-il s'agir de sa véritable date de naissance — de 1939 à 1950, chaque année s'avérant supposément la bonne — ou de sa transsexualité présumée — s'appelait-elle/il vraiment Alain Maurice Tap ? —, sa vie reste au demeurant une énigme non élucidée : un mystère non résolu, nommé Amanda, relaté à Sene par quelques-uns des proches qui l'ont côtoyée.

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Filmographie de Amanda Lear (11 films)

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Actrice

Les Indestructibles 2, 1h58
Réalisé par Brad Bird
Origine Etats-Unis
Genres Action, Aventure, Animation
Thèmes La famille, Super-héros, Films pour enfants
Acteurs Craig T. Nelson, Holly Hunter, Samuel L. Jackson, Sarah Vowell, Brad Bird, Jonathan Banks
Rôle Edna Mode
Note76% 3.846623.846623.846623.846623.84662
Trois mois après la défaite de Syndrome dans le film précédent, la famille Parr - Bob, Hélène, Violette, Flèche et Jack-Jack - continuent d'opérer sous leur identité de super-héros, les Indestructibles. Le film commence à partir des derniers moments du film précédent, lorsque les Indestructibles ont essayé d'empêcher le Démolisseur de dépouiller la banque de Metroville. Ce dernier s'enfuit, et les autorités s'inquiètent de l'ampleur des dommages causés par l'incident. En conséquence, Rick Dicker informe la famille Parr que le programme « Super Relocation » de son département est en train d'être fermé, forçant les supers à travers le monde à prendre leur entière responsabilité en permanence et à oublier leurs identités secrètes. Avant de les quitter, il les place dans un hôtel pendant deux semaines. Bob et Hélène, ainsi que Lucius Best - le super héros Frozone - sont contactés par Winston Deavor, un fan de super-héros, philanthrope et magnat dans le domaine des télécommunications et propriétaire de DEVTECH, qui leur propose un coup de publicité pour regagner l'appui du grand public à l'égard des super-héros.
Jodorowsky's Dune, 1h30
Origine Etats-Unis
Genres Drame, Documentaire
Thèmes Film traitant du cinéma, Documentaire sur le monde des affaires, Documentaire sur le cinéma, Documentaire sur les films
Acteurs Alejandro Jodorowsky, Michel Seydoux, Nicolas Winding Refn, Brontis Jodorowsky, Amanda Lear, Richard Stanley
Rôle elle-même
Note80% 4.0483254.0483254.0483254.0483254.048325
Au début des années 1970, après les succès en Europe des films El Topo et La Montagne sacrée, le producteur français Michel Seydoux propose au réalisateur Alejandro Jodorowsky de produire son prochain film, lui laissant carte blanche. Jodorowsky se lance alors dans son projet le plus ambitieux : l'adaptation du roman Dune de Frank Herbert, qu'il n'a pas lu au départ, donnant par hasard le nom de cette œuvre à Seydoux car il en a entendu du bien par un ami. Mais, stimulé par le roman, il souhaite en faire une expérience spirituelle qui changera la vision des spectateurs, ce projet devenant pour lui un idéal mystique et conceptuel, du fait notamment de la présence dans le roman de l'épice, qu'il relie avec les excès de son époque (utilisation du LSD par les hippies, etc.).
Nom de code : Rose, 1h30
Genres Comédie
Acteurs Claire Keim, Lannick Gautry, Serge Hazanavicius, Florence Pernel, Yvan Le Bolloc'h, Amanda Lear
Rôle Manoue, la mère de Margot
Note59% 2.975262.975262.975262.975262.97526
Margot Chapelier est assistante de direction chez "Maison Exotique", une entreprise d'import-export. Entreprise surveillée de près par les services secrets français qui soupçonnent la direction de vouloir faire rentrer sur le territoire un virus mortel. Margot va, malgré elle, être recrutée par un agent spécial.
Oliviero Rising, 1h30
Genres Drame, Comédie, Romance
Acteurs Vincent Gallo, Burt Young, Ernest Borgnine, Vincent Schiavelli, Amanda Lear, Youma Diakite
Note66% 3.317623.317623.317623.317623.31762
A man in a mining town in the United States has a problem with priapism and goes to Italy to deal with it and his sick uncle.
Chasseurs de dragons, 1h22
Réalisé par Guillaume Ivernel
Origine France
Genres Fantasy, Animation
Thèmes Mise en scène d'un animal, Magie, Mise en scène d'un dragon, Films pour enfants
Acteurs Vincent Lindon, Patrick Timsit, Philippe Nahon, Amanda Lear, Jérémy Prévost, John DiMaggio
Rôle Gildas
Note65% 3.297733.297733.297733.297733.29773
Zoé est une petite fille qui croit aux légendes, pas parce qu’elle est naïve mais parce que les légendes, elle aime ça. Afin d’aider son oncle, le seigneur Arnold, à se débarrasser d’un terrible dragon, Zoé se met en tête de trouver des héros. Et quand elle tombe sur Gwizdo et Lian-Chu –
8th Wonderland, 1h45
Réalisé par Nicolas Alberny, Jean Mach
Origine France
Genres Drame, Thriller
Thèmes Informatique, Film libertaire, Politique, Politique
Acteurs Robert William Bradford, Matthew Géczy, Eloissa Florez, Amanda Lear, Michael Hofland, Irina Ninova
Rôle une journaliste italienne
Note61% 3.0993653.0993653.0993653.0993653.099365
Des millions de personnes disséminées de par le monde et déçues de la manière dont celui-ci évolue décident de s'unir. Toutes guidées par le même désir d'améliorer les choses, de ne plus subir l'actualité sans pouvoir réagir. Par le biais d'Internet, elles créent le premier Pays virtuel : 8th Wonderland. Chaque semaine, tous ses habitants votent par référendum une motion différente... Mais que se passerait-il si les motions de 8th Wonderland devenaient petit à petit plus réactionnaires ? Si sa manière d'agir se rapprochait lentement mais sûrement d'un comportement terroriste ? De nombreuses personnes et Nations pourraient chercher à faire disparaître ce pays qui n'est pas comme les autres. Une décision qui pourrait être complexe à mettre en œuvre, car ce pays n'est pas un territoire géographique ni une nation homogène.
Un amour de fantôme, 1h35
Réalisé par Arnaud Sélignac
Genres Comédie
Acteurs Virginie Efira, Bruno Putzulu, Amanda Lear, Dick Rivers, Michel Scotto di Carlo, Armelle
Rôle Elizabeth
Note52% 2.646542.646542.646542.646542.64654
Anna, un mannequin, vedette des défilés parisiens, décide de prendre un peu de recul sur sa vie en achetant sur un coup de tête une maison de campagne située aux environs de Paris via un site internet de vente aux enchères. Fabrice, son futur époux, un créateur de mode mais également son manager ne comprend pas cet isolement et supporte mal que s égérie s'éloigne à ce point à l'approche des prochains défilés ! Anna insiste pour s’installer rapidement avec son fils Aurélien (10 ans) dans cette maison à la décoration très kitsch. Dès le premier jour, Anna comprend que sa maison n'est pas comme les autres : les meubles et les objets se déplacent seuls. À sa grande surprise, la maison est habitée, pas seulement par Chalopin, le gardien et ancien chauffeur du chanteur, mais aussi par un fantôme envahissant : Jérémy ! Ce dernier est un chanteur disco à succès des années 70. Il n'a pas abandonné sa demeure et rôde dans la maison bien décidé à déloger les nouveaux occupants. Seulement, Jérémy trouve en Anna une adversaire à sa taille... La guerre est déclarée entre Anna et le revenant, ce qui n'est pas pour déplaire à Aurélien qui gagne un nouveau partenaire de jeu. Les choses se gâtent avec l'arrivée impromptue d'Elizabeth, mère et agent d'Anna, et celle de Fabrice, bien déterminé à récupérer sa femme trophée.Anna et Jérémy enterrent provisoirement la hache de guerre pour ne pas alerter les nouveaux arrivants. Peu à peu, Anna découvre un fantôme plutôt charmant même, beau gosse, sans parler de sa musique, originale et séduisante.
Les Indestructibles, 1h55
Réalisé par Brad Bird
Origine Etats-Unis
Genres Science-fiction, Fantasy, Action, Aventure, Animation
Thèmes La famille, Super-héros, Films pour enfants
Acteurs Brad Bird, Craig T. Nelson, Holly Hunter, Sarah Vowell, Spencer Fox, Jason Lee
Rôle Edna Mode
Note79% 3.9971953.9971953.9971953.9971953.997195
L'opinion publique se retourne contre les super-héros en raison des dommages collatéraux causés par leurs actions. Après plusieurs procès, le gouvernement crée un programme qui force les super-héros à garder leurs identités secrètes sur le long terme, et qui rend leurs actions illégales.
Bimboland
Bimboland (1998)
, 1h30
Réalisé par Ariel Zeitoun
Origine France
Genres Comédie, Romance
Acteurs Judith Godrèche, Aure Atika, Gérard Depardieu, Dany Boon, Sophie Forte, Armelle
Rôle Gina
Note45% 2.267162.267162.267162.267162.26716
Cécile, très sérieuse étudiante en ethnologie à l'université de Nice, termine sa thèse sur le dernier peuple primitif existant de nos jours. Mais la jeune femme, ainsi que le département d'ethnologie dans lequel elle est doctorante, sont humiliés par la modernisation de ce peuple qui se retrouve en Une de toute la presse. Afin d'effacer cet échec, Cécile n'a pas d'autre choix que de faire profil bas et de devenir l'assistante de son directeur de thèse qui rédige un livre sur la culture Maori.